Vous êtes intelligents, la preuve vous êtes dans les affaires, nous on ne sait rien, la preuve on est dans la politique.
Quand on s'en va pour la première fois, on ne sait pas comment se retourner.
On se goinfre de progrès. En une minute, on peut appeler Bogota. D'abord, c'est faux. Ensuite on ne sait qui appeler ni quoi dire.
On ne sait, si Dieu doit avoir plus de reconnaissance à l'égard du diable, ou le diable plus de reconnaissance à l'égard de Dieu, de ce que tout se soit ainsi passé.
On ne sait jamais dans la vie. Il faut s'estimer heureux d'avoir ce que l'on a tant qu'on l'a. Le destin est imprévisible et, parfois, nous ignorons à quel point nous sommes favorisés, jusqu'à ce que les choses changent.
On dit que le secret de la réussite, c'est d'être là où il faut quand il faut. Mais comme on ne sait jamais quand ce sera, il faut trouver l'endroit idéal et y rester planté.
Ce quelque chose que seul le temps peut faire et qu'on appelle - parce qu'on ne sait pas ce que c'est - fatalité.
Un suicide on ne sait pas ce que c'est, alors on préfère penser que c'est génétique, un peu comme la laideur.
Eparpillés dans les personnages, dissimulés dans les pages, à l'insu de tous, on ne sait pas d'où viennent les ordres qu'on donne aux mots.
On ne sait jamais avec qui l'on couche.
Les buveurs de bière solitaires sont redoutables : on ne sait jamais combien de chopes ils ont déjà ingurgitées.
Tant que l'on se réfère à une autorité, on ne sait rien.
On ne sait jouir de rien à force de vouloir jouir de tout.
Les temps changent. On ne sait pas quand, mais c'est toujours avant qu'on s'en aperçoive.
Je haïs les livres ; ils n'apprennent qu'à parler de ce qu'on ne sait pas.
Les souvenirs ? Des verres vides. On ne sait plus ce qu'ils contenaient, ni si on a bu avec plaisir ou dégoût, mais on est quand même soûl...
Quand on commence, on ne sait pas comment ça finira.
Il est un âge ou l'on enseigne ce que l'on sait : mais il en vient ensuite un autre où l'on enseigne ce qu'on ne sait pas: cela s'appelle chercher. Vient peut-être maintenant l'âge d'une autre expérience : celle de désapprendre.
Comment penser le monde si on ne sait pas le rêver ?
Penser savoir ce qu'on ne sait pas, c'est une sottise expresse ; vouloir faire le savant de ce qu'on connaît bien que l'on ne sait pas, c'est une vanité insupportable.
Un écrivain n'existe pas tant qu'il n'a pas écrit, et à la limite on ne sait jamais si c'est vraiment un écrivain.
Au fond, on ne sait que lorsqu'on sait peu ; avec le savoir croît le doute.
Il n'y a d'autre savoir que de savoir qu'on ne sait rien, mais on ne le sait qu'après avoir tout appris.
Faute de savoir ce qui est écrit là-haut, on ne sait ni ce qu'on veut ni ce qu'on fait, et qu'on suit sa fantaisie qu'on appelle raison, ou sa raison qui n'est souvent qu'une dangereuse fantaisie qui tourne tantôt bien, tantôt mal.
On ne sait jamais rien pour les autres.
Qu'est-ce qu'il faut faireQuand on ne sait rien faire ?On devient un homme à tout faireOn a les embêtements les plus diversOn n'a jamais le temps de boire un verreSans risquer de l'avaler de travers.
La mort, c'est comme l'amour, on ne sait jamais quand elle va vous perdre.
Le bonheur c'est ce qu'on cherche quand on s'aime beaucoup soi-même et qu'on ne sait plus quoi se faire pour se faire plaisir.
La mort est d'abord le néant du savoir... "On ne sait pas". Ce sont les premiers mots qui viennent, et qui conviennent.
L'amour est un chien. Un chien dont on ne sait jamais ce qu'il a dans le tête. Tu peux le caresser. Il répond à tes caresses. Et puis, un jour, il te mord, tu ne sais pas pourquoi.
L'amour est aussi imprécis que Windows : dans les deux cas, on ne sait pas où on va.
On ne sait pas ce que c'est, la béatitude. Mais il est tout de même réconfortant de penser que le paradis existe et que nous sommes tous faits pour y aller.
Si on ne sait pas faire de l'amour cet absolu auprès de quoi toute autre histoire disparaît, on ne devrait jamais se hasarder à aimer, même pas si on se mariait dix fois.
On ne sait jamais l'étendue du tort que l'on fait.
Comment savoir dans quelle humeur on va les trouver au juste. Quand ils ont bien bu, ils racontent une blague, vous pincent où je pense, et on a de la peine à ce qu'ils ne deviennent pas tout de suite [...] ► Lire la suite
Plus on a médité, plus on est en état d'affirmer qu'on ne sait rien.
Ce n'est pas parce qu'on ne sait pas parler d'amour, qu'il faut se taire.
Le risque vient du fait que l'on ne sait pas ce que l'on fait.
Jamais on n'a tant parlé de l'avenir que depuis qu'on ne sait même plus s'il y aura un avenir.
On ne va jamais si loin que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.
Il est vain de vouloir, si l'on ne sait pas ce que l'on veut !
Les hommes qu'on ne connaît qu'à moitié, on ne les connaît pas ; les choses qu'on ne sait qu'aux trois quarts, on ne les sait pas du tout. Ces deux réflexions suffisent pour faire apprécier presque tous les discours qui se tiennent dans le monde.
Oser encore recourir à l'espoir.Oser encore porter l'instant et le rendre à lui-même.Répondre quel qu'il soit au baiser de la terre,vouloir ce plus loin dont on ne sait le nom.
Vingt ans. A cet âge, on ne doute de rien, et l'on ne sait pas grand-chose.
Quand on a plus d'argent qu'il nous en faut, on ne sait ce qu'il peut coûter aux autres...
On ne sait pas parler du haschich aux jeunes. On se place du point de vue moral. Il faut se placer du point de vue existentiel.
A vingt ans, on ne sait pas écouter entre les mots.
Aujourd'hui on ne sait plus lire. On parcourt en masse ce qui est imprimé.
On aime parce que... parce que l'amour est inhérent à la nature humaine. C'est un penchant très vif que l'on éprouve pour un être, une forte sympathie... On ne sait pas pourquoi l'on aime. On aime et voilà tout.
On ne sait jamais ce que deviennent les paroles que l'on profère, les phrases que l'on écrit.