Je voudrais vivre pour étudier, non pas étudier pour vivre.
Ne donnez pas aux chiens ce qui est sacré, ne jetez pas vos perles devant les porcs de crainte qu'ils ne les piétinent, puis se retournent contre vous pour vous déchirer.
L'homme est devenu trop puissant pour se permettre de jouer avec le mal. L'excès de sa force le condamne à la vertu.
Dieu n'est pas le Tout-puissant dominateur, c'est le Tout-puissant captif, captif des libertés qu'il crée à la cime du monde pour que le monde puisse culminer dans l'amour.
Les chats semblent avoir pour principe que ça ne peut pas faire de mal de demander ce qu'on veut.
C'est un supplice pour l'homme qu'on lui résiste. C'en est un bien plus grand pour la femme que de résister.
Je ne me sens vivre qu'à partir de l'instant où je sens mon inexistence. J'ai besoin de croire à mon inexistence pour continuer à vivre.
Pour qu'une nation compte, il faut que la moyenne en soit bonne. Ce qu'on appelle civilisation ou simplement société n'est rien d'autre que la qualité excellente des médiocres qui la composent.
Même si tu passes pour un imbécile avec ton chien, non seulement il ne grondera pas, mais il passera aussi pour un imbécile.
Le succès n'a rien à voir avec ce que vous gagner ou accomplissez pour vous. C'est ce que vous faites pour les autres.
La possession d'une chose donne des idées plus justes que le désir. L'homme a plus d'ardeur pour acquérir que pour conserver.
L'avenir est un lieu commode pour y mettre des songes.
Comptez-vous vos soldats pour autant de héros ?
Les mathématiciens ont toujours aimé les problèmes pour le plaisir d'en créer de nouveaux.
Il faut méditer sur ce qui procure le bonheur, puisque quand on l'a, on a tout, et lorsqu'il manque, nous faisons tout pour l'avoir.
Plusieurs fois par semaine, je suis accueilli par ce M. Souami qui me prend bénévolement sous son aile, tout comme Cochet. Pourquoi? Pourquoi ces hommes ont-ils accepté de me sortir de la merde où j'avais poussé comme du chiendent? Au [...] ► Lire la suite
D'un chagrin secret la sombre et dure loi m'y fait voir des malheurs qui ne sont que pour moi.
Pour celui dont le temps est passé, l'or jaune perd sa couleur ; pour celui dont le temps est venu, le fer même a de l'éclat.
Pour se débarrasser d'un défaut il faut exercer la vertu opposée.
Je me suis replié sur moi-même pour ne pas me déplier sur les autres.
Je ne fais pas les choses pour les réactions ou la controverse. Je vis juste ma vie.
Dieu nous donne des choses pour partager, Dieu ne nous donne pas des choses pour les garder.
Il est possible que nous vivions pas tous la réalité d'un empire africain si fort, si puissant qu'il imposerait le respect à l'humanité, mais nous pouvons cependant durant notre vie travailler et oeuvrer à faire de ce projet une réalité pour une autre génération.
Avec Wolinski on veut se bagarrer pour que la presse papier vive. Nous deux, on continuera encore longtemps à faire chier le monde.
Quand je joue avec mon chat, qui sait si je ne suis pas pour lui un plus grand passe-temps que lui ne l'est pour moi.
Pas besoin d'intérêt pour mentir. Le plaisir suffit.
Votre jeunesse et votre sincérité. C'est peu pour s'en aller dans les méandres du monde.
Dès qu'on s'aperçoit qu'un acteur veut à toute force vous faire rire, il cesse d'être comique, pour devenir risible.
De même qu'un singe qui prend ses ébats dans la forêt saisit une branche puis l'abandonne aussitôt pour se raccrocher à une autre, ainsi, ce que vous nommez pensée, connaissance, se forme et se dissout sans cesse.
Il y a des révolutions quand les classes assujetties n'ont plus d'admiration pour ceux qui les dominent.
On est comédien pour se détruire et s'étonner en renaissant de rien.
C'est un des grands mystères de la nature : pourquoi ouvre-t-on toujours la bouche pour se mettre du mascara ?
Les hommes comptent presque pour rien toutes les vertus du coeur et idolâtrent les talents du corps et de l'esprit.
J'ai gardé des preuves pour montrer que j'ai toujours payé mes impôts : regardez, j'ai gardé les chèques !
La menace d'une crise environnementale est la « clé du désastre international » pour débloquer le nouvel ordre mondial.
Le monde a besoin de gens étranges pour avancer.
On ne devient pas geisha pour s'épanouir ou se réaliser. Si on fait ce métier avant tout, c'est parce qu'on n'a pas le choix.
Le sommeil est une récompense pour les uns, un supplice pour les autres. Pour tous, il est une sanction.
Mais en Dieu il n'y a rien de fini : en Dieu, il n'y a rien de transitoire ; en Dieu il n'y a rien qui tende vers la mort. Il s'ensuit que pour Dieu le présent n'existe pas.
Des égoïstes, les hommes ! La femme, pour eux, n'est qu'une bonne servante et une éleveuse d'enfants.
Les événements sont appropriés aux caractères. Rien de ce qui nous arrive n'est fait pour autrui.
Quel auteur peut se vanter d'avoir assez d'imagination pour décrire des créatures galactiques plus effrayantes, plus dangereuses et plus imprévisibles que l'homme de tous les jours ?
Les acteurs vivent leur rôle, mais meurent pour rire.
Parfois j'ai le sentiment que le bon Dieu a mis les femmes sur cette terre pour rappeler aux hommes l'heure des cocktails.
Surmenons-nous, surmenons-nous pour vivre vite et mourir plus tôt.
Les Blancs changent sans arrêt le monde pour l'adapter à la vision fluctuante qu'ils ont de l'avenir. Les aborigènes mobilisent toute leur énergie mentale pour laisser le monde dans l'état où il était. En quoi cette conception est-elle inférieure ?
Il faut une âme pour qu'un corps puisse se réaliser.
C'est triste de penser qu'il faut attendre le pire pour enfin comprendre. Pourquoi le bonheur, on le reconnaît seulement au bruit qu'il fait en partant ?
- Pourquoi tout le monde part en vacances en famille ?- Parce que c'est le seul moyen qu'on a trouvé pour être content de rentrer.
- On n'est pas sur la terre pour s'amuser. - Pardon, voudriez-vous me dire pourquoi on y est, si ce n'est pas pour s'amuser. Serait-ce pour souffrir ?