Parle moi de l'amour sur ta planète.
Sache bien employer ta journée, la vie passe en un instant.
- Qu'est-ce que c'est, ta folerie ? - Un Winter-Winter 53 ! - Tu crains pas d'viser un peu haut ? - Un Winter-Winter bourré à craquer ! Et des branques tellement confiants qu'y z'ont supprimé l'système d'alarme ! - Ho-ho, d'la provocation !... Mais achtung, môme !... Le Winter-Winter, c'est du spécial !... Molybdène et titane !... L'alliage infernal !... La diablerie !
Tu sais, faire un home run avec une fille, c'est que tu l'as baisée, que tu lui as rentré ta nouille...
A la Saint Martin, bouche ta bonbonne, goûte ton vin.
Ce qu'aucun oeil humain n'est capable d'attraper, aucun crayon, pinceau, plume de fixer, ta caméra l'attrape sans savoir ce que c'est et le fixe avec l'indifférence scrupuleuse d'une machine.
Alors ferme ta boite à camembert, schtroumpf à lunettes !
Dieu fit pour l'amour la caresse, pour la caresse ta main.
L'honnêteté riche habite comme un avare, monsieur, dans une maison pauvre ; comme ta perle dans ton sale huître.
Pussy la chatte ! Même avec ta queue j'l'a toucherai pas !!
Tu ne revivras pas, mais il y a ce chemin des mots qui mène un peu plus près de ton sourire ; le souvenir ne te rend pas, mais tu sourds quelquefois de cette folie douce de t'écrire, avec au bout le son-vertige de ta voix.
Un jour tu feras le tour du monde comme si tenir le monde n'était pas de ta responsabilité.
Tu es laid... sois terrible, on oubliera ta laideur. Tu es vieux... sois énergique, on oubliera ton âge.
- Non mais je rêve. Non mais maintenant, mon fils sors sans cravate ! - Oui alors là, ta gueule Brigitte parce que la dernière fois t'avais oublié sa ventoline.
Je me noierai dans tes étreintes, dans tes vallées, tes sillonsTes merveilleux labyrinthesEt tes mystérieuses plaintesÀ chaque amour que nous feronsLe rouge de ta bouche peinte enflammera l'horizonJusqu'aux étoiles presque éteintesOn y trouvera nos empreintesEt de là, nous nous perdrons.
J'aimerais qu'un jour Ferré me téléphone de là-haut pour me dire: ''ça va p'tit gars? Tu sais, j'aime bien ta dernière chanson.
Vis entre une épouse, une mère tendre qui te chériront à qui mieux mieux. Sois indulgent pour elles, heureux pour toi, mon fils ; gai, libre et bon pour tout le monde ; il ne manquera rien à ta mère.
Quand je donne un spectacle au Maroc, ce n'est pas facile, parce que je veux que ce soit nickel. C'est comme si tu présentais un show devant ta famille.
Perds une heure le matin, et tu passeras ta journée à essayer de la retrouver.
Pour toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta droite, en sorte que ton aumône demeure secrète ; et ton Père qui voit dans le secret te le revaudra.
J'aime ta façon de crever le boy.
Ombre parmi les ombresJ'ai tellement rêvé de toiJ'ai tellement marché, tellement parlé,Tellement aimé ton ombre,Qu'il ne me reste plus rien de toi,Il me reste d'être l'ombre parmi les ombres,D'être cent fois plus ombre que l'ombre,D'être l'ombre qui viendra et reviendraDans ta vie ensoleillée.
Ce n'est pas suffisant d'être l'amour de quelqu'un. Ça ne signifie pas que tout va bien, ça ne signifie pas que tu es l'homme de ma vie et que je suis la femme de ta vie.
- Non je crois que tu te plantes. En Amérique, les meufs elles vont kiffer ma gueule de british. - Où est-ce que t'as vu que t'avais une gueule de british ? - Parce que je le suis ! Et je me [...] ► Lire la suite
Le rythme argentin de ta voix,Dans mes rêves gazouille et tinte.Chant d'oiseau, bruit de source au bois,Qui réveillent ma joie éteinte.
Si ta vue baisse, suppose que le monde existe moins.
Tu as de l'argent ? Ta chéchia, arbore-la alors bien fièrement.
Fais tes films à ta manière. Mets-y ta marque. Prends une position et tiens-la. Tu te feras des ennemis mais tu feras de bons films.
C'est ta route et ton chemin à toi. Tu peux inviter d'autres personnes à marcher avec toi, mais personne ne peut marcher pour toi !
Maintenant que tu es morte, qu'est-ce que tu vas faire de ta vie ?
Ne recherche dans la courtisanne que sa beauté, et dans ta fiancée, la vertu.
Mêle à ta sagesse un grain de folie.
Grand est le nombre des femmes qui, sous l'ombre d'un voile ou dans celle d'une tente, sont belles. Mais soulève le voile et tu verras la mère de ta mère.
Evite que ta parole ne devance ta pensée.
Tu es ta seule limite.
N'échaude pas ta langue au potage d'autrui.
Profite de ta journée comme si elle était la dernière.
Ce n'est pas parce que le mouton n'a pas de dents que tu mettras ta main dans sa bouche.
- Qu'est ce que tu attends ? Tue-moi. - Tu ne crains pas la mort, tu lui ouvres les bras. Ton châtiment doit être plus dur. - Tortionnaire. - Oui, mais pas de ta chair... de ton âme [...] Lorsque Gotham sera en cendres... je te donnerai le droit de mourir.
Ta pensée est une étincelle miraculeuse. Tout ce que tu peux imaginer, tu peux l'obtenir, le créer, le rendre vrai.
La terre est ta prison comme elle est ton royaume.
Une plante ne croît pas par soubresauts et par à-coups, elle croît progressivement. Ta croissance spirituelle devrait faire de même et, s'il n'en est pas ainsi, changes-y quelque chose.
La meilleure chose à donner à votre ennemi est le pardon ; à un adversaire, tolérance ; Pour un ami, ton coeur; à votre enfant, un bon exemple; à un père, la déférence ; à ta mère, conduite qui la rendra fière de toi ; à vous-même, respectez-vou s; à tous les autres, la charité.
Si jamais on te démet de tes fonctions, manifeste publiquement ta satisfaction, et même ta reconnaissance envers celui qui t'a rendu la quiétude et le loisir auxquels tu aspirais : ainsi éviteras-tu qu'à la disgrâce s'ajoute le sarcasme.
Il y a dans le regard du désordre cette hirondelle de menthe et de genêt qui fond pour toujours renaître dans le raz-de-marée de ta lumière.
- Ah le Kurde vas-y passe moi mon frère ! - Ah nan je peux pas désolé il est mort. Il a fait une faute de vocabulaire. - C'est ta mère qui a fait une faute de vocabulaire.
Ecrire enchaîne. Garde ta liberté.
Tout mon coeur est à vous, monsieur : il vous appartient ; et avec toi il resterait, si le destin m'exilait à jamais de ta présence.
Écoute ton père et ta mère, parce qu'ils ont mangé plus de pain que toi.
Au secours, maman, donne-moi ta main, ton regard.