Vis entre une épouse, une mère tendre qui te chériront à qui mieux mieux. Sois indulgent pour elles, heureux pour toi, mon fils ; gai, libre et bon pour tout le monde ; il ne manquera rien à ta mère.
Vie je te veux. Je t'ai toujours voulue. J'avais pas le mode d'emploi. C'est pour ça que j'ai tant attendu. Pour te dire combien je t'aime. Comme si t'avais toujours eu ta place dans mon horizon. Mais comment faire pour t'aimer ? Vraiment t'aimer.
Je suis toujours détourné de leur étude par les folles distractions. Cherche la solitude. Si ta vie est réglée, ta santé ne souffrira point de ta retraite.
Je t'aime pas, je t'ai jamais aimé, je faisais que jouer avec ton corps, on continue ? Viens suis moi je t'amène dans un endroit où on l'a jamais fait... dans ta voiture...
Vis comme si l'instant le plus important de ta vie était le moment que tu vis maintenant.
Cesse de chercher ta place dans la vie, ta place te cherche.
Qui pourrait dire au lion : « Ta bouche sent mauvais » ?
Je veille au matin aux songes de tes nuits, j'y souffle l'amour sur les jours de ta vie.
Jusqu'au bord de ta vie,Tu porteras ton enfance,Ses fables et ses larmes,Ses grelots et ses peurs.
J't'ai vu tout seul, connaître, le temps sa lenteur, je sais que tu sais la haine éclaire ta lanterne.
Ta prison est en toi. Le poison est en toi.
Si ta nature est de feu, c'est la loi, tu brûleras
Jeune homme, mets longtemps ta main dans celle de ta maîtresse, cela vaut mieux que de la lui mettre sur la figure.
Arrête de chercher l'homme de ta vie, cherche plutôt l'homme de ta nuit... Et peut-être qu'un jour, s'il est à la hauteur, et bien peut-être que toutes vos nuits ensemble ça fera une vie, tout naturellement !
Ce n'est pas le lit dans lequel tu es né qui compte, c'est le coeur qui bat dans ta poitrine.
Si ta femme est petite, penche-toi vers elle.
Nous pouvions presque tout mettre en commun parce que nous n'avions rien au départ. Il suffisait que je consente à vivre ce que je vivais, à aimer plus que tout ton regard, ta voix, ton odeur, tes doigts fuselés, ta façon d'habiter ton corps pour que tout l'avenir s'offre à nous.
Suis fermement ta religion dans toute sa rigueur. C'est une obligation inhérente à la nature de l'homme. L'ordre établit par Dieu ne saurait être modifié. Cette religion est celle de la droiture, mais la plupart des hommes ne le savent pas.
Dis: Invoquez Allah, ou invoquez le Tout Miséricordieux. Quel que soit le nom par lequel vous l'appelez, Il a les plus beaux noms. Et dans ta Salat, ne récite pas à voix haute; et ne l'y abaisse pas trop, mais cherche le juste milieu entre les deux.
Merci ! Du fond du slip, merci de ta collaboration. À ce propos, t'aurais pas une pastille de menthe ? Pouah, j'ai l'haleine chargée depuis quelques temps. Asshooooolomio O Sodomiaaaaa Laaalaaa. Que vous m'écoutiez chanter ou non, ça n'a au-trou du-cune importance.
Tu vas et tu conquiers la terre de l'ennemi. Alors l'ennemi vient et conquiert ta terre.
Tu t'es, en m'offensant, montré digne de moi ; Je me dois, par ta mort, montrer digne de toi.
Tu as peur de ta propre force et de ta propre colère.
Sache bien employer ta journée, la vie passe en un instant.
Il y a d'admirables possibilités dans chaque être. Persuade-toi de ta force et de ta jeunesse. Sache te redire sans cesse : "Il ne tient qu'à moi."
Il n'est pas de lieu, de condition ou de situation incompatible avec ta quête ; l'esprit peut abolir bien des distances, surmonter maint obstacle !
Si tu ne peux te façonner tout-à-fait selon ta volonté, comment peux-tu attendre d'autrui qu'il soit tout-à-fait à ton goût ?
Tu as reçu ta naissance Tu vas recevoir ta mort Entre temps bouge !
C'est la plus belle histoire du monde. Un jours tu as dix-sept ans et tu planifies pour plus tard. Et puis tranquillement et sans s'en rendre compte... plus tard c'est aujourd'hui... puis plus tard devient hier... et c'est ta vie.
On s'attaque à ta vie privée ? C'est que l'on ne trouve rien à redire à tes ouvrages.
Pour faire le bilan de ta propre sagesse, ajoute avec précaution la bêtise des autres.
- Toute ma vie, j'ai attendu ce moment. - Tu as attendu toute ta vie pour que Sir Hector meurt dans sa chiasse ?
Savetier, borne ta critique à la chaussure !
Fais taire tes opinions, tes sentiments, tes humeurs. Efface ta personne. Alors ton guide intérieur, ne se causant plus aucun trouble à lui-même, te conduit à la chose essentielle qui est en toi : l'impassible nature universelle.
Ne lutte pas contre le cours des choses, tu ne causeras pas ta propre perte.
Homme féroce, homme sensible, que de fois il t'est arrivé, partout où tu t'abandonnes au rêve, d'imaginer la mort de ta femme, et de fondre en larmes !
Dawn : Oh, on pourrait se faire une nuit blanche ! Ce serait vraiment génial ! Buffy : Non, j'aime pas trop cette idée... [Regard suppliant de Dawn] Bon allez, d'accord. De toute façon personne n'a sommeil alors... Spike : [Ton sous [...] ► Lire la suite
Ne fais donc jamais de citations classiques : tu exhumes la grand-mère en présence de ta maîtresse.
Ta gueule Donny !
- N'oublie pas de laissez ta porte d'entrée ouverte, disons sur les douze coups de minuit, sans mauvais jeux de mots. - D'accord douze coups c'est bon, j'suis partant !
Parce que moi quand je te regarde belle comme t'es, dans ta boutique là, avec tes ongles, avec tes bras, tes beaux yeus, tes petits seins, tes cheveux qui sentent bon comme quand on sort de la douche... Et ben pour moi, t'es une putain de princesse. Ma princesse.
- À ta place je me rendrais ! - À ta place, j'me brosserais les dents.
Tu attendras sept années de mariage pour faire des louanges de ta femme.
Tu ne peux retourner dans le ventre de ta mère pour en ressortir avec un autre nom, mais tu peux te replonger dans la femme qui t'accueille avec amour, pour puiser en elle la lumière qui te manque.
Tu as repris ta taille normale, et c'est une bonne taille, c'est une taille idéale, c'est la taille parfaite, c'est la taille d'Alice, c'est la taille qu'il faut.
Trois ans d'analyse : soixante-dix mille francs. Tout ça pour apprendre que ta mère couche avec ton père. Et qu'en plus elle aime ça !
Mon fils, raconte-moi ta peine, afin qu'elle puisse devenir plus supportable en la partageant.
- Qu'est-ce que c'est, ta folerie ? - Un Winter-Winter 53 ! - Tu crains pas d'viser un peu haut ? - Un Winter-Winter bourré à craquer ! Et des branques tellement confiants qu'y z'ont supprimé l'système d'alarme ! - Ho-ho, d'la provocation !... Mais achtung, môme !... Le Winter-Winter, c'est du spécial !... Molybdène et titane !... L'alliage infernal !... La diablerie !
Va te faire trousser la partie la plus charnue de ta sublime anatomie.
Comment t'égaler à toi-même quand tu ne connais que ton coeur. Tu dois demander à Dieu les clefs de ta maison.