On t'accompagnera Si tu trouves ta route.
Si nous partons maintenant, ta femme reviendra-t-elle vivante ? Vous pardonnera-t-elle de l'avoir tuée ? Si vous ne pouvez pas continuer, alors pourquoi êtes-vous toujours en vie ? Vous aurez dû mourir à la place.
J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu'il ne me reste plus peut-être, et pourtant, qu'à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l'ombre qui se promène et se promènera allégrement sur le cadran solaire de ta vie.
Tu es ta meilleure chose.
La force ne vient pas du fait de gagner. Tes luttes développent tes points forts. Lorsque tu passes par des difficultés et que tu continues malgré tout, voilà ce qui fait ta force.
Prends soin de ton humeur, et ta réputation prendra soin d'elle-même.
Dieu fleurit en ses branchesSi tu es né de Dieu, Dieu fleurit en toi,Et sa divinité est ta sève et ta parure.
Les fruits de l'arbre humain furent et restent toujours les bonnes actions et le bon caractère. Ne les traite pas négligemment. Si tu t'en soucies, tu auras atteint ton but et ta vie aura reçu sa pleine signification. Mais si tu t'en désintéresses, ton temps se sera passé en vaines discussions.
Que ta langue ne devance pas ta raison.
Fais de ta volonté un soc d'acier qui mord la terre et trace un droit sillon !
Je suis ce que tu as conçu pour que je sois. Je suis ta lame. Vous ne pouvez pas maintenant vous plaindre si vous ressentez également la douleur.
Quand les gens me demandent, que puis-je faire? Comment puis-je aider? Je leur dirais ce que ma mère m'a dit une fois: «fais confiance à tes instincts. Donne ce que tu peux, qu'il s'agisse de l'argent, du temps, des ressources, de ton nom, de ta célébrité ou d'un acte inspirant, d'une chanson ou d'un mot.
N'attends pas que ta main soit froide pour donner.
Rêver ta vie, ce n'est pas la vivre. Tu as le droit de t'accrocher à un bout de rêve pour te porter en avant, mais jamais pour t'éloigner du réel.
- Elle avance ta montre...- C'est une vieille, elle fait de la tachycardie...
Les téléspectateurs n'aiment pas que ça soit toujours la même chose et, en même temps, ils détestent quand on change trop. Ils aiment retrouver leurs repères.
N'oublie pas que si ta position est indéfendable, tu peux toujours la conquérir.
Ce qui compte dans la vie, c'est l'idée qu'on s'en fait ! Crois-tu que quelqu'un puisse s'en faire une à ta place ?
Tu l'auras toujours ta belle gueuleTu l'auras ta superbeÀ défaut d'éloquence.
Et ce soir-là, je ne sais,Ma douce, à quoi tu pensais,Toute triste,Et voilée en ta pâleur,Au bord de l'étang couleurD'améthyste.
Quatre-vingt-dix millions de mal blanchis sans acte de naissance ni carte d'identité, plus de la moitié de la population brésilienne réduite aux dernières extrémités [...] C'est ça, le Brésil, princesse. Pas ce que tu vois de ta fenêtre.
Le soleil éclaire le mondeEt le chauffe et le nourrit...Dieu nous garde qu'il se cache !Car ce serait la fin de tout !Fais briller ta lampe blonde !Chasse l'ombre et les fléaux !Vite ! vite ! vite !Montre-toi, beau soleil.
Nos portes ont été conçues pour résiter à un tir de lance-roquettes.C'est pas le cas de ta tête
Gouverne ta vie et tes pensées comme si le monde entier voyait l'un et lisait l'autre.
Tu n'es pas de celles qui meurent où elles s'attachent,Tu frottes ta joue à toutes les moustaches,Faut se lever de bon matin pour voir un ingénuQui ne t'ait pas connue,Entrée libre à n'importe qui dans ta ronde,Coeur d'artichaut, tu donnes une feuille à tout le monde,Jamais, de mémoire d'homme, moulin n'avait étéAutant fréquenté.
Toute ta vie, ô grain de raisin sec, tu portes ce pédoncule à ton derrière.
Si tu n'oses pas aborder une personne que tu aimes, malgré tous tes efforts et toute ta détermination, essaye quand même. Si tu ne le fais pas, plus tard, tu le regretteras, et tu ne l'oubliera plus jamais.
Homme, n'enfonce point ton chapeau sur tes yeux ; fais parler ta douleur !
Pitié ! sauve aujourd'hui ton voisin, et je promets de ne plus pisser en lâchant des pets contre ta palissade.
Et qu'importe quel nom on imprimera à la tête de ton livre ou l'on gravera sur ta tombe ? Est-ce que tu liras ton épitaphe ?
Si jamais tu fais une action honteuse n'espère point la tenir cachée. Car, quand même tu la déroberais aux autres, ta conscience la saura.
Et je revis, parmi les objets imprégnésDe ton parfum intime et cher, l'ancienne annéeCelle qui flotte encor dans ta robe fanée...
- Elle est où ta copine ? - Je sais pas trop... Avec des sangsues qui lui suce la moelle.
Ta mère, était, à elle seule, la conscience d'un monde inconscient.
Méprise ta ficelle, elle n'en attache pas moins ton fagot.
Ta manière de préparer une omelette en dit long sur ton caractère.
Tu sais quand tu cherches une rue dans ta voiture... tu la trouves pas... T'as un reflex bizarre... Tu baisses le son de la radio !
Ne fais pas de ta carrière ta vie. que ce soit ta passion. Laissez-la vous apporter du plaisir. Mais ne la laissez pas devenir votre identité. Vous êtes tellement plus précieux que cela.
Ne te fie même pas à ta chemise.
Jeûner, est-ce pour toi un exercice privé ou public ? Si tu ne le fais pas en privé, alors je regrette, tu as déjà reçu ta récompense, l'approbation de la société. S'il est secret, alors ta récompense est dans les cieux, avec Dieu.
- Toute la vie c'est la même chanson, nettoie ta chambre, tient toi droit, essuie toi les pieds, soit un homme, n'embête pas ta soeur, ne mélange jamais la bière et le vin, oh oui, ne conduit jamais sur la voie ferrée. - Euuuh... Phil, pour une fois je suis plutôt d'accord là.
Ta meilleure chance, c'est de te lever, d'attraper la hache et de me la planter dans le crâne.
Être célèbre est comme un rêve qui devient réel mais c'est vraiment difficile parce que tu perd ta liberté.
À un général, on dit "mon général"À un colonel, on dit "mon colonel"À un adjudant, on dit "mon adjudant"À un deuxième classe, on dit "ta gueule", à condition d'être adjudant.
Je ne céderais pas, je veux vivre encore. Bien sûr que les choses sont âpres avec des moments maudits. Bien sûr que tu chiales la nuit. Tellement tu souffres que la souffrance des autres devient ta lumière. J'ai tellement été con du temps où j'allais bien. Pas tout le temps, mais trop souvent.
Consulte toujours ta femme et agis ensuite à ta guise.
Homme, ta félicité tu peux la saisir toi-même :Si seulement tu t'y disposes et y consens.
Baisse les bras, c'est ta femme qui tire la ficelle.
Chut ou j'te bouffe ta langue.
Quand tu as adopté et éprouvé un ami, accroche-le à ton âme avec un crampon d'acier ; mais ne durcis pas ta main au contact du premier camarade frais éclos que tu dénicheras.