Ce qu'ils souhaitent, c'est s'habiller comme ils veulent et parfois, à mes yeux, n'importe comment. Mais c'est leur liberté et je suis un inconditionnel de la liberté.
On a modernisé l'Algérie. [...] Les résultats satisferaient les plus difficiles. On n'a omis qu'une chose essentielle : moderniser ses habitants. Et on est arrivé ainsi à un anachronisme frappant. Sur une terre européenne, aux cadres européens, vivent six millions d'orientaux.
Le désordre créé dans le salon le jour de Noël est l'un des dégâts les plus glorieux au monde. Ne le nettoyez pas trop vite.
Depuis que je suis amoureux, c'est un soutien supplémentaire très important !
Nous sommes les Simpsons du rock, un produit de divertissement véhiculant une idéologie contestataire.
J'étais quelqu'un qui n'a jamais aimé ses cheveux. J'avais des cheveux bouclés et je souhaitais qu'ils soient raides.
Si vous n'êtes pas heureux, vous pouvez devenir heureux. Le bonheur est un choix.
Quand d'autres petites filles voulaient être des danseuses de ballet, je voulais être un vampire.
Il est important, en allant après un but, de ne jamais perdre de vue l'intégrité du voyage.
George Orwell a déjà écrit qu'une fausse croyance tôt ou tard entre en collision avec la réalité physique, habituellement sur un champ de bataille.
Dis leur que je suis quelqu'un de bien ! Mon père, c'est quelqu'un de bien. Il faut arrêter de le frapper.
L'Histoire fait irruption au sein de vies en apparence banales, dévoilant d'un coup le courage impavide d'hommes que l'on pouvait juger ordinaires.
La force, c'est de casser un bâton de chocolat en quatre en de n'en manger qu'un.
Un film, c'est comme un voyage. On plonge, on s'imbibe et l'on finit par s'apercevoir que certaines choses sont plus fortes que d'autres.
Faire l'amour à sa femme, c'est comme tirer un canard endormi.
La seule atmosphère favorable au créateur est celle de la naissance de l'amour. Le mariage ou toute relation permanente avec une femme est la mort d'un grand artiste.
Il n'y a rien d'aussi infortuné qu'un homme qui n'a jamais souffert.
Le déluge n'a pas réussi : il en est resté un homme.
Il est un système dont nous ne parviendrons pas à sortir avant longtemps : le solaire.
Tenez dans la vie un seul monologue mais mettez l'accent sur un mot sans cesse différent.
On ne bâtit pas un avenir sur des souvenirs et des sacrifices si beaux soient-ils.
J'ignore ce que sont les heures de félicité que l'amant goûte avec la bien-aimée avant le mariage ; mais les heures d'enivrement qu'elle connaît dans un magasin de couture lui passent sous le nez.
Tout vivant est un en-soi qui existe en l'autre.
On ne guérit pas d'un mal en s'en occupant tout le temps.
La conquête d'un pays se fait aussi par les mots.
On dit : retracer une vie. Mais les arabesques et méandres dessinent à la fin un motif plutôt indiscernable : juste une forme évidée. Peut-être ne fait-on que cela : broder sur la musique du temps, avec parfois des cassures.
Un acteur grandit avec sa vie.
Un homme de lettres, c'est un homme qui a passé son baccalauréat ès-lettres. Et encore !...
Ce que nous vivions là, et nous en étions conscients tous les quatre, c'était un peu de rab. Un sursis, une parenthèse, un moment de grâce. Quelques heures volées aux autres...
J'ai besoin de reconstituer l'histoire de notre amour pour en saisir tout le sens. C'est elle qui nous a permis de devenir qui nous sommes, l'un par l'autre et l'un pour l'autre. Je t'écris pour comprendre ce que j'ai vécu, ce que nous avons vécu ensemble
On n'a rien à écouter d'un ingrat ni d'un faux ami.
Je suis romantique Je tombe amoureuse tous les jours. Pas avec des gens mais avec des situations. L'autre jour, j'ai vu un clochard en train de cirer ses chaussures. Cela vient de saisir mon coeur.
L'argument sur l'égalité du mariage nous apparaîtra un jour aussi obscur et choquant que le fait que Rosa Parks doive se lever et aller à l'arrière du bus.
Malheureux... pas malheureux, c'est un état d'esprit. Moi j'me rappelle plus.
La montée en puissance de l'Etat islamique est le dernier chapitre en date d'un long processus de réveil anticolonial.
Une province du Brésil vient de déclarer l'esclavage aboli [...] Le Brésil a un empereur; cet empereur est plus qu'un empereur, il est un homme. Nous le félicitons et nous l'honorons. Avant la fin du siècle, l'esclavage aura disparu de la terre.
Donne à la souris un fouet elle se prendra pour un tyran en son sein se bousculent un loup et une brebis
Nous ne voulons pas d'un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de mourir d'ennui.
Les lois morales sont les règles d'un jeu auquel chacun triche et cela depuis que le monde est monde.
A cinquante-deux ans, il n'y a que le bonheur et la bonne humeur en général qui puissent rendre un homme séduisant.
Entre deux amis, il n'y en a qu'un qui soit l'ami de l'autre.
La fortune se lasse de porter toujours un même homme sur son dos.
Toutes les actions des hommes bonnes ou mauvaises leur sont un jour retournées.
On n'en veut pas tant à un automobiliste de ses entourloupettes sur la route qu'à soi-même de n'en avoir pas eu le premier l'idée...
L'avenir n'est pas réel. Un rêve qui peut se réaliser ou pas. Le passé seul existe vraiment.
Un jour, on ne rêve plus que d'ailleurs.
Un effronté de bouc vint voir une vipère cornue couchée sous un arbre et lui demande : "De quoi vis-tu toi qui est toujours à la même place ?" - "Je vis de ce qui passe à ma portée et surtout de patience."
Il n'y a pas plus de rectitude dans le caractère et l'activité d'un diplomate que dans un tire-bouchon.
Etre prof, c'est être un peu flic.
Faut-il toujours un cadavre pour que vienne un nouveau-né ?