A force de t'avoir aimée pour ce que tu n'étais pas, j'ai appris à te chérir pour ce que tu es.
L'argent est une bonne chose pour les bons et une mauvaise pour les méchants.
Tout écrivain, pour écrire nettement, doit se mettre à la place de ses lecteurs.
On a besoin d'idéaux, si on veut être humain. La force, c'est bon pour les bêtes.
E.N.A. : Centre aéré pour jeunes ambitieux.
Si l'on est d'accord pour considérer la vie avec ennui, alors seulement on peut se comporter comme de vieux amis.
L'Eglise a toujours tout fait pour soigner son image de marque tapageuse parce qu'elle sait que seuls le ridicule, le tape-à-l'oeil, le clinquant et le mauvais goût séduisent les foules.
On sait si on a été heureux ou pas, le jour où on a assez de temps à perdre pour se poser la question.
Un écrivain a pour métier la vérité. Laquelle a pour meilleure amie la liberté. L'animal par nature étant plus libre que l'humain, nul ne prête plus attention à ses propos que l'écrivain.
La possession d'une chose donne des idées plus justes que le désir. L'homme a plus d'ardeur pour acquérir que pour conserver.
L'homme est le seul animal qui, pour se reproduire, commence par enfoncer sa langue dans la bouche de sa femelle. Toutes les autres bêtes sans exception trouvent du premier coup quels sont les organes adéquats.
Pour ce qui est de dire, rien de tel qu'un homme. Pour ce qui est de faire, rien de tel qu'une femme.
Le passé, pour un homme, ce doit être d'abord l'expérience et la leçon qu'il en tire.
Plaise au Seigneur, lumière de toutes choses, de m'éclairer, pour que je traite dignement de la lumière.
Salut oh vieille pouffiasse, tu vas m'écouter salope ! Je rêve d'aller jusque dans ton salon pour crever les pneus de ton fauteuil roulant électrique... [Raccroche le téléphone] c'était ma petite maman...
Je n'aime pas qu'on me fasse passer pour un type sans coeur sous prétexte que j'ai une sensibilité de droite.
Gutenberg n'a pas attendu le développement du marché du livre pour inventer l'imprimerie.
On continue à s'entre-tuer pour un dieu, une rivière, la couleur de la peau. Il ne faut pas avoir la peau basanée là où il faut avoir la peau blanche, la peau blanche là où il faut l'avoir basanée, il ne faut jamais croire au dieu qui n'est pas le bon.
D'être sans noyau c'est un progrès pour la prune, mais du point de vue de ceux qui la mangent.
La suprême sagesse en face de Dieu, c'est de prendre une feuille blanche, de signer son nom en bas, puis de la présenter à Dieu pour qu'il y écrive ce qu'il veut.
Les partis politiques c'est quand même l'art d'occuper le pouvoir quel que soit le programme et de piquer les idées des autres pour les appliquer si on voit qu'elles marchent.
Il y a beaucoup de livres qui n'ont l'air d'avoir été édités que pour servir à asseoir les enfants sur des chaises trop basses.
Cela prend parfois beaucoup d'hommes pour en remplacer un seul.
Parler de charité, c'est parler de vanité, et de commerce. Car on donne pour paraître ou pour plaire à Dieu. Dont plusieurs croient acheter ainsi la protection...
Déjeuner de travail. Ils sont en général totalement stériles pour la simple raison que le bon usage veut qu'on ne parle jamais la bouche pleine.
La maladie est un prétexte pour se valoriser.
Il en est des paysages comme des hommes : il faut un peu les vivre pour pénétrer leurs secrets.
Nous n'avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c'est la mort. Notre seul bien c'est le présent, la minute même ; celle qui suit n'est déjà plus à nous.
On loue quelquefois les choses passées pour blâmer les présentes, et pour mépriser ce qui est, on estime ce qui n'est plus.
Ils [les fanatiques] voudraient que tout le monde soit aussi aveugle qu'eux-mêmes : pour eux, être clairvoyant, c'est du libertinage.
Vous devez garder une longueur d'avance sur le jeu pour pouvoir y rester.
On ne peut tirer les hommes par les cheveux pour les arracher à l'erreur.
Le premier jour du Ramadan et le dernier jour du Ramadan sont des oiseaux sacrés et secrets qui aiment se cacher pour être désirés par les croyants. Le jour où ils se dévoilent, les croyants sont émerveillés par leur beauté spirituelle.
Sans que cela soit un devoir, il y a plus d'une mère qui donnerait sa vie pour ses enfants.
Nous avons eu Dieu, la raison, la nation, le progrès, le prolétariat. Il fallait aux sauveteurs un radeau de sauvetage. Voilà donc, pour les aventuriers de l'Arche Perdue, les droits de l'homme comme progressisme de substitution.
Nuptiale est toute nuit pour la femme raffinée.
Le plus difficile en classe c'est qu'on ne peut pas dire ce que l'on sait mais seulement ce que l'on doit savoir... C'est pour ça que je préfère ne rien savoir ! Comme ça c'est plus simple, je suis sûr de ne pas me tromper !
La poésie est une langue à part que les poètes peuvent parler sans crainte d'être entendus, puisque les peuples ont coutume de prendre pour cette langue une certaine manière d'employer la leur.
Aucune oeuvre d'art n'est assez forte pour survivre à la surdité de ceux qui l'écoutent.
Ne faut-il pas croire dans la vie pour réciter de la poésie ?
Il y a dans le regard du désordre cette hirondelle de menthe et de genêt qui fond pour toujours renaître dans le raz-de-marée de ta lumière.
Pour moi Loth est l'incarnation de l'homme moyen privé de la moindre envergure spirituelle, qui est prêt à tous les compromis tant que les choses de ce monde vont bien pour lui, et que ses petites affaires prospèrent.
Amis de la presse, la Chine a besoin d'en savoir plus sur le monde, et le monde a aussi besoin d'en savoir plus sur la Chine. J'espère que vous continuerez à faire plus d'efforts et de contributions pour approfondir la compréhension mutuelle entre la Chine et les pays du monde.
Quand quelque chose est facile, cela devient très monotone pour moi. Mais, si je peux trouver quelque chose qui va vraiment prendre tout mon corps et tout mon esprit pour vraiment être sur le point de réussir, ça a l'air amusant.
Pour améliorer l'esprit, nous devons moins apprendre que contempler.
L'amour est un risque également pour autrui car ce n'est pas seulement soi que l'on engage.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur le travail d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois faire tout ce qui est en mon pouvoir pour donner dans la même mesure que ce que j'ai reçu et que je reçois encore.
Je ne suis pas l'une de ces personnes qui entrent dans les détails de ma vie personnelle à la télévision pour attirer l'attention.
Que l'homme est né pour le bonheur, certes toute la nature l'enseigne.
Il suffit parfois d'aimer un peu moins ce qu'on aime pour éviter de le haïr.