Il n'est pas impossible que la prolifération des automobiles entraîne un accroissement de la lecture.
La bêtise des gens consiste à avoir une réponse à tout. La sagesse d'un roman consiste à avoir une question à tout.
La vraie lecture commence quand on ne lit plus pour se distraire et se fuir, mais pour se trouver.
Ce soir, ce n'est pas le Président des États-Unis qui vous parle. Ce n'est pas le chef d'État. Mais le simple citoyen du monde. Nous sommes confrontés au plus terrible défi qui se puisse imaginer. La bible annonce ce jour [...] â–º Lire la suite
Interdire totalement la parole, c'est atrophier ou annihiler la pensée. Le tabou n'est pas qu'une interdiction de nommer. C'est une interdiction de concevoir qui, si elle est efficace, entraîne l'impossibilité de concevoir.
Parfois le châtiment entraîne la culpabilité.
La nature du roman est l'infini.
La Bible n'est pas un cadastre.
Le roman est un genre faux, parce qu'il décrit les passions pour elles-mêmes : la conclusion morale est absente.
Dans la vengeance comme dans les lois de la physique, toute action entraîne une réaction égale et opposée. À la fin, c'est toujours le coupable qui tombe !
Le Roman est une Mort; Il fait de la vie un destin, du souvenir un acte utile, et de la durée un temps dirigé et significatif.
L'amour n'est que le roman du coeur : c'est le plaisir qui en est l'histoire.
La Bible contient pour chacun de nous un message chiffré. Le chiffre, c'est la foi qui nous le donne.
Il faut qu'un ouvrage de l'art ait l'air non pas d'une réalité, mais qu'une idée.
Peu importe ce que les jeunes lisent : c'est le 'muscle' de la lecture qu'il faut faire travailler et personne n'a pas besoin de débuter avec Marcel Proust.
Et la légende court, se répand, s'enjolive, un vrai roman de George Sand.
Chaque nouvelle lecture d'un poème ancien fait un poème nouveau.
L'histoire du travail est souvent une fresque de la misère ; elle est aussi un long roman d'amour et de joie.
Les êtres sont ce qu'ils sont, ils vont là où les poussent des causes inconnues, venant de périodes infiniment lointaines. Ils se débattent, parfois, mais le courant puissant les entraîne quand même...
Quelle chose étonnante que la lecture qui abolit le temps, transvase l'espace vertigineux sans pour cela suspendre le souffle, ni ravir la vie au lecteur ! On est emporté sur un tapis volant.
Le livre n'est pas. La lecture le crée, à travers des mots créés, comme le monde est lecture recommencée du monde par l'homme.
Rétrospectivement, il me semble que des épisodes de mon enfance ont ressemblé à un roman policier.
La vie est le roman de la matière.
Et oui, la vérité finit toujours pas éclater. Ce n'est qu'une question de temps. Et quand elle éclate, elle peut nous libérer ou mettre fin à tout ce pourquoi on s'est tellement battu. Parfois la vérité sort toute seule, sans [...] â–º Lire la suite
La Bible est un livre si diversifié que les enthousiastes et les fourbes peuvent y puiser tous les matériaux nécessaires pour appuyer leurs extravagances ou leurs projets dangereux...
La techno prend les danseurs comme un courant marin emmène un banc de petits poissons et les entraîne dans un paysage fabuleux... au gré de ses méandres.
Ni le coran, ni la bible n'ont jamais pu réconcilier le riche et le pauvre.
Plaisir : sensation d'un accroissement de puissance.
Pour le résumer, on pouvait dire que c'était un illuminé qui dénichait dans la lecture des grands écrivains son propre génie.
Le roman offre d'immenses possibilités : les lois romanesques ne sont ni morales comme dans la vie, ni rationnelles comme au théâtre ; elles sont purement esthétiques.
Une disposition intensivée à l'alcool parmi les chercheurs en littérature entraîne également une plus grande sociabilité.