Y'a quelqu'un d'autre dans ta glace,Entre les potions et les crèmes,Tous les petits pots qui s'entassent,Tu vois le temps est passé quand même.
Mon amour, il y aura toujours une partie de mes lettres que tu liras vraiment avec ta peau. Pardonne-moi de t'écrire avec autant de naturel.
Ressens l'amour de tes proches comme s'il pouvait s'évaporer lors d'un soir brumeux, ressens ta vie comme si elle obéissait à la trame d'un récit fabuleux.
Peintre ne bois d'alcool et ne chique de haschisch que cinq fois dans ta vie.
Tu plantes ta canne, le lendemain un rosier a poussé.
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
Ta parole est ton lien, tu fais ce que tu dis que tu vas faire.
- Maman, c'est quoi ta matière préférée ? - Le cachemire, chérie. - Mais non, à l'école !
La culpabilité ne sert à rien. Seule la conscience est ta soeur. Elle te dit la vérité. Elle n'a rien à cacher, à te cacher. Elle est pure. Elle est ce que tu voulais être et que tu n'es pas.
Comme j'ai appris en grandissant, tu ne plaisantes pas avec ta grand-mère.
Dans notre vie âcre et fiévreuseTa splendeur étrange apparaît,Phare altier sur la côte affreuse;Et te voir est joie et regret.
J'ai rêvé de te tuer. Je crois que c'était des rêves. Si faible... c'est toi qui m'a rendu faible. De penser à toi, roulé en boule, je combattais avec de pauvres armes dérisoires... ta présence.
Damon : Vous avez oublié un personnage clef. Rébékah ! La queue de cheval blonde a tendance à suivre Stefan où qu'il aille. Elena : C'est justement pour ça que ta mission est de la tenir à distance. Damon : C'est [...] ► Lire la suite
Aime l'honneur plus que ta propre vie.
- Hier soir j'ai baisé ta femme. - Ah bon ? Et comment tu sais que c'était ma femme ? - Elle m'a dit que son mari était un vieux macro pourri qui puait de la gueule...
Pour les gens c'est tout ce que j'ai, ma beauté. La beauté n'existe pas, la beauté ne dure pas. Toi, tu es laid, et tu ne connais pas ta chance : au moins, si on t'aime, c'est pour une autre raison.
Si quelqu'un vous dit : 'T'es con, t'es moche, mais ta dernière oeuvre est belle.' Embrasse-le. Le reste n'a aucune importance.
Avec ta bouche tu peux acheter un cheval à crédit.
Ta douceur forcera Plus que ta force nous amènera à la douceur.
L'anxiété, ça arrête juste ta vie.
Mon enfant, je sais que c'est pour la mère patrie que tu vas donner ta vie, tout le monde ici sait que tu ne reculeras pas, tout le monde ici est fier de toi, ton père est mort, tes frères sont morts, venge nous des hordes fascistes !
Bois aujourd'hui pour étancher ta soif de demain.
Ta lettre m'a rempli d'une émotion mélancolique dont je te saurai toujours gré. Car ma vie tout entière m'y était donnée en une sorte d'éblouissement. Et rien n'est aussi exaltant pour une créature que de sentir en soi tout son destin.
Nous revînmes à pas lents.Les crapauds chantaient, dolents,Sous l'eau morte ;Et j'avais le coeur en deuilEn t'embrassant sur le seuilDe ta porte.
Je préfère te voir souffrir beaucoup aujourd'hui qu'un peu toute ta vie.
Si tu fais de bonnes oeuvres, ta rétribution sera bonne ; si tu en fais de mauvaises, ta rétribution sera mauvaise.
- En ce qui concerne l'incident sur ma Cabbage Patch ? - Quoi ? Ta stupide poupée qui pouvait faire pipi ? J'avais 6 ans ! - Mon journal N-sink électronique effacé... - J'avais 12 ans à l'époque ! Maintenant j'ai 18 ans ! - Oh mon Dieu ! 6-12-18, 666 ! Tout s'explique.
- Bon, ok, j'ai fait un trou dans ta moto, t'as fais un trou dans ma roulotte, alors on est quitte ! - On est quitte ? - Ouais ! - Non, on est pas quitte. Répare ma moto, et après on s'ra peut-être quitte.
Que ta langue ne devance pas ta raison.
Que la folie d'autrui soit ta sagesse.
Clay, ta réputation était méritée. Mais la mienne... la mienne ne l'était pas. Et là j'étais avec toi.
Sois satisfait de ta journée si tu peux en marquer le passage par une sage pensée.
Il est certain que tu es un prophète Patrice. Celui qui marche devant et profère. C'est là ta force et ta faiblesse.
L'iris de ton regard descendu sur ta face,Pour revenir à lui s'est parcouru sur toi,Mais au coeur de tes yeux expirait son espace,Dont l'astre le plus bas s'éclipsait dans ta voix.
- Pourquoi ai-je toujours adoré ta mère ? C'est que je n'avais jamais le temps de penser à elle.
Les fruits de l'arbre humain furent et restent toujours les bonnes actions et le bon caractère. Ne les traite pas négligemment. Si tu t'en soucies, tu auras atteint ton but et ta vie aura reçu sa pleine signification. Mais si tu t'en désintéresses, ton temps se sera passé en vaines discussions.
Si nous partons maintenant, ta femme reviendra-t-elle vivante ? Vous pardonnera-t-elle de l'avoir tuée ? Si vous ne pouvez pas continuer, alors pourquoi êtes-vous toujours en vie ? Vous aurez dû mourir à la place.
Si tu n'écoutes pas ta conscience, à quoi sert-elle ?
Ton derrière est ma déesse,Il s'ouvre comme ta bouche,Je l'adore comme le ciel,Je le vénère comme un feu.
Cette pièce de monnaie n'est vraiment à toi que si elle quitte ta main.
Lorsque le miroir te dit des choses désagréables, remets le dans ta poche.
Ta richesse est temporaire, ton Enfer est éternel.
Depuis, je n'ai point cherchéLe secret encor cachéDe ta peine...Il est des soirs de rancoeurOù la fontaine du coeurEst si pleine !
Je crois tellement en l'Homme. Je dis: «Je respecte ta croyance, respecte mon athéisme!»
Ne mets jamais ta main dans le feu ou les épis.
J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère ?
Je vivrai de sorte que ta mort devienne ma réconciliation avec ce monde où tu m'as laissée en mourant.
Si tu attrapes un beau bonheur, un papillon rare, sans l'abîmer, si tu le prends dans ta paume et que tu la refermes pour l'emprisonner, il ne reste que de la poussière de bonheur sur les doigts, si tu le piques sur un bois il meurt.
Fais de ta volonté un soc d'acier qui mord la terre et trace un droit sillon !
- J'suis tombé sur ta mère. - Sérieux ? - Elle est cool. - C'est un cliché. - C'est un cliché cool alors.