Je t'aime pour ta sagesse qui n'est pas la mienne. Pour la santé. Je t'aime contre tout ce qui n'est qu'illusion. Pour ce coeur immortel que je ne détiens pas.
Pitié ! sauve aujourd'hui ton voisin, et je promets de ne plus pisser en lâchant des pets contre ta palissade.
Je ne céderais pas, je veux vivre encore. Bien sûr que les choses sont âpres avec des moments maudits. Bien sûr que tu chiales la nuit. Tellement tu souffres que la souffrance des autres devient ta lumière. J'ai tellement été con du temps où j'allais bien. Pas tout le temps, mais trop souvent.
- Tu as peur pour ta peau ? - Qu'est-ce que tu veux, c'est la seule que j'aie...
Ta manière de préparer une omelette en dit long sur ton caractère.
Vous pouvez rester et mourir ou vous pouvez ramener votre vilain cul par cette porte. C'est ta décision, mon pote.
Je ne suis pas venue jusqu'ici pour t'entendre débiter des sottises. Tu as assassiné ta fille! Elle est dans sa tombe. Tu as eu un procès équitable. Tu es en prison. Je ne veux pas entendre un mot de plus.
Baisse les bras, c'est ta femme qui tire la ficelle.
Ta meilleure chance, c'est de te lever, d'attraper la hache et de me la planter dans le crâne.
Ne te fie même pas à ta chemise.
Consulte toujours ta femme et agis ensuite à ta guise.
Le blond, en sifflotant il te l'a montée (la bibliothèque), il a mis les livres dedans, il en a lu deux ! Et toi à chaque fois que tu montes une étagère, tu dis à ta femme « Ahhh t'a vu hein, alors, c'est moi ou c'est pas moi hein ?
"Ta vie c'est d'écrire. Alors écris", répétais-tu. Comme si ta vocation était de me conforter dans la mienne.
Chut ou j'te bouffe ta langue.
J'aime ta façon de crever mon gars.
- T'enlèves ta chemise... On te donne une robe... c'est tout bénéfice !
Ne crois pas que ta vérité puisse être trouvée par quelque autre.
Je suis en toi ; le ciel en sang vient nous lécher.Dans ta peau je prendrai mes plus belles vacances.Faisons l'amour ; c'est par amour qu'il faut tricher.Femme, referme-toi : tu me sers de potence.
Je t'aime et tu feins de m'ignorer. Je veux croire que tu feins de m'ignorer ou plutôt non ta mimique est pleine d'allusions. La phrase la plus banale a des sous-entendus émouvants quand c'est toi qui m'adresses la parole.
Ô rose, tu es malade :L'invisible verQui vole de nuitDans la tempête hurlante,A trouvé où est ton litDe joie cramoisie ;C'est son noir amour secretQui détruit ta vie.
Une actrice m'a conseillé une fois, 'Assure toi de faire ta propre lessive - cela te gardera honnête'.
Ta langue est crue somme une bouchère,Elle est rouge comme un gigot,Sa pointe est comme un couteau criant,Mon vit sanglote de salive.
- Euh, tu veux sortir avec moi ? Enfin, euh, je t'aime. - Hein ? Quoi, répètes ? - J'suis amoureuse de toi ! - Han han han, mais t'es ouf, t'as vu ta gueule ? T'es un boudin ! Oh la pov' meuf !
Dans ta mise, cherche à être décent, et évite le luxe ; or la décence s'accorde avec la magnificence, mais le luxe recherche les superfluités.
- Freddie, Si tu me disais ce que ça t'a fait de perdre ta mère hein ? - Je l'ai pas perdue, c'est pas comme si j'allais la retrouver sous la banquette !
Si le vent du succès souffle trop fort, réduis ta voilure.
Si une chose est possible à l'homme, dis-toi qu'elle est à ta portée.
Pour allonger ta vie, diminue tes repas.
Si t'es debout au Pôle Nord avec ta femme, ça fait comme des mariés posés sur un gâteau.
Tes yeux me souriaient... et je marchais heureuxSous le ciel constellé, nocturne et vaporeux,Pendant que s'entr'ouvrait, blancheur vibrante et pure,Mon âme - comme un lys ! - passée à ta ceinture.
Dis donc, toi, ta gueule, hein, tu n'as pas fini de charrier, espèce d'enviandé!
Tu m'as dit si tu m'écrisNe tape pas tout à la machineAjoute une ligne de ta mainUn mot un rien oh pas grand choseOui oui oui oui oui oui oui oui.
J'avais voulu croire que nous avions tout en commun, mais tu étais seule dans ta détresse.
Besoin de ta main,Pour m'arracher,Besoin de ta mouille,Sur mon museau.
Tu restes à ta façon et tu me laisses la mienne.
Les autres font ce qu'ils veulent de tes mots, tandis que tes silences les affolent. Tiens ta langue et ils se mettront en huit pour essayer de piger ce que tu ne dis pas.
- Est-ce vous, monsieur, qui faites ces miracles ?- Non, Franquette, c'est ta bonté. Tu as partagé le peu que tu avais avec un inconnu et il n'y a pas au monde plus grande richesse.
Mais l'existence de chaque chose, de toutes les choses, du monde ; la présence de quelque chose qui n'est pas toi-même, l'existence de personnes et de consciences distinctes de soi, ta propre existence, enfin, comme être individuel et fini, tout cela doit, si tu t'éveilles vraiment, t'apparaître comme intolérablement absurde.
Si tu veux que les chiots de ta chienne soient bien traités, ne les donne pas, vends-les.
Le professeur Braverman était très apprécié: il aimait la musique et les enfants. Quand quelqu'un n'avait pas une bonne oreille, il lui disait: "Ta vue est certainement meilleure que la nôtre. La nature distribue les capacités. Elle est parfois plus généreuse que les hommes. "
Ouvre ta porte au lecteur.C'est a' lui de trouver les cachettes.
Tu vécus de longs jours, ton rôle fut immense,Les maîtres de ce monde à ta porte ont frappé.À quoi ne sert cela ? Rien ne nous est resté.Nous n'avons à t'envier que ton intelligence.
Mon père, quand j'avais 12 ans, m'a emmené à l'usine dans son bureau. Il m'a fait asseoir en face de lui et il m'a dit : "voilà, c''est là que tu finiras ta vie". C'était sinistre
Hélas ! L'heure que tu regardes est peut-être celle de ta mort.
Connaître à demi est périlleux. Bois à en perdre le souffle ou ne t'abreuve pas à la source des Muses. Là des courants affleurant la surface intoxiquent le cerveau, mais si tu bois à satiété ta lucidité t'est rendue
Ce qu'un oeil humain n'est capable d'attraper, aucun crayon, pinceau, plume de fixer, ta caméra l'attrape sans savoir ce que c'est et le fixe avec l'indifférence scrupuleuse d'une machine.
Ton oeil ne peut pas apercevoir ses propres cils. Tu n'es pas capable de voir ta propre faute. Tu distingues ce qui est loin et tu ignores ce qui est près de toi.
Si c'est ta volonté,De ne plus m'entendre parler,De ne plus entendre ma voix,Comme auparavant;Je resterai coi,J'attendrai le moment,Que l'on m'ai parlé,Si c'est ta volonté.
Je cherche les endroits où ta robe est allée,Où flotte un souvenir de ta jupe envolée,Où je retrouve encor dans l'air je ne sais quoiQui me fait palpiter le coeur, et qui fut toi.
Tu fus en tout chanceux. Aurais-tu réussiSi, ta langue, il avait fallu que tu la crées ?Ton temps te vint en aide : elle était façonnée,Et le style déjà était pur et précis.