Il en est des passions nobles comme des vices : plus elles se satisfont, plus elles s'accroissent.
La mélancolie est une maladie qui consiste à voir les choses comme elles sont.
Les cornes, c'est comme les dents. Quand elles poussent, ça fait très mal ; mais une fois poussées, on mange avec.
Certaines femmes, ne deviennent spirituelles qu'en vieillissant ; on dirait qu'alors elles travaillent à se faire écouter pour empêcher qu'on les regarde.
Les femmes ont le droit de travailler où elles veulent, à condition de préparer le dîner à leur retour à la maison.
Les valeurs éternelles ne sont pas soumises aux fluctuations. Elles ne sont pas cotées.
Nous sommes au mois de germinal, les bourgeons gonflés de vie éclatent déjà en fleurs et avec elles s'annonce la promesse des fruits. France belle et rebelle, vienne le temps des cerises et des jours heureux.
Les révolutions n'ont jamais allégé le fardeau de la tyrannie, elles l'ont seulement transféré sur une autre épaule.
On dit toujours : les actrices américaines, elles font tout, elles dansent, elles chantent, elles jouent la comédie. Et alors ? Les actrices françaises aussi, elles font tout : elles couchent, elles sucent, elles avalent !
L'homme est un bloc au sortir des mains de la nature. Les femmes le façonnent, le polissent, et l'amour l'anime. Les femmes, au contraire, naissent toutes façonnées, mais quelquefois elles meurent aussi avant d'être animées.
Qualités, capacités ou vertus peuvent être truquées, alors que les vices appartiennent à la vérité.
Dans ce monde qui n'est que mensonges, je suis peut-être née pour rappeler aux gens les vérités pénibles qu'ils préfèrent ignorer, surtout quand elles les touchent de près.
Le temps est une sorte de fuite des choses qu'on s'efforce d'attraper au vol quand elles ont bon goût.
Les bêtes savent quand on est malade : elles fuient.
Si infâmes que soient les canailles, elles ne le sont jamais autant que les honnêtes gens.
Les lèvres du sage sont comme les portes d'un cabinet ; elles ne sont pas plus tôt ouvertes, mais des trésors sont déversés devant toi.
Pour moi toutes les idées se valent ; le fait qu'elles existent prouve que quelqu'un les crée. Qu'importe qu'elles soient objectivement justes ou fausses. Elles ne peuvent jamais demeurer longtemps dans l'état où elles sont.
Les minorités ont le droit d'avoir tort, elles sont violentes, pourquoi ? Parce qu'elles sont faibles. Les majorités sont condamnées à avoir toujours raison.
Foucault a situé les sociétés disciplinaires aux XVIIIè et XIXè siècles ; elles atteignent à leur apogée au début du XXè. Elles procèdent à l'organisation des grands milieux d'enfermement. L'individu ne cesse de passer d'un milieu clos à un autre, [...] â–º Lire la suite
Comme elles n'ont pas de tête, les femmes ne peuvent pas la perdre.
Il y a des personnes qui se sentent indignes d'être aimées. Elles ne prennent pas leur place et se font toutes petites, en essayant de n'ouvrir aucune brèche au passé.
L'athlète doit toujours garder à l'esprit ce concept de changement et de progression. Il ne doit jamais accepter ses limitations comme étant permanentes, car elles ne le sont pas.
Elles ont un redoutable avantage : elles peuvent faire semblant. Nous pas.
Pourquoi les consolations ? Plus vives elles sont, plus elles élargissent le malheur.
Les fleurs, c'est toujours un cadeau du destin. Il faut les prendre simplement, sans même se demander pourquoi elles nous arrivent.
J'aime les femmes. Elles sont la meilleure chose jamais créée. Si elles veulent être comme les hommes et descendre à notre niveau, c'est bien.
Si les découvertes scientifiques ont à la fois donné à l'humanité le pouvoir de créer et le pouvoir de détruire, alors elles sont en même temps un énorme défi et une grande épreuve.
Presque tout se paie avec des paroles, et elles suffisent pour dégager de l'impossible.
- Je veux apprendre à voler ! - Il suffit d'avoir des pensées agréables et elles vous propulseront dans le ciel ! C'est facile ! - Je crois que j'ai compris : poignard, fusil, Napoléoooon ! [Il s'envole] Yahouuuu ! [Puis s'écrase au sol] AAAAAAH !
La science va vite et droit en son chemin ; mais les représentations collectives ne suivent pas, elles sont des siècles en arrière, maintenues stagnantes dans l'erreur par le pouvoir, la grande presse et les valeurs d'ordre.