Je vous le demande en votre âme et conscience : sans la peine de mort, est-ce la peine de vivre ?
La jeunesse a cela de beau qu'elle peut admirer sans comprendre.
Vous pouvez regarder une photo pendant une semaine sans plus jamais y penser. Vous pouvez également regarder la photo pendant une seconde et y penser toute votre vie.
Dans un monde sans mélancolie, les rossignols se mettraient à roter.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
On porte ses défauts comme on porte son corps, sans le sentir.
Si un sage subit volontiers des malheurs sans rien dire, un homme ordinaire doit parler de ses souffrances afin de pouvoir se faire passer pour un sage.
La politesse est sage : la grossièreté, par conséquent, stupide. Se faire, sans nécessité et avec intention, des ennemis en commettant des impolitesses, c'est de la frénésie, tout comme de mettre le feu à sa maison.
La vie ne peut être comprise qu'en remontant à sa source première. Cette source est à jamais douce et sans fin.
Il est si simple d'acquiescer à la vie telle qu'elle est, non telle qu'on la voudrait, sans prétendre mettre de l'infini dans chacun de nos actes...
Rien de plus froid qu'un sérail ; c'est un amour de chenille qui traîne de rose en rose, gâtant le bord de la feuille sans atteindre le calice.
Un simple moment de prédilection peut faire d'un cauchemar un rêve sans grande importance.
Faire comme si son prochain était un pauvre minable est simplement une façon indirecte d'avouer sans le reconnaître explicitement qu'on est un pauvre minable soi-même.
Il n'y a pas de force réelle sans justice.
Il est triste de finir quoi que ce soit. Cela tombe sans retour dans le passé ; mais cela n'en existe pas moins encore, puisque cela a un jour existé.
J'essaie d'initier mon épouse au shopping tantra pour qu'elle puisse faire les magasins pendant cinq heures sans rien acheter !
Sur les planches, on est à poil, sans filet. C'est un peu les jeux du cirque !
Un homme sans éducation est désavantagé.
Peut-on traverser la vie sans passer par cette zone de souffrance, différente pour chacun, mais comme inévitable même quand on n'a aucun goût pour elle.
Lorsque je revêts le costume de producteur, je réalise que je peux être ambitieux, insensible, sans pitié même.
L'amour arrache les masques sans lesquels nous craignons de ne pas pouvoir vivre et derrière lesquels nous savons que nous sommes incapables de le faire.
Sans argent, dit le proverbe, pas de suisse ! Pas de suissesse, non plus.
Le vieux pour ne pouvoir et le jeune pour ne savoir, la fille demeure sans espoir.
On ne fait jamais d'erreur sans se tromper.
Folie toute l'intelligence sans la conscience profonde de la mort et de l'impertinence.
Il est impossible d'être romancier au XXIe siècle sans être influencé par les médias et par les films ; nous sommes des créatures avec d'énormes cortex visuels.
Mettre à mort un meurtrier est une punition sans commune mesure avec le crime qu'il a commis.
S'il est vrai que la vérité est Dieu, il me paraît qu'elle manque d'un attribut bien important de Dieu : la joie. Je ne conçois pas un Dieu sans joie.
Conseil sans remède, c'est un corps sans âme.
Parole gracieuse est d'un grand prix sans coûter grande dépense.
Mieux vaut Kaboul sans or que Kaboul sans neige.
La résignation allège tous les maux sans remède.
Donnez-moi un bain sans eau, je n'ai pas le temps de me sécher.
C'est donc comme ça la vie ? Elle vous donne un sursis puis reprend sans répit.
Il vaut mieux avoir l'air sans l'effet que l'effet sans l'air...
Existe-t-il au-delà de la silencieuse nuit Un jour sans fin ? La mort est-elle une porte conduisant vers la lumière ? Nous ne le pouvons dire.
On peut être héros sans ravager la terre.
On aimerait vivre sans vieillir et, en fait, on vieillit sans vivre.
Il ne faut pas avoir peur des mots. Où serions-nous sans eux ?
Les associations comme la CICAD, une association en plus qui est mal placée, qui est une association que je n'apprécie pas particulièrement comme vous le savez, mais qui est une association raciste, communautaire, excessive, repliée sur elle-même, qui n'arrive pas [...] ► Lire la suite
Voilà la vraie et seule raison d'être de l'amitié : procurer un miroir dans lequel l'autre peut contempler son image d'autrefois qui, sans l'éternel bla-bla de souvenirs entre copains, se serait effacée depuis longtemps.
Seul, l'art traverse le temps sans aucune douleur en échange.
Aujourd'hui les hommes de lettres prennent copie de leurs lettres afin que la postérité puisse sans trop de mal réunir leur correspondance.
Nos concitoyens aujourd'hui veulent trois choses : qu'on les considère, qu'on les protège, qu'on leur apporte des solutions. [...] La considération, on ne l'a sans doute pas assez apportée.
Survivre c'est mourir. Il faut patiemment et sans relâche construire, organiser, ordonner.
Coeur sans amour toujours loyer demande.
Les hommes s'opposent souvent à un projet simplement parce qu'il a sans doute été préparé par des personnes qu'ils n'aiment pas.
L'histoire ne tolère aucun intrus, elle choisit elle-même ses héros et rejette sans pitié les êtres qu'elle n'a pas élus, si grande soit la peine qu'ils se sont donnée.
Un homme sans enfantillage est un monstre.
Je reconnais qu'il est fastidieux de vivre sans colonne vertébrale. J'ignore comment se débrouillent les autres invertébrés.