Les religions, comme les idéologies qui en ont hérité les vices, se réduisent à des croisades contre l'humour.
L'homme... un être libre ? Libre de quoi ? D'obtempérer aux caprices d'un morne destin ? Quelle farce !
Qui ne se montre point ami des vices devient ennemi des hommes.
On ne peut pas vivre sans humour et si l'on est incapable de rire de soi, on risque alors de souffrir.
Les vices de l'esprit peuvent se corriger ; Quand le coeur est mauvais, rien ne peut le changer.
Les vices de la cour ont commencé la Révolution, les vices du peuple l'achèveront.
Avoir des vices c'est dépendre d'autrui. Cela seul devrait rendre vertueux.
La prochaine guerre n'opposera plus des pays ou des religions : ce seront les hommes contre les femmes, l'affrontement sera autrement plus violent.
Quand les vices nous quittent, nous nous flattons de la créance que c'est nous qui les quittons.
On ne peut avoir une civilisation aimable sans une bonne quantité de vices aimables.
Les religions sont les cancers de l'humanité et les sectes en sont les métastases.
Nier Dieu est à la portée de tous, polémiquer avec les religions remet en cause les structures sociales.
Bien plus que la paresse, c'est la caresse qui est la mère de certains vices et de beaucoup de fils.
Une farce doit finir au moment où elle réussit le mieux.
Je peux considérer un dessin comme bon quand il me touche, ou encore me fait rire et que j'aurais bien aimé le faire.
Ce dessin m'a pris cinq minutes, mais j'ai mis soixante ans pour y arriver.
- Bon, on ne va pas vous faire de mal, on veut juste, on veut juste savoir qui vous êtes. - ... - Ouais bon parlez parce que ça pourrait mal ce passer. - J'suis Araignée Man le gardien du [...] ► Lire la suite
L'homme n'a jamais aimé le genre humain en bloc, races, religions et cultures, mais seulement ceux qu'il reconnaît pour siens, ceux de son clan, si vaste soit-il.
On m'a si souvent ramené à la raison, on m'a si souvent prévenu contre ma fantaisie que j'ai gardé rancune à la logique.
Je préfère dessiner que parler. Le dessin est plus rapide et laisse moins de place aux mensonges.
Qualités, capacités ou vertus peuvent être truquées, alors que les vices appartiennent à la vérité.
L'ultime fondement des religions était imputable, pour lui, à la détresse infantile de l'homme. Dieu était souvent le représentant du père ou de l'instance tutélaire.
Le pire de tous les vices c'est l'excès de vertu.
Tous les vices politiques ne sont pas des vices moraux, et tous les vices moraux ne sont pas des vices politiques.
La vertu d'un homme ressemble bien plus à ses propres vices qu'à la vertu du voisin.
Les religions portent toutes des noms différents, mais elles contiennent toutes les mêmes vérités.
Les religions ne sont que des quêtes du bon mode d'emploi de l'existence humaine.
Malgré leurs défauts, les religions sont une tentative pour répondre aux questions les plus fondamentales de l'existence. Même si elles ne nous apprennent rien sur Dieu, elles nous en apprennent certainement beaucoup sur l'essence de l'humanité.
C'est peut-être la trace la plus évanescente : le dessin que l'on fait sur la buée d'une vitre. Plutôt en train, ou dans une maison, en voiture à la rigueur, mais seulement sur les glaces latérales. C'est trop tentant. La [...] ► Lire la suite
Ce qui est merveilleux dans l'esprit Charlie Hebdo est la grande puissance du dessin de presse, où en trois coups de crayon, des personnes arrivent à faire comprendre des idées complexes.
Quand on est petit, on a une confiance totale, pas seulement dans la réalité, mais aussi dans la fantaisie et l'imagination.