Tant que l'on se réfère à une autorité, on ne sait rien.
Quand on aura tout balayé, on saura ce qu'il y a derrière le poêle.
Oublie un peu tout ces idiots, ils verront jamais que ce qu'ils veulent voir, même si tu voulais tout changer en toi, tout ce que tu es, ça ne leur suffirait pas, ils se foutent que tu changes.
Quand un cheval galope tout seul, on ne peut pas voir s'il est rapide ou lent.
La catastrophe, c'est l'irruption de quelque chose qui ne fonctionne plus selon les règles, ou bien selon des règles que nous ne connaissons pas, et que nous ne connaitrons peut-être jamais. Plus rien n'y est simplement contradictoire ou irrationnel, tout y est paradoxal.
La Terre ne trompe jamais longtemps : ses avarices, tôt ou tard, écrasent les tentatives de l'individualiste, tout comme ses prodigalités bientôt comblent ceux qui la respectent.
Nous vivons constamment en danger de nous séparer. Le mystère de la raison pour laquelle nous ne nous séparons pas toujours est la tension animatrice de tout art.
On est ce qu'on est, en partie tout au moins.
En conséquence, comme le mal principal est pour [Bakounine] l'État, il faudrait avant tout supprimer l'État et le capital s'en irait alors de lui-même au diable; À l'opposé nous disons : Abolissez le capital, concentration des moyens de production entre quelques mains, et l'État tombera de lui-même.
Le monde est tout ce qui a lieu.