Vous n'avez pas besoin de mots pour exprimer vos sentiments.
Personne n'imagine encore qu'on puisse jamais cloner la conscience de soi, seul élément de la personne qui restera mortel.
Comme l'amour, comme la mort, la vérité a besoin des voiles du mensonge.
Chercher le bonheur dans son travail, c'est comme creuser une galerie dans la roche dure, à la recherche de l'or. On a besoin de toute son énergie, de toute la force et de l'ardeur de sa nature pour y parvenir.
Faisons, autant qu'il nous est possible, la même dissection de notre âme que Dieu en fera dans son jugement dernier.
Du bien, du poli, de l'humain, un sourire et j'explose. Je trouve la route, besoin de merde d'impolitesse, pour trouver au-delà de l'évidence, le chagrin, le pardon...
Ceux qui se connaissent vraiment n'ont pas besoin de correspondre. Lorsqu'ils se rencontrent à nouveau après plusieurs années, leur amitié est restée intacte.
Israel n'a ni conscience ni honneur, ni fierté. Ils maudissent hitler jour et nuit mais l'ont surpassé en barbarie.
Il n'y a rien comme un étalage de livres pour prendre conscience de la brièveté de la vie.
Qu'est-ce que le courage ? Sinon garder devant le danger une âme sereine et un esprit libre.
La vertu humaine a besoin de champions et de martyrs.
Moi et toi, nous avons eu plus hier que quiconque. Nous avons besoin d'une sorte de demain.
Les mots d'une phrase ou d'un vers sont les traces, les cicatrices des sentiments de l'auteur.
La loi morale est innée.
L'être humain n'a aucun standard de qualité, hormis son besoin d'appartenance.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
Si on a besoin de moi, je réponds avec mon coeur, ma détermination, mon expérience.
Les hommes n'ont pas toujours besoin de raisonner leur conduite pour la conformer à leurs intérêts.
Les mots sont comme les sacs : ils prennent la forme de ce qu'on met dedans.
On ne trouve le repos que dans la tombe.
J'ai peine à admettre que l'univers, comme la conscience humaine, se soit fait tout seul par la vertu du "hasard".
L'homme est un solitaire qui a besoin des autres. Et plus il est ouvert plus il devient grand.
La conscience est à l'âme ce que l'instinct est au corps ; qui la suit obéit à la nature et ne craint point de s'égarer.
Les gens heureux n'ont pas besoin de beaucoup pour être heureux.
C'est exact que les culturistes se regardent dans une glace lorsqu'ils s'entraînent. Le miroir est un outil, tout comme pour les danseurs classiques. Vous êtes votre propre entraîneur. Lorsque vous faites des haltères en boucle, vous avez besoin de voir si un bras est à la traîne par rapport à l'autre.
Les esprits pauvres ou mornes trouvent toujours une désillusion auprès d'un homme illustre : il nous faut une imagination vive pour restituer à celui que nous contemplons l'atmosphère de son oeuvre ; mais une âme de feu transfigure tous ses objets.
Surtout ne pas prononcer de mots ridicules quand on marche sur la pointe des sentiments.
Imaginez ! Vous avez besoin d'un billet d'avion ; de places de concerts ou d'aider votre fille pour un exposé. Allumez votre ordinateur, composez le numéro de votre fournisseur d'accès et, en un instant, constatez que la ligne est occupée.
Ne plaignez pas les malades ni les infirmes. Vous blesseriez votre âme avec des blessures qui n'ont entamé que leurs illusions.
La connaissance des mots conduit à la connaissance des choses.
Les mots restent, quoiqu'on en dise. Longtemps après qu'ils ont été prononcés, ceux qui blessent continuent de faire mal. Ils vivent en nous d'une vie tenace, douloureuse.