Les deux vices radicaux [de l'organisation actuelle du travail] : morcellement industriel et fraude commerciale fardée du nom de libre concurrence.
Apprendre à aimer est difficile et nous le payons cher. Cela demande un travail acharné et un long apprentissage, car ce n'est pas seulement pour un instant qu'il faut apprendre à aimer, mais pour toujours.
Le travail humain ! c'est l'explosion qui éclaire mon abîme de temps en temps.
Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement,comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns travaillent et les autres qui accumulent.
Le dernier acte officiel de tout gouvernement est de piller le trésor.
Il n'y a pas beaucoup d'inconvénients à être riche, à part de payer des impôts et avoir des proches qui vous demandent de l'argent. Mais être célèbre, c'est un travail qui prend 24 heures par jour.
Un travail négligé est un travail perdu.
Un acteur connaissant son travail devrait être capable de rendre l'horloge parlante ensorcelante.
La contradiction entre production sociale et appropriation capitaliste se manifeste comme l'antagonisme du prolétariat et de la bourgeoisie.
Consommer plus et vivre mal, gagner plus et vivre moins bien, voilà quoi se réduit pour finir la productivité poussée jusqu'à l'absurde que prône le modèle capitaliste.
L'innovation n'est pas un flash de génie. C'est un travail dur. Et ce travail devrait être organisé comme une partie régulière de chaque unité de l'entreprise et à chaque niveau de gestion.
Le travail du matin vaut de l'or.
Un gouvernement a également pour devoir de mesurer les impacts sur le temps long des mesures qu'il engage. Or pour l'instant, tout n'est décidé qu'à l'aune de l'urgence et de l'immédiatement constatable.Le long terme est encore quasiment absent du débat politique.
Le travail lui-même est nuisible et funeste non seulement dans les conditions présentes, mais en général, dans la mesure où son but est le simple accroissement de la richesse.
La démocratie, c'est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave.
Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s'annonce comme une immense accumulation de spectacles.
Tu es un bon camarade et tes idées sont saines. Mais le drame dans tout ça, c'est que tu ne pourras plus trouver de travail nulle part désormais. Ces bourgeois vont conspirer pour te faire crever de faim. C'est leur façon de faire. N'attends aucune pitié des riches.
Le travail est le loyer que vous payez pour la chambre que vous occupez sur terre.
On peut, à la rigueur, parvenir à la jouissance sans acquitter le prix d'un travail rude et pénible, mais non pas à la joie, cette "merveilleuse étincelle divine".
La valorisation du capital repose de plus en plus sur des artifices, de moins en moins sur la production et la vente de marchandises.
Chaque fois que vous avez un gouvernement efficace, c'est une dictature.
Le gouvernement monarchique a un grand avantage sur le républicain : les affaires étant menées par un seul, il y a plus de promptitude dans l'exécution.
L'anarchie économique de la société capitaliste telle qu'elle existe aujourd'hui est, à mon avis, la véritable source du mal.
L'utopie ne consiste pas, aujourd'hui à préconiser le bien-être par la décroissance et la subversion de l'actuel mode de vie ; l'utopie consiste à croire que la croissance de la production sociale peut encore apporter le mieux-être, et qu'elle est matériellement possible.
Il y a souvent très loin du mal que l'on dit d'un ouvrage à celui qu'on en pense.
Les deux piliers de la domination masculine résident dans le contrôle social de la fécondité des femmes et dans la division du travail entre les deux sexes.
La terre vaut l'or et l'écorce des arbres vaut la terre, mais le travail est supérieur aux trois réunis.
On ne serait mieux dire que l'instrument de travail est ainsi devenu inapproprié pour le travailleur et que cette séparation du travailleur d'avec l'outil de production implique la séparation du travailleur d'avec le produit et la séparation du travailleur d'avec [...] â–º Lire la suite
Lorsqu'un gouvernement se prépare à la guerre, il décrit ses adversaires comme des monstres.
Je ne suis pas un écrivain. La seule vue d'une feuille de papier blanc me harasse l'âme. L'espèce de recueillement physique que m'impose un tel travail m'est si odieux que je l'évite autant que je puis.
Tout travail est noblesse que l'on accroche à une étoile.