- Toute la vie c'est la même chanson, nettoie ta chambre, tient toi droit, essuie toi les pieds, soit un homme, n'embête pas ta soeur, ne mélange jamais la bière et le vin, oh oui, ne conduit jamais sur la voie ferrée. - Euuuh... Phil, pour une fois je suis plutôt d'accord là.
Si l'on te décerne des louanges, c'est que tu ne suis pas ta propre vie, mais celle d'un autre.
- Tu as peur pour ta peau ? - Qu'est-ce que tu veux, c'est la seule que j'aie...
J'aime ta façon de crever mon gars.
Baisse les bras, c'est ta femme qui tire la ficelle.
Ne te fie même pas à ta chemise.
Pourquoi pas ? Tu pourrais te contenter de déambuler dans la zone superficielle de ta conscience. Heureux les simples d'esprit. Exister pour soi, rien que pour soi, se servir sans réfléchir, profiter. La vie passe tellement vite, c'est peut-être la solution.
- Tu n'oseras pas. Tu ferais pas de mal à une mouche, et encore moins à moi je suis ta petite soeur. - Ça c'est du passé, aujourd'hui t'es qu'une pétasse qui a brisé mon coeur, et qui a bousillé la robe de marié de ma mère.
Mais si je ne suis pas satisfait, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger mon pays. Et s'il le faut, je m'en prendrai à toi, à ta petite copine, et à toutes les personnes à qui tu tiens. Rien ne m'arrêtera. Rien.
Le coeur et la raison souvent en désaccord. Il y a des choses qu'on s'est pas dites mon frère et j'sais pas si tu préfères qu'on les garde pour nous. Mais laisse-moi t'dire "je t'aime", moi, j'emmerde l'univers, j'veux bien être ta boussole ou même ton garde fou.
Avant de permettre à ton coeur d'aimer exige de ta raison des motifs certains d'estimer.
- T'enlèves ta chemise... On te donne une robe... c'est tout bénéfice !
- Tu, tu veux rigoler, hein Blondin, tu veux me faire une farce avoue le hein ?! - Ça c'est pas une farce c'est une corde. Dépêches toi de passer ta tête là-dedans Tuco.
Une actrice m'a conseillé une fois, 'Assure toi de faire ta propre lessive - cela te gardera honnête'.
Pour allonger ta vie, diminue tes repas.
Je suis en toi ; le ciel en sang vient nous lécher.Dans ta peau je prendrai mes plus belles vacances.Faisons l'amour ; c'est par amour qu'il faut tricher.Femme, referme-toi : tu me sers de potence.
Ta langue est crue somme une bouchère,Elle est rouge comme un gigot,Sa pointe est comme un couteau criant,Mon vit sanglote de salive.
Je t'aime et tu feins de m'ignorer. Je veux croire que tu feins de m'ignorer ou plutôt non ta mimique est pleine d'allusions. La phrase la plus banale a des sous-entendus émouvants quand c'est toi qui m'adresses la parole.
Si le vent du succès souffle trop fort, réduis ta voilure.
Ne vis désormais que pour ton art. Aussi limité par la faiblesse de tes sens que soit aujourd'hui ton horizon, l'art, néanmoins, est pour l'avenir ta seule raison de vivre.
Ô rose, tu es malade :L'invisible verQui vole de nuitDans la tempête hurlante,A trouvé où est ton litDe joie cramoisie ;C'est son noir amour secretQui détruit ta vie.
Dans ta mise, cherche à être décent, et évite le luxe ; or la décence s'accorde avec la magnificence, mais le luxe recherche les superfluités.
Dis donc, toi, ta gueule, hein, tu n'as pas fini de charrier, espèce d'enviandé!
- Freddie, Si tu me disais ce que ça t'a fait de perdre ta mère hein ? - Je l'ai pas perdue, c'est pas comme si j'allais la retrouver sous la banquette !
- Euh, tu veux sortir avec moi ? Enfin, euh, je t'aime. - Hein ? Quoi, répètes ? - J'suis amoureuse de toi ! - Han han han, mais t'es ouf, t'as vu ta gueule ? T'es un boudin ! Oh la pov' meuf !
Si une chose est possible à l'homme, dis-toi qu'elle est à ta portée.
J'avais voulu croire que nous avions tout en commun, mais tu étais seule dans ta détresse.
Si t'es debout au Pôle Nord avec ta femme, ça fait comme des mariés posés sur un gâteau.
Tu restes à ta façon et tu me laisses la mienne.
Ne crois pas que ta vérité puisse être trouvée par quelque autre.
Je ne suis pas venue jusqu'ici pour t'entendre débiter des sottises. Tu as assassiné ta fille! Elle est dans sa tombe. Tu as eu un procès équitable. Tu es en prison. Je ne veux pas entendre un mot de plus.
Besoin de ta main,Pour m'arracher,Besoin de ta mouille,Sur mon museau.
Tu m'as dit si tu m'écrisNe tape pas tout à la machineAjoute une ligne de ta mainUn mot un rien oh pas grand choseOui oui oui oui oui oui oui oui.
Le blond, en sifflotant il te l'a montée (la bibliothèque), il a mis les livres dedans, il en a lu deux ! Et toi à chaque fois que tu montes une étagère, tu dis à ta femme « Ahhh t'a vu hein, alors, c'est moi ou c'est pas moi hein ?
Ouvre ta porte au lecteur.C'est a' lui de trouver les cachettes.
Les autres font ce qu'ils veulent de tes mots, tandis que tes silences les affolent. Tiens ta langue et ils se mettront en huit pour essayer de piger ce que tu ne dis pas.
Tes yeux me souriaient... et je marchais heureuxSous le ciel constellé, nocturne et vaporeux,Pendant que s'entr'ouvrait, blancheur vibrante et pure,Mon âme - comme un lys ! - passée à ta ceinture.
- Est-ce vous, monsieur, qui faites ces miracles ?- Non, Franquette, c'est ta bonté. Tu as partagé le peu que tu avais avec un inconnu et il n'y a pas au monde plus grande richesse.
Tu vécus de longs jours, ton rôle fut immense,Les maîtres de ce monde à ta porte ont frappé.À quoi ne sert cela ? Rien ne nous est resté.Nous n'avons à t'envier que ton intelligence.
Mais l'existence de chaque chose, de toutes les choses, du monde ; la présence de quelque chose qui n'est pas toi-même, l'existence de personnes et de consciences distinctes de soi, ta propre existence, enfin, comme être individuel et fini, tout cela doit, si tu t'éveilles vraiment, t'apparaître comme intolérablement absurde.
Le professeur Braverman était très apprécié: il aimait la musique et les enfants. Quand quelqu'un n'avait pas une bonne oreille, il lui disait: "Ta vue est certainement meilleure que la nôtre. La nature distribue les capacités. Elle est parfois plus généreuse que les hommes. "
Mon père, quand j'avais 12 ans, m'a emmené à l'usine dans son bureau. Il m'a fait asseoir en face de lui et il m'a dit : "voilà, c''est là que tu finiras ta vie". C'était sinistre
Hélas ! L'heure que tu regardes est peut-être celle de ta mort.
Si tu veux que les chiots de ta chienne soient bien traités, ne les donne pas, vends-les.
Ce qu'un oeil humain n'est capable d'attraper, aucun crayon, pinceau, plume de fixer, ta caméra l'attrape sans savoir ce que c'est et le fixe avec l'indifférence scrupuleuse d'une machine.
Ton oeil ne peut pas apercevoir ses propres cils. Tu n'es pas capable de voir ta propre faute. Tu distingues ce qui est loin et tu ignores ce qui est près de toi.
Je me souviens de ce bonheur-désordre sur ta table.
Connaître à demi est périlleux. Bois à en perdre le souffle ou ne t'abreuve pas à la source des Muses. Là des courants affleurant la surface intoxiquent le cerveau, mais si tu bois à satiété ta lucidité t'est rendue
Je cherche les endroits où ta robe est allée,Où flotte un souvenir de ta jupe envolée,Où je retrouve encor dans l'air je ne sais quoiQui me fait palpiter le coeur, et qui fut toi.
Incontestablement, ça m'a aidé...