Alors ferme ta boite à camembert, schtroumpf à lunettes !
La Tombe est une boîte où l'on en place une autre.
Dans une boîte de nuit, c'est la lumière qui baisse et les prix qui montent.
Ce pays n'est pas le pays du fromage, ce pays est comme un fromage. Un gros camembert qui pue, avec plein d'asticots grouillants à l'intérieur. Des p'tits asticots blancs bien collabos. Heureusement pour le reste de la planète ce fromage [...] â–º Lire la suite
Je suis si timide maintenant que je porte des lunettes de soleil partout où je vais.
Le mal être de l'homme change t-il sous lunettes persol ?
La beauté intérieure c'est important mais, en boîte de nuit, si t'as pas la beauté extérieure, tu bois tout seul.
Le voyage à pied est une ouverture au monde qui invite à l'humilité et à la saisie avide de l'instant.
Pour moi, un objet est quelque chose de vivant. Cette cigarette ou cette boîte d'allumettes contient une vie secrète bien plus intense que celle de certains êtres humains.
La vie est comme une boîte de sardines ; nous cherchons tous la clé.
Ecrire, c'est noircir une page blanche ; mettre en scène, c'est éclairer une boîte noire.
Les sciences sont des lunettes pour grossir les problèmes.
Une star, c'est quelqu'un qui travaille dur pour être connu et qui, ensuite, porte des lunettes noires pour qu'on ne le reconnaisse pas.
- C'était quoi votre plan ? J'me sentirais si humble après m'être fourvoyé que j'serais près à revoir toutes mes valeurs, à m'intéresser à la bonté, à la notion de vérité et à m'prendre pour Cameron ? - Y a un peu [...] â–º Lire la suite
Il y a certes bien des absurdités dans ces innombrables prières jetées tous les soirs dans la boîte aux lettres de l'infini.
Une boîte à conserve + un noyé + cinq fausses pièces + Karaboudjan + un Japonais + une lettre + un enlèvement = un fameux casse-tête chinois...
- Mais tu comprends rien du tout ce soir. - J'vois pas ce qui t'as vexé là dedans. - Ah nan ? Et bah j'vais te le dire moi, tiens lis moi la dernière phrase. Vas-y ! - Pourquoi, ça t'as pas [...] â–º Lire la suite
C'est drôle la vie. Quand on est gosse, le temps n'en finit pas de se trainer, et puis du jour au lendemain on a comme ça 50 ans. Et l'enfance tout ce qui l'en reste ça tient dans une petite boite. Une petite boite rouillée.
Les montres molles ne sont rien d'autre que le camembert paranoïque-critique, tendre, extravagant, solitaire du temps et de l'espace.
Mon grand-père était complètement miro. Il a été chez l'opticien, et il arrivait même pas à voir le mur où les lettres étaient écrites. L'opticien lui a dit : « c'est pas des lunettes qui vous faut, c'est un chien. »
l'amour, à ce que j'ai ouï dire, regarde avec des lunettes qui font paraître le cuivre de l'or, la pauvreté des richesses et la chassie des perles.
Vous savez, perdre plusieurs millions d'euros en quelques minutes, c'est une expérience que je ne souhaite à personne. Vous savez, on voit sa vie défiler : première ouverture de compte, premier transfert en Suisse, premier milliard. Je me souviens avoir été ému comme un gosse pour mon premier milliard, et puis après... on s'y habitue.
Les rides, c'est rien qu'une boîte à questions pas posées qui s'est remplie avec le temps qui s'en va.
Parfois on dit : "On aurait presque pu... " Là, c'est la phrase triste des adultes qui n'ont gardé en équilibre sur la boîte de Pandore que la nostalgie.
Sans égocentrisme il n'y a pas de littérature, mais sans ouverture vers les autres non plus.
Chaque mot poétique est ainsi un objet inattendu, une boite de Pandore d'où s'envolent toues les virtualités du langage; il est donc produit et consommé avec une curiosité particulière, une sorte de gourmandise sacrée. Cette Faim du mot, commune à toute la poésie moderne, fait de la parole poétique une parole terrible et inhumaine.
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on [...] â–º Lire la suite
L'abondance des programmes est-elle un progrès ? On pourrait répondre : évidemment ! Dans une optique de pure consommation plus il y en a mieux on se porte.
- C'est magnifique hein ? La Lune... - Superbe... Tu as mangé quelques douceurs ce soir, c'est ça ? - La boîte était sur ton lit, j'ai voulu en goûter une... - ... Ou une vingtaine ! - J'arrête pas de penser à [...] â–º Lire la suite
Vous m'avez déclenché une ouverture de chakras sauvages.
Nous voulons la rose, mais pas l'épine. Nous mettons des lunettes vertes et nous disons que le monde est vert.