Un SDF, tu l'assignes à résidence, il est content, le mec.
Un luxe d'esprit suit presque toujours le luxe des moeurs.
Je n'ai jamais eu l'intention dans aucun de mes films de vendre de la violence ou de la glorifier. Même dans les séquences d'action les plus intenses de mes films, il existe un message sur la violence perverse.
L'opinion d'Elton John a renversé l'opinion du label, le tout en un jour.
L'absence des médecins est un souverain remède.
Il y a des espèces de frayeurs qui ne se dissipent que par des frayeurs d'un plus haut degré.
Cela m'aurait plu d'avoir une fonction, un mandat citoyen.
Après l'amour on est tout de même un peu moins bête.
Comme tous les acteurs, j'ai l'angoisse du blanc. Aujourd'hui, hélas, les théâtres n'ont plus les moyens de payer un souffleur. Ça calmerait pourtant notre trac, juste de savoir qu'il est là.
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges, jeter l'ancre un seul jour ?
Nous regardons le Liban, le Chili, l'Argentine, etc... avec les mêmes sentiments de trouille, de supériorité et de rigolade assurées que les vieux de l'hospice, lorsqu'il y en a un qui crève.
Il n'y a pas de pays au monde, sauf ceux qu'afflige encore l'esclavage, où la théorie de Smith, - la doctrine du laissez-faire, laissez-passer, - soit moins pratiquée qu'en Angleterre, et où l'homme soit devenu pour l'homme un objet d'exploitation plus systématique.
Et il réussit, par un effort surhumain, à entendre la part de souffrance exprimée par cet homme, comme par n'importe lequel de ses patients, cette part qu'il lui est intolérable d'écouter.
Tout ce que je fais a un but.
C'est un terrible luxe que l'incrédulité.
S'il existe un Dieu, qu'il m'indique le chemin ou qu'il m'emporte avec lui, comme ça je n'aurai pas de décisions à prendre, ça m'a toujours effrayée.
Car ce qui fait un être, ce sont peut-être moins ses actes publics que ses habitudes secrètes, moins ses intentions planifiées que ses rêveries floues. Ce sont nos états d'âme, cette part la plus secrète de nous-même, qui en est aussi la plus révélatrice.
Dans ma chambre, je me suis éclatée en enfilant une marinière et un jean hyper serré. Il devrait l'être, je l'ai porté pendant deux heures et demie dans un bain brûlant.
L'amour propre et l'amour, ça ne va pas ensemble. Si même il y en a un qu'on appelle propre, c'est pour le distinguer de l'autre, qui ne l'est pas.
Un changement, même désavantageux, était toujours un changement.
L'expérience est un grand maître qui dédommage rarement de ce qu'il en coûte.
Un bref instant, pendant que je dealais dans les jardins du Forum, je me suis dit qu'il fallait cesser d'exister pour commencer à vivre.
Les gens doivent s'identifier à quelque chose pour montrer qu'ils ont atteint un certain objectif. Quoi qu'il en soit, en Russie, c'est fait avec des médailles. Vous portez toutes ces médailles pour montrer qui vous êtes.
Je suis Kan, le Louis Vuitton Don / J'ai acheté un sac à main pour ma mère, maintenant elle est la maman Louis Vuitton / Je pourrais encore enfiler un petit bras bas, ils veulent que j'arrête, allez-y / Ils [...] ► Lire la suite
Il n'y a qu'un moyen de ne pas détrousser les autres, c'est de se dépouiller soi-même.
Je suis un casseur de monopoles !
En secret, nous sommes tous un peu plus absurdes que nous ne le pensons.
Qu'est la force, sinon un moyen de terrasser l'autre ?
On demandait un jour à quelqu'un s'il y avait de vrais athées. Croyez-vous répondit-il qu'il y ait de vrais chrétiens ?
Penser par clichés est quelquefois développé à un degré prodigieux et sans doute pathologique.
Il est nécessaire, surtout en ce moment en Amérique, d'être un peu provocateur.
Nous sommes tous deux devenus les gens que nous voulions l'un l'autre.
Washington n'est pas un lieu où réaliser des inventions.
Être un véritable poète, c'est devenir Dieu.
Un homme qui vous aimait et qui vous le dit trop tard, pour les femmes, c'est ça l'amitié.
Langage. Musique avec laquelle nous charmons les serpents qui gardent le trésor d'un autre.
Ne t'agenouilles pas devant un saint qui ne sure pas.
Un artiste, en créant un monde neuf, sauve à la fois lui-même et les autres.
Les échecs, c'est un art.
Stanley Kubrick est un emmerdeur bourré de talent.
Contentez-vous d'être un homme.
Trouvez un but. Les moyens suivront.
Je n'ai pas l'impression d'égorger quelqu'un avec un feutre. Je ne mets pas de vies en danger. Quand les activistes ont besoin d'un prétexte pour justifier leur violence, ils le trouvent toujours
Souffrir est un délit.
On croit qu'une vie, c'est sérieux. Une vie, ce n'est que ceci : six lettres, quatre factures et un extrait de compte.
J'ai toujours su que je suis un peu hors de mode.
Chacun de ceux que nous avons aimés emporte avec lui un peu de notre secret.
Dans tout homme, il y a un peu de tous les hommes.
Et l'autre là, ce footballeur, qui est laid comme un pou et en plus, il a même pas les moyens de se faire arranger les dents. Il a les dents épouvantables, toutes pourries.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.