Quand on commence, on ne sait pas comment ça finira.
Les gens vont vous aimer alors qui ne vous ont jamais rencontré, ils pensent que vous êtes absolument merveilleux; et alors les gens vont aussi vous détester, pour des raisons qui n'ont rien à voir avec une expérience réelle avec vous.
Je préfère les livres aux humains: ils sont déjà écrits, on les ouvre, on les ferme à volonté.Un être humain, on ne sait jamais comment le prendre, on ne peut le ranger ou le déranger à loisir.
Mes parents étaient d'extrême gauche donc tout était contre le système. Je marchais pieds nus dans les rues de Paris quand j'avais huit ans. Quand j'ai commencé à faire du DJ, ils détestaient ça, parce que pour eux, les boîtes de nuit et toute cette vie, c'était terrible et faux.
L'homme a perdu la capacité de prévoir et d'anticiper - Il finira par détruire la terre.
Tout commence à Paris.
De quelles souffrances l'humanité n'est-elle pas affligée parce qu'elle ne sait pas se réconcilier !
L'enfant qui sait marcher est un dieu pour l'enfant dans son berceau.
On ne sait jamais ce que deviennent les paroles que l'on profère, les phrases que l'on écrit.
Je vis dans une bourrasque, balayant toute musique pour des micas éphémères, éparpillés dans l'infini des miroirs. J'espère que vous n'êtes pas un concept pour éviter la solitude.
Au mois d'avril, ne te dévêts pas d'un fil ; au mois de mai, fais ce qu'il te plaît, et encore je ne sais ; au mois de juin, enlève tes vêtements.
La politique n'est pas une science exacte. C'est pourquoi, à l'école, j'adorais les mathématiques. Tout en mathématiques était clair pour moi.
Avec le temps, certaines célébrités deviennent comme la Sibérie : on sait qu'elle existe mais personne ne veut y aller.
Les apparences, on ne le sait que trop, ont cette faculté d'être aussi trompeuses qu'un politicien en campagne électorale.
Les plus belles psychologies humaines sont les personnes entières, elles sont vraies et on sait à qui on a à faire.
Les communistes s'appuient sur une riche expérience historique qui enseigne que les classes obsolètes n'abandonnent pas volontairement la scène de l'histoire.
Il faut se méfier des ingénieurs, ça commence par la machine à coudre, ça finit par la bombe atomique.
Il existe un point précis dans la trajectoire d'un artiste. Le moment où sa propre voix commence à se faire entendre. La densité se propage en elle, comme du sang dans de l'eau.
La grenouille en sait plus sur la pluie que l'almanach.
Le déshonneur des femmes commence là où finit celui des hommes, dans l'insubordination.
On ne sait ce qu'on voulait dire que lorsqu'on l'a dit.
Celui qui n'ose pas s'attaquer à ce qui est mauvais, sait mal défendre ce qui est beau.
Un vrai ami sait vous écouter sans vous juger, sait vous réconforter et vous aider, sans rien demander en retour.
Le comble de la stupidité est le plus clairement démontré par l'individu qui se moque de quelque chose dont il ne sait rien.
Dans les froides coursives d'enceintes médiévales la nuit se fait ailée pour qui sait s'y soumettre.
Un chat a de l'esprit, il a du culot, il sait faire exactement ce qui est juste au bon moment.
Quiconque a essayé un jour d'entrer dans Internet sait qu'il ne faudrait pas parler d'«autoroutes» de l'information mais plutôt de labyrinthes.
Qui ne sait pas lire et vit avec un dollar par jour, ne ressentira jamais les bienfaits de la mondialisation.
Oh non, non, non ! Mélanie ! Faites un effort ! On le sait que n'êtes pas jolie, mais vous pourriez au moins essayer !
La prévention de la criminalité commence par une réflexion humaniste sur l'urbanisme.
Aucune expérience humaine n'est dénuée de sens ou indigne d'analyse.