Nous sommes tous étrangers à nous-mêmes, et si nous avons le moindre sens de qui nous sommes, c'est seulement parce que nous vivons à l'intérieur du regard d'autrui.
C'est ce que nous sommes tous, des amateurs, on ne vit jamais assez longtemps pour être autre chose.
Au fond, dans le plus creux de soi-même, nous sommes tous pareils : nous ne varions les uns les autres qu'au niveau de modalités.
Nous sommes tous des ratés, puisque ça finit par la mort.
Je trouve que nous sommes tous tellement pécheurs qu'il vaut mieux laisser le jugement à Dieu.
Nous sommes tous des imbéciles, mais certains le savent, certains ne le savent pas.
Nous sommes tous en fait absolument dépendants de notre société. C'est elle qui guide notre destin.
Nous sommes tous différents, mais lorsque nous demandons les bénédictions du Seigneur, nous ne devons pas oublier que Dieu nous a créés égaux.
Nous sommes tous des vers... Mais je pense que je suis un ver luisant.
Nous sommes tous des mortels, et chacun est pour lui-même.
Nous sommes tous parents en Adam.
Nous sommes tous emportés par le courant et la foi est notre seule ancre.
Pas besoin d'être penseur, génie, ni grand pour dessiner ces chemins de lumière (...) Nous sommes tous des éclaireurs les uns pour les autres. Au fil d'une conversation, d'un geste ou d'un regard, ce que l'on voit briller, c'est la lumière que l'on a semée. Celle qui reste quand chacun a repris sa route.
Nous sommes tous des malades mentaux.
Non seulement nous sommes tous embarqués sur le même bateau mais nous avons tous le mal de mer.
Nous sommes tous des pervers sexuels persécutés.
Nous sommes tous fait pour l'amour ; c'est le principe même de l'existence et sa seule fin.
Nous sommes tous pauvres parce que nous sommes tous honnêtes.
Nous sommes tous résignés à la mort ; c'est à la vie que nous n'arrivons pas à nous résigner.
Nous sommes tous plus ou moins amochés, il faut apprendre à se panser soi-même.
Nous participons tous à la création. Nous sommes tous des rois, poètes, musiciens ; il n'est que de s'ouvrir comme un lotus pour découvrir ce qui est en nous.
On ne sait pas ce que c'est, la béatitude. Mais il est tout de même réconfortant de penser que le paradis existe et que nous sommes tous faits pour y aller.
La nation est non seulement la réalité vivante à laquelle nous sommes tous attachés, mais surtout le lieu où bat le coeur de la démocratie, l'ensemble où se nouent les solidarités les plus profondes.
La société est un vaisseau sur lequel nous sommes tous passagers.
Je suis attristé par la façon dont les gens se traitent les uns les autres et par la façon dont nous sommes si isolés les uns des autres et par la façon dont nous nous jugeons les uns les autres, [...] ► Lire la suite
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves ; seul, le perpétuel recommencement des mêmes choses finit par nous imprégner d'elles.
Nous sommes tous des immigrés ; seule notre date d'arrivée change.
Nous sommes tous sur la même barque, promis au même naufrage et il n'y aura aucun survivant.
Nous sommes tous victimes de quelque chose, ne fût-ce que d'être en vie.
Au fond, nous sommes tous les jouets de la vie. Le pire, c'est de s'en rendre compte !
Nous sommes tous rêvés par notre mort en attendant que son réveil nous tue.
Aucun être humain n'est pareil; nous sommes comme des flocons de neige, aucun de nous n'est le même mais nous sommes tous COOL.
Nous sommes tous des produits de notre enfance.
Les gens se regardent dans les reflets de leurs yeux, ils se croisent dans la rue mais toujours trop tôt ou trop tard, nous sommes tous des parallèles dans le temps, des croix dans l'espace, des morts qui s'ignorent.
Nous, les hommes, nous sommes tous séparés. Dans le ciel fraternisent les oiseaux, et les loups sur la terre.
Nous sommes tous une exception, rien donc d'exceptionnel.
La mort n'est pas sensible aux statuts, aux richesses, au pouvoir ni aux titres ronflants ; nous sommes tous égaux à ses yeux.
Les sentiments sont beaucoup plus forts que les pensées. Nous sommes tous conduits par l'instinct, et notre intellect nous rattrape plus tard.
Je suis, tu es, il est, nous sommes tous des vaniteux, et sans vanité, la vie fade.
"Que voulez-vous, nous sommes tous humains", n'est pas une excuse, c'est de la présomption.
Nous sommes tous des farceurs : nous survivons à nos problèmes.
Tous les hommes sont frères, et comme tels, savent trop de choses sur leur compte réciproque. Mais si nous sommes tous frères, toutes les femmes ne sont pas nos soeurs !
Nous sommes tous abonnés à l'irréparable outrage des ans.
Quand je ne parle pas, je ne pense pas... Nous sommes tous ainsi dans mon pays... obligés de lancer les mots devant nous, en rabatteurs, pour faire lever les idées.
Nous sommes tous l'heure qui sonne.
Ne jugez pas, car nous sommes tous pécheurs.
Quand tous les hommes se décideront à se traiter en frères, car nous sommes tous frères, n'en déplaise à ceux qui sont trop blancs, nous n'auront plus rien à craindre les uns des autres.
Nous sommes tous à la recherche d'une frontière, une ligne claire entre le rêve et la réalité.
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves.
Nous devons partager notre planète, dont nous sommes tous les enfants.