Que ta langue ne devance pas ta raison.
Ce monde sale m'aveugle, j'verrai pas l'auréole au dessus de ta tête.
On t'accompagnera Si tu trouves ta route.
Les fruits de l'arbre humain furent et restent toujours les bonnes actions et le bon caractère. Ne les traite pas négligemment. Si tu t'en soucies, tu auras atteint ton but et ta vie aura reçu sa pleine signification. Mais si tu t'en désintéresses, ton temps se sera passé en vaines discussions.
La force ne vient pas du fait de gagner. Tes luttes développent tes points forts. Lorsque tu passes par des difficultés et que tu continues malgré tout, voilà ce qui fait ta force.
J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu'il ne me reste plus peut-être, et pourtant, qu'à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l'ombre qui se promène et se promènera allégrement sur le cadran solaire de ta vie.
Prends soin de ton humeur, et ta réputation prendra soin d'elle-même.
Dieu fleurit en ses branchesSi tu es né de Dieu, Dieu fleurit en toi,Et sa divinité est ta sève et ta parure.
Tu es ta meilleure chose.
Fais de ta volonté un soc d'acier qui mord la terre et trace un droit sillon !
Quand les gens me demandent, que puis-je faire? Comment puis-je aider? Je leur dirais ce que ma mère m'a dit une fois: «fais confiance à tes instincts. Donne ce que tu peux, qu'il s'agisse de l'argent, du temps, des ressources, de ton nom, de ta célébrité ou d'un acte inspirant, d'une chanson ou d'un mot.
Rêver ta vie, ce n'est pas la vivre. Tu as le droit de t'accrocher à un bout de rêve pour te porter en avant, mais jamais pour t'éloigner du réel.
Les téléspectateurs n'aiment pas que ça soit toujours la même chose et, en même temps, ils détestent quand on change trop. Ils aiment retrouver leurs repères.
Je suis ce que tu as conçu pour que je sois. Je suis ta lame. Vous ne pouvez pas maintenant vous plaindre si vous ressentez également la douleur.
N'oublie pas que si ta position est indéfendable, tu peux toujours la conquérir.
Tu n'es pas de celles qui meurent où elles s'attachent,Tu frottes ta joue à toutes les moustaches,Faut se lever de bon matin pour voir un ingénuQui ne t'ait pas connue,Entrée libre à n'importe qui dans ta ronde,Coeur d'artichaut, tu donnes une feuille à tout le monde,Jamais, de mémoire d'homme, moulin n'avait étéAutant fréquenté.
Si tu n'oses pas aborder une personne que tu aimes, malgré tous tes efforts et toute ta détermination, essaye quand même. Si tu ne le fais pas, plus tard, tu le regretteras, et tu ne l'oubliera plus jamais.
N'attends pas que ta main soit froide pour donner.
Le soleil éclaire le mondeEt le chauffe et le nourrit...Dieu nous garde qu'il se cache !Car ce serait la fin de tout !Fais briller ta lampe blonde !Chasse l'ombre et les fléaux !Vite ! vite ! vite !Montre-toi, beau soleil.
Nos portes ont été conçues pour résiter à un tir de lance-roquettes.C'est pas le cas de ta tête
- Elle avance ta montre...- C'est une vieille, elle fait de la tachycardie...
Ce qui compte dans la vie, c'est l'idée qu'on s'en fait ! Crois-tu que quelqu'un puisse s'en faire une à ta place ?
Tu l'auras toujours ta belle gueuleTu l'auras ta superbeÀ défaut d'éloquence.
Quatre-vingt-dix millions de mal blanchis sans acte de naissance ni carte d'identité, plus de la moitié de la population brésilienne réduite aux dernières extrémités [...] C'est ça, le Brésil, princesse. Pas ce que tu vois de ta fenêtre.
Gouverne ta vie et tes pensées comme si le monde entier voyait l'un et lisait l'autre.
Et ce soir-là, je ne sais,Ma douce, à quoi tu pensais,Toute triste,Et voilée en ta pâleur,Au bord de l'étang couleurD'améthyste.
Toute ta vie, ô grain de raisin sec, tu portes ce pédoncule à ton derrière.
Et qu'importe quel nom on imprimera à la tête de ton livre ou l'on gravera sur ta tombe ? Est-ce que tu liras ton épitaphe ?
Homme, n'enfonce point ton chapeau sur tes yeux ; fais parler ta douleur !
Et je revis, parmi les objets imprégnésDe ton parfum intime et cher, l'ancienne annéeCelle qui flotte encor dans ta robe fanée...
Si jamais tu fais une action honteuse n'espère point la tenir cachée. Car, quand même tu la déroberais aux autres, ta conscience la saura.
Pitié ! sauve aujourd'hui ton voisin, et je promets de ne plus pisser en lâchant des pets contre ta palissade.
- Elle est où ta copine ? - Je sais pas trop... Avec des sangsues qui lui suce la moelle.
Ta mère, était, à elle seule, la conscience d'un monde inconscient.
Méprise ta ficelle, elle n'en attache pas moins ton fagot.
Être célèbre est comme un rêve qui devient réel mais c'est vraiment difficile parce que tu perd ta liberté.
Ne fais pas de ta carrière ta vie. que ce soit ta passion. Laissez-la vous apporter du plaisir. Mais ne la laissez pas devenir votre identité. Vous êtes tellement plus précieux que cela.
Jeûner, est-ce pour toi un exercice privé ou public ? Si tu ne le fais pas en privé, alors je regrette, tu as déjà reçu ta récompense, l'approbation de la société. S'il est secret, alors ta récompense est dans les cieux, avec Dieu.
Tu sais quand tu cherches une rue dans ta voiture... tu la trouves pas... T'as un reflex bizarre... Tu baisses le son de la radio !
- Toute la vie c'est la même chanson, nettoie ta chambre, tient toi droit, essuie toi les pieds, soit un homme, n'embête pas ta soeur, ne mélange jamais la bière et le vin, oh oui, ne conduit jamais sur la voie ferrée. - Euuuh... Phil, pour une fois je suis plutôt d'accord là.
Ta manière de préparer une omelette en dit long sur ton caractère.
Ne te fie même pas à ta chemise.
Je ne céderais pas, je veux vivre encore. Bien sûr que les choses sont âpres avec des moments maudits. Bien sûr que tu chiales la nuit. Tellement tu souffres que la souffrance des autres devient ta lumière. J'ai tellement été con du temps où j'allais bien. Pas tout le temps, mais trop souvent.
Ta meilleure chance, c'est de te lever, d'attraper la hache et de me la planter dans le crâne.
À un général, on dit "mon général"À un colonel, on dit "mon colonel"À un adjudant, on dit "mon adjudant"À un deuxième classe, on dit "ta gueule", à condition d'être adjudant.
Pourquoi pas ? Tu pourrais te contenter de déambuler dans la zone superficielle de ta conscience. Heureux les simples d'esprit. Exister pour soi, rien que pour soi, se servir sans réfléchir, profiter. La vie passe tellement vite, c'est peut-être la solution.
Baisse les bras, c'est ta femme qui tire la ficelle.
Si l'on te décerne des louanges, c'est que tu ne suis pas ta propre vie, mais celle d'un autre.
Homme, ta félicité tu peux la saisir toi-même :Si seulement tu t'y disposes et y consens.
Consulte toujours ta femme et agis ensuite à ta guise.