Ceux qui sont pour la liberté sans agitation sont des gens qui veulent la pluie sans orage.
Quand une femme réclame sa liberté à un homme, c'est qu'elle est prête à devenir l'esclave d'un autre. Etre libre, pour elle, c'est seulement changer de maître.
La sécurité sans liberté s'appelle la prison.
Quand le tonnerre gronde, chacun pose sa main sur sa tête.
Des gens meurent pour la liberté ; leur mort suffit-elle à insuffler la vie à leur idéal ?
La vraie liberté n'est au fond rien d'autre que le véritable amour de tout ce qui t'entoure.
La liberté naturelle consiste dans le droit de faire tout ce qui ne nuit pas au droit d'autrui.
Une femme ne laisse entière liberté à l'homme qu'elle aime que pour mieux jouir de l'exclusivité de son amour.
Avec le monde a commencé une guerre qui doit finir avec le monde, et pas avant : celle de l'homme contre la nature, de l'esprit contre la matière, de la liberté contre la fatalité.
Le développement durable est une rupture fondamentale qui va remanier tout le jeu. Il y a des entreprises aujourd'hui qui vont dominer à l'avenir simplement parce qu'elles le comprennent.
Mais la liberté est comme la vérité : presque personne ne l'aime pour elle-même, et cependant, par l'impossibilité des extrêmes, on y revient toujours.
Le chemin de la sagesse ou de la liberté est un chemin qui mène au centre de son propre être.
Le secours étranger arrive quand la pluie est passée.
A tous les repas pris en commun, nous invitons la liberté à s'asseoir. La place demeure vide, mais le couvert reste mis.
Sans liberté de pensée, il ne peut y avoir de sagesse, ni de liberté publique sans liberté d'expression.
On avait souhaité qu'un sang impur abreuve nos sillons sans savoir qu'un jour un déluge de sons impurs abreuverait nos microsillons.
Quand on ne peut plus avoir la liberté qu'on avait sous les tyrans, on jouit au moins des tyrannies de ceux qui parlent de liberté.
La libération des femmes en tant que mouvement fait des points valables. Mais en dernière analyse, peu importe qui porte le pantalon - tant qu'il y a de l'argent dans les poches.
Joséphine Baker portait une certaine idée de l'Homme, militait pour la liberté de chacun. Sa cause était l'universalisme, l'unité du genre humain. L'égalité de tous avant l'identité de chacun.
La liberté est un fardeau qui s'apprivoise, comme la mort.
La colère est comme une pluie torrentielle qui submerge tout sur son passage.
Quand la société serre les fesses, les espaces de liberté individuelle rétrécissent.
Libre est le romancier, il crée un monde à sa guise, mais il le fait sur le bord du monde qui existe. Sa liberté en est très réduite.
La liberté est le pain que les peuples doivent gagner à la sueur de leur front.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
Comment puis-je libérer quelqu'un qui n'a pas le courage de se lever seul et de déclarer sa propre liberté ?
Pour les femmes et les enfants, la liberté c'est de contredire.
Les excès de la liberté mènent au despotisme ; mais les excès de la tyrannie ne mènent qu'à la tyrannie.
Si la société évacue la poésie comme mode d'expression non productif, c'est peut-être que la poésie est un foyer de contestation, un acte de résistance, une incompatibilité fondamentale avec le système dominant ?
Mais le plus cher mais nonLe moins cruelDe tous nos souvenirs, la pluie d'étéSoudaine, brève.
Je ne me mets jamais dans une situation où je n'ai pas de liberté créative.