A trop attendre l'état de grâce, on s'aperçoit aussi que souvent il ne vient pas. L'état de grâce, c'est aussi un exercice.
Je t'aime, ce n'est qu'un simple mot mais les mots viennent de la pensée et la pensée vient du coeur...
Je suis en état d'érection intellectuelle permanente, et tout vient au-devant de mes désirs.
Le mariage, c'est comme le menu des restaurants : il faut attendre la digestion pour savoir si on a fait le bon choix.
Faut-il se contenter du monde comme il est et de l'Histoire comme elle vient ?
A l'éternelle triple question toujours demeurée sans réponse : "Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ?" je réponds : "En ce qui me concerne personnellement, je suis moi, je viens de chez moi et j'y retourne".
La seule tristesse qui se rencontre dans cette vie vient de notre incapacité à la recevoir sans l'assombrir par le sentiment que quelque chose nous est dû.
Il n'y a qu'un seul public : celui qui vient pour aimer. Si les gens viennent pour s'aimer eux-mêmes ou chercher le reflet d'anciennes amours, le contact n'a pas lieu.
Le mal vient de ce que l'homme se trompe au sujet du bien.
Le public vient de rire aux oeuvres des auteurs comiques, mais il est bien le seul.
La force particulière de la sociodicée masculine lui vient de ce qu'elle cumule et condense deux opérations : elle légitime une relation de domination en l'inscrivant dans une nature biologique qui est elle-même une construction sociale naturalisée.
La propagande est autochtone, la vérité vient d'ailleurs.
On ne connaît pas du tout l'homme qu'on ne connaît pas très bien ; mais peu d'hommes méritent qu'on les étudie. De là vient que l'homme d'un vrai mérite doit avoir en général peu d'empressement d'être connu.
Est-ce qu'à vivre ensemble, on n'en vient pas à ne plus cerner le merveilleux dans l'amour ? Pour garantir leur amour, peut-être deux amants ne devraient-ils jamais se marier - ni cohabiter, qui sait ?
La question est celle-ci : d'où vient l'homme ? Où va l'homme ? Je la résous triomphalement en disant : l'homme va et vient dans la nuit.
Il est difficile d'avoir de la lucidité sur ce qu'on écrit. La répétition vient peut-être du fait que je suis travaillé par une période de ma vie qui revient sans arrêt dans ma tête..
C'est un symbole. Comme disent les Chinois : Qui n'est pas venu sur la grande muraille n'est pas un brave et qui vient sur la grande muraille conquiert la bravitude.
Celui qui choisit le chemin le plus facile ne peut espérer y lever du gibier.
C'est impressionnant comme ça vient vite, l'autorité, quand on a un peu de pouvoir.
Il est d'étranges soirs où les fleurs ont une âme,Où dans l'air énervé flotte du repentir,Où sur la vague lente et lourde d'un soupirLe coeur le plus secret aux lèvres vient mourir.Il est d'étranges soirs, où les fleurs ont une âme,Et, ces soirs-là, je vais tendre comme une femme.
Nous paraissons toujours courageux quand tout nous vient à souhait, mais le moindre déplaisir nous fait voir ce qui nous sommes.
Ecrire, c'est à peu près comme se trouver dans une maison vide et guetter l'apparition de fantômes.
Toute méchanceté vient de faiblesse ; l'enfant est méchant que parce qu'il est faible ; rendez-le fort, il sera bon.
Le bonheur est une récompense qui vient à ceux qui ne l'ont pas cherchée.
Il n'y a pas de fatalité extérieure. Mais il y a une fatalité intérieure : vient une minute où l'on se découvre vulnérable ; alors les fautes vous attirent comme un vertige.
Ainsi vient la neige après le feu, et même les dragons ont une fin.
La force de l'eau vient de la source.
Alors laisser le temps passer. Profiter de la bonne fée qui transformait le Naf Naf en Prada ou en Chanel. Travailler pour que le moment venu, le corps soit impeccable. Parce que le moment viendrait, le moment vient toujours.
Il n'y a pas de problèmes qui ne peuvent pas être résolus. Le monde est trop plein d'options. Si vous ne pouvez pas résoudre le problème, c'est parce que vous n'avez pas trouvé la bonne option... Mais la réponse est toujours là.
Pourquoi toujours attendre ? Et plus j'attends, plus je sens le poids du temps. Plus j'attends, plus je me sens condamné Condamné à attendre.
Les invités, c'est comme les raisins, ça vient et ça part en grappes.