Eparpillés dans les personnages, dissimulés dans les pages, à l'insu de tous, on ne sait pas d'où viennent les ordres qu'on donne aux mots.
- Avez vous la force morale d'obéir aux ordres et de rester stoïque face au danger et à une mort certaine ? Monsieur Cotton, répondez moi ! - Oh, il est muet monsieur, ce pauvre diable a eu la langue coupée et [...] ► Lire la suite
Un grand écrivain se remarque au nombre de pages qu'il ne publie pas.
Il est curieux que les grands écrivains aient eu soin de composer des pages médiocres pour figurer dans les florilèges.
Il y a des hommes chez qui l'esprit n'est qu'un talent par lequel ils semblent dominés, qu'ils ne gouvernent pas, et qui n'est point aux ordres de leur raison.
Rien n'est facile un jour ou l'autre pour personne. Et des milliers de pages ne suffiraient pas à décrire le tourment. La terre tremble et engloutit par centaines des milliers d'humains. Alors il faut faire pousser des fleurs sur sa merde.
Ce vent léger que font les pages lorsqu'on les feuillette pour s'en faire une idée et s'en donner envie.
Les calamités sont de deux ordres : le malheur qui nous atteint et le coup de chance qui arrive aux autres.
Les plus grands crimes au monde ne sont pas commis par des personnes qui enfreignent les règles, mais par des personnes qui les respectent. Ce sont des gens qui obéissent aux ordres qui larguent des bombes et massacrent des villages.
A notre insu le travail nous guérit de la partie inférieure et presque mécanique de nos passions ; ce n'est pas peu. Les mains d'Othello étaient inoccupées lorsqu'il s'imagina d'étrangler quelqu'un.
- Dimitri ? - Hum ? - Tu crois qu'je suis une grande duchesse ? - J'en suis même sur ! - Alors arrête un peu de me donner des ordres !
Ainsi, se déroulait à son insu la fuite du temps.
Le monde est un appel et une promesse : il y a partout des êtres remarquables, des chefs-d'oeuvre à découvrir Il y a trop à désirer, trop à apprendre et beaucoup de pages à écrire. Tant qu'on crée, tant qu'on aime, on demeure vivant.
Le petit virus (Coronavirus) a déclenché sur la planète des chaînes d'interactions et rétroactions de tous ordres innombrables et imprévues.
Le paradis de la terre se trouve entre les seins d'une femme, sur le dos d'un cheval, dans les pages d'un livre.
Le gouvernement avait il assez bien gouverné pour nous faire préférer ses ordres à notre vie ?
L'initiative consiste dans la stricte exécution des ordres reçus.
S'il y avait réellement un Dieu, serait-ce par des moyens aussi absurdes qu'il nous eût fait part de ses ordres ? Serait-ce par l'organe d'un bandit méprisable, qu'il nous eût montré comment il fallait le servir ?
Aux heures creuses de la journée, au retour du bureau, et souvent dans la solitude des dimanches soir, un détail me revient. De toute mon attention, j'essaye d'en rassembler d'autres et de les noter à la fin du cahier de [...] ► Lire la suite
C'est en pleine ville qu'on écrit les plus belles pages sur la campagne.
Le désordre n'existe que dans la mesure où nous sommes incapables de reconnaître des ordres et des positions différents.
Dans une démocratie, la violence est maîtrisée: les forces de l'ordre exécutent des ordres légitimes.
Supporte les crétins. Il est probable que tu finisses sous les ordres de l'un d'entre eux.
La marge, c'est ce qui fait tenir les pages ensemble.
Les Trois lois fondamentales de la robotique :1. Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger.2. Un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être [...] ► Lire la suite
Le livre d'une vie est d'autant plus noir que les pages en sont blanches.
Notre vie difficile et troublée a plus que jamais besoin d'images sereines. Plus que jamais nous aimons un certain romanesque scientifique, figuré sur les pages des belles entomologies, avec tous les attraits d'une féerique vérité.
L'histoire n'est pas le lieu de la félicité. Les périodes de bonheur y sont ses pages blanches.
Le gouvernement n'a pas de propositions à faire, mais des ordres à donner.
Lire un livre sous un arbre en double le plaisir. On ne sait plus si on tourne les pages ou si on feuillette l'arbre.