Être un véritable poète, c'est devenir Dieu.
Généralement, tout ce qui offense Dieu offense l'homme.
La douleur est un fruit : Dieu ne le fait pas croître Sur la branche trop faible encore pour le porter.
Quand une anthologie paraît, tout bon poète (ou mauvais) s'y précipite pour constater qu'on l'a oublié une fois de plus.
Il est aussi difficile à un poète de parler poésie qu'à une plante de parler horticulture.
On est bien forcé de croire au doigt de Dieu quand on voit comme il se le met dans l'oeil.
Que le Seigneur notre Dieu nous prépare pour chaque événement, puis vient la vie ou la mort - ce n'est pas une grande affaire.
A quinze ans, ne pas avoir sur l'amour les idées de papa, c'est le meilleur moyen de devenir très vite papa soi-même.
Si Dieu nous a créé à son image, qui est-il pour nous juger ?
Le repentir est une virginité que notre âme doit à Dieu : un homme qui se repent deux fois est donc un horrible sycophante.
On voit des avares devenir prodigues, mais on ne voit pas des prodigues devenir avares.
Le poète sait jouer sur une harpe sans cordes et il sait ensuite répondre à ceux qui prétendent n'avoir pas entendu la musique.
La vie est un don gratuit dont il n'est pas indispensable de rendre compte avant l'échéance.
Si nous savions mettre Dieu dans tout ce que nous faisons, nous le retrouverions dans tout ce qui nous arrive.
Il n'appartient qu'à Dieu d'être seul.
Passer sa vie dans l'opposition est pour un homme politique ce que serait pour un poète se condamner à lire et à juger les vers des autres.
Si Dieu les eût livrés à la corruption de leur coeur, il n'y eût point eu de pécheurs plus perdus et plus abandonnés à tous les vices.
La sonnette frénétique au moment de l'élévation : Dieu entre en gare.
L'univers à été créé par Dieu, selon des lois que l'homme suit plus ou moins. La religion a été créée par l'homme, selon des lois que Dieu doit suivre. Il ne faut pas confondre l'Islam avec le Coran, n'est-ce pas ?
Celui qui aime Dieu quand tout va très bien ne peut pas affirmer avec certitude qu'il aime Dieu.
Un dieu que la raison dominerait ne serait ni un dieu personnel, ni un dieu transcendant. C'est en affirmant à la fois qu'il existe et qu'il la dépasse que la raison le connaît en tant que Dieu.
Le poète épouse la nature, et la nature lui offre ses fruits, qu'il met en mots.
Je suis folle de toi, mon amourqui viens chercherdans mon passéces jouets cassés de mes paroles.Je te donne toutsi tu veux,je ne suis de toute façon qu'une enfantpleine de poésieet couverte de larmes salées,Je veux seulement m'endormirsur la berge du ciel étoiléet devenir une douce brisede chansons d'amour pour toi.
Mon but dans la vie est de détrôner Dieu et de détruire le capitalisme.
Le hasard est une force merveilleuse, une force comparable à un Dieu voyageur chargé de documents, de fiches et de dossiers, de portraits aussi.
Dieu fleurit en ses branchesSi tu es né de Dieu, Dieu fleurit en toi,Et sa divinité est ta sève et ta parure.
Seul un sot voudrait se mesurer au dieu de l'Amour, l'amour ne suit que sa voie avec les dieux eux-mêmes. Alors pourquoi pas avec moi ?
Si nous ne voyions autour de nous que des gens joyeux, la gaieté finirait par devenir d'une tristesse désespérante.
Si le contact avec Dieu me fait complètement défaut dans ma vie, je ne peux jamais voir en l'autre que l'autre, et je ne réussis pas à reconnaître en lui l'image divine. Si, par contre, dans ma vie, je néglige [...] ► Lire la suite
L'Académie française, c'est comme la prostate : elle fait rire quand on en parle. Personne n'a jamais été fichu de savoir à quoi elle servait exactement, mais sur le tard, elle finit toujours par devenir pour tous les hommes un besoin pressant.
Elles attendent le Prince Charmant, ce concept publicitaire débile qui fabrique des déçues, des futures vieilles filles, des aigries en quête d'absolu, alors que seul un homme imparfait peut les rendre heureuses.