Ta richesse est temporaire, ton Enfer est éternel.
En matière fiscale surtout, ce qui est exceptionnel devient très vite temporaire et encore plus rapidement "définitif".
Ma richesse est ce qui préoccupe le plus les journalistes alors que tout le monde s'en fout.
Le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Les démons restent en enfer ? Ils ont pas l'air au courant.
La fortune est une courtisane : favorable hier, elle peut trahir demain.
Les oeuvres importantes résultent plus rarement d'un grand effort que d'une accumulation de petits efforts.
La fortune n'élève personne sans lui faire payer très cher, à la fin, ses faveurs.
Derrière les combinaisons du capital et du travail, derrière les mutations technologiques et sociales, derrière les structures de l'échange et les jeux de la conjoncture, il y a, il y a toujours eu, il y aura toujours, les décisions ou les renoncements des hommes, leur énergie ou leur passivité, leur imagination ou leur immobilisme.
Qui ne songe qu'à soi quand sa fortune est bonne, Dans le malheur n'a point d'amis.
En enfer le diable est un personnage positif.
Il n'existe pas une chose que l'on ne fasse avec la richesse : aussi l'homme sensé ne doit-il faire ses efforts que pour acquérir des richesses.
Dieu permet d'acquérir la richesse pour faire du bien.
Les espoirs des hommes instruits valent mieux que la richesse des ignorants.
Va quérir la dignité en enfer s'il le faut ! Et refuse l'humiliation, même au paradis.
Une fortune est plus à l'abri dans une tête que dans un sac.
Bill Gates veut que les gens pensent qu'il est Edison, alors qu'il est vraiment Rockefeller. Se référer à Gates comme l'homme le plus intelligent d'Amérique n'est pas juste... la richesse n'est pas la même chose que l'intelligence.
La richesse ; ce qui compte, ce n'est pas d'en disposer mais bien d'en profiter.
On fait fortune dans les mines de cuivre, on végète dans les mines d'argent, et l'on se ruine dans les mines d'or.
Pauvreté n'oblige pas à voler, ni richesse n'empêche.
Je ne bosse pas dans le sens du capital sympathie.
Nous avons permis aux intérêts du capital de l'emporter sur les intérêts des êtres humains et de notre Terre.
J'aime mieux vivre en enfer que mourir en paradis.
Qui est celui qui est libre dans cet enfer qu'on appelle monde ? Personne.
En avalant les méchantes paroles qu'on ne profère pas, on ne s'est jamais abîmé l'estomac.
Le gouvernement n'a pas de richesse et lorsqu'un homme politique promet de vous donner quelque chose en échange de rien, il doit d'abord vous confisquer cette richesse - soit par des impôts directs, soit par l'impôt cruellement indirect de l'inflation.
Mais qu'est-ce que j'ai fait à Lucifer pour mériter tout ça ?!... C'est injuste, à la fin !...
On me demande constamment comment garder un pied dans deux mondes contrastés - l'un dans l'industrie du divertissement, fondé sur la richesse et l'indulgence, et l'autre dans le travail humanitaire. Pour moi, c'est moins une question de savoir comment faire cela, et plus une question de savoir comment ne pas le faire ?
J'abhore le racisme. Je déteste la xénophobie. Je crois dans la force et la richesse de la diversité.
Même en Enfer, régner est digne d'ambition ; mieux vaut régner en enfer que de servir au ciel.
Le ministère des droits des femmes est une richesse d'équilibre que tous les pays du monde doivent cultiver à honorer la justice et le partage.