Quand on commence, on ne sait pas comment ça finira.
Il est bon d'apprendre à mourir Par volonté, non d'un coup traître : Souffre-t-on ? c'est qu'on veut souffrir ; Qui sait mourir n'a plus de maître.
La beauté est une source inépuisable de joie pour celui qui sait la découvrir.
Après tout, c'est peut-être cela la sagesse : l'impossibilité d'imaginer.
Chaque jour est une connaissance de soi-même au plus profond de son âme. Si vous avancez sans vouloir comprendre qui vous êtes réellement, vous allez faire du "sur-place".
Dois-je demander comment finira ce monde, ou comment a débuté cet enfer ?
On pense toujours connaître ses enfants jusqu'au jour où l'on découvre qu'ils sont faits de chair et d'os comme les autres humains.
La perversion de la cité commence par la fraude des mots.
Le trop d'attention qu'on met à observer les défauts d'autrui fait qu'on meurt sans avoir eu le temps de connaître les siens.
Il y a plus de pays lointains à découvrir en soi que dans l'univers.
Le début de l'absence est comme la fin de la vie.
Les plus indépendantes parmi nous savent bien, si elles ont été aimées, que nulle sagesse ne console tout-à-fait de la jeunesse perdue.
Il ne sait même pas ce que c'est, une fée ! Il croit que c'est une grosse gourdasse à baguette qui transforme les citrouilles en carrosses dans les vieux contes ringards ! Mais elles sont partout les fées ! Elles [...] â–º Lire la suite
Qui sait si vivre est ce qu'on appelle mourir et si mourir c'est vivre ?
Celui qui ne sait pas se taire sait rarement bien parler.
Euh... J'ai changé d'avis... Bonjour... J'avais pas l'intention de prendre la parole parce que... je... je ne savais absolument pas quoi dire. Mike et moi, nous n'avions jamais parlé de l'enterrement qu'il souhaitait avoir... C'est sans doute parce que... enfin... [...] â–º Lire la suite
Seul le fou sait ce qu'il sait.
Henri Bergson réclamait déjà au début du XXe siècle un amour du genre humain, et notre civilisation n'a fait aucun progrès de ce côté-là.
Quand on a plus d'argent qu'il nous en faut, on ne sait ce qu'il peut coûter aux autres...
Les records individuels sont agréables à obtenir, mais avant le début de la saison, vous voulez jouer pour gagner la Coupe Stanley !
Ses gestes ont une élégance quasi rectiligne ; puis, tout à coup, ses bras font des signes implacables qui arrachent des mugissements aux trombones et affolent les cymbales... C'est très impressionnant et tient du thaumaturge ; le public ne sait plus comment manifester son enthousiasme.
Je vous en supplie, je souhaiterais vivement, si cela est possible en quelque manière, connaître votre nom.
La France, bien sûr, n'a besoin de personne. Je ne crois pas aux sauveurs. Mais la manière dont notre pays est gouverné doit changer radicalement. Cela commence avec les politiciens et va jusqu'à notre système électoral et au-delà. Ce dont nous avons besoin, c'est d'un renouvellement fondamental.
La vertu est difficile à découvrir ; elle demande quelqu'un qui la dirige et la guide, les vices s'apprennent même sans maître.
La révolution a commencé par la déclaration des droits de l'homme : elle ne finira que par la déclaration des droits de Dieu.
Une fois que vous avez commencé à désobéir, il est plus facile de continuer, et tôt ou tard une catastrophe arrive.
Ne pensez pas au début de la course, pensez à la fin.
Le propre de la sagesse et de la vertu est de gouverner bien ; le propre de l'injustice et de l'ignorance est de gouverner mal.
Si lui y marche avec nous, ça va débouler rouge. Des bassistes comme ça on en fait plus, on a perdu l'moule ! [...] Une bête j'te dis : à l'époque où on était avec les Bulldozers, son pseudonyme c'était Bazooka, tel'ment qu'y bastonnait. Non, même avec des moufles y peut jouer les doigts dans l'nez.
Un pays qui ne sait ni lire ni écrire est facile à tromper.
La peinture ne saisira le mystère de la réalité que si le peintre ne sait pas comment s'y prendre.