Je montrerai à ces gens ce que vous ne voulez pas qu'ils voient. Je leur ferai voir un monde sans vous, un monde sans lois ni contrôle, sans limites ni frontières, un monde où tout est possible. Ce que nous en ferons ne dépendra que de vous.
Le vin est semblable à l'homme : on ne saura jamais jusqu'à quel point on peut l'estimer et le mépriser, l'aimer et le haïr, ni de combien d'actions sublimes ou de forfaits monstrueux il est capable.
En amour, l'équilibre n'est jamais simultané. Chacun ne donne pas de la même façon, ni au même instant.
On peut être écrivain sans écrire, poète sans poèmes. C'est un état, pas une fonction ni une activité, encore moins un métier.
Rien n'arrêtera le coursDe le vieille qui moissonneLe bois mort de ses doigts gourds,Ni rien ni personne, car Bonhomme va mourirDe mort naturelle.
Lorsque les femmes ne vivront pas seulement à travers leur mari ou leurs enfants, les hommes n'auront plus peur de l'amour ni de la force des femmes et n'auront plus besoin de la faiblesse de l'autre pour être sûrs de leur propre masculinité.
L'art n'est pas pour le révolutionnaire ce qu'il était pour le romantique. Ce n'est ni un stimulant ni un excitant. Ce n'est pas une liqueur pour s'enivrer. C'est l'aliment qui donne des forces au système nerveux. Il donne des forces pour la lutte. C'est un aliment comme peut l'être le blé.
La force ne fait ni raison ni droit ; mais il est peut-être impossible de s'en passer, pour faire respecter le droit et la raison.
L'homme ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir car il n'a qu'une vie et il ne peut la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vies ultérieures.
Donner un ordre n'est ni féminin ni masculin ! L'exécuter non plus d'ailleurs.
Ce n'est ni le spleen, ni le marasme, ni le malheur. C'est quelque chose de plus âcre. C'est le désespoir.
Une phrase, c'est comme un vêtement. Il ne faut pas qu'elle gratte dans le dos, qu'elle gêne aux emmanchures ni qu'on s'y sente endimanché, ou tarte.
Il n'y a point d'unité complète dans l'homme, et presque jamais personne n'est tout à fait sincère ni tout à fait de mauvaise foi.
Je ne vais pas changer mon apparence ni ce que je ressens pour me conformer à quoi que ce soit.
Le léopard meurt avec ses tâches, et je ne me suis jamais proposé, ni ne me suis cru capable de m'améliorer.
C'était un vain profit que celui qui ne requérait ni art, ni amour, ni temps, industrie et patience : un tel profit était voué à se perdre sans utilité.
La boxe est comme un ballet ou il n'y aurait ni musique ni chorégraphie et où les danseurs se frapperaient.
Observer la démarche des plus belles Anglaises : on ne trouve en aucun pays du monde de plus beaux canards ni de plus beaux dindons...
A quoi peut servir un livre sans images ni dialogues ?
Qui ne se contente pas de ce qu'il a suffisamment pour vivre, ne connaît pas Dieu ni ne l'honore.
Une société qui place l'égalité avant la liberté n'obtiendra ni l'un ni l'autre. Une société qui place la liberté avant l'égalité obtiendra un degré élevé des deux.
Ma couronne est dans mon coeur, pas sur ma tête ; pas parée de diamants et de pierres indiennes, ni d'être vu : ma couronne s'appelle contente, c'est une couronne dont les rois jouissent rarement.
L'islamisme n'est pas tout l'islam, loin s'en faut. Mais ce n'est pas non plus un phénomène marginal ni une création de l'Occident.
Un pays qui ne sait ni lire ni écrire est facile à tromper.
Pour vivre, une oeuvre d'art n'a pas besoin ni de beauté ni de laideur. Elle a besoin de vie.
Nous ne sommes ni des dieux, ni des pourris, juste des êtres humains.
Le bonheur n'est ni décent, ni indécent, il est rare.
Et bientôt elle n'eut plus le courage de dissimuler. Elle souffrait de la chaleur et du froid, de l'humidité et de la lumière éclatante qui l'éblouissait, du bruit incessant des radios, des odeurs toujours présentes, celle de l'huile frite, des [...] ► Lire la suite
Une chose en tout cas est certaine : c'est que l'homme n'est pas le plus vieux problème ni le plus constant qui se soit posé au savoir humain.
Un véritable roi n'est ni mari ni père.
Le roman offre d'immenses possibilités : les lois romanesques ne sont ni morales comme dans la vie, ni rationnelles comme au théâtre ; elles sont purement esthétiques.
Avec la science, il n'y aura plus de superstitions ni de croyances aux miracles, plus de coups d'Etat et de révolutions.
Le théâtre n'est pas l'art de l'imitation ni du portrait-robot.
Les choses les plus souhaitées n'arrivent point ; ou si elles arrivent, ce n'est ni dans le temps ni dans les circonstances où elles auraient fait un extrême plaisir.
Devant la mort, il n'y a pas d'égalité ni d'équité.
Pas de travail, pas de santé ni d'équilibre intellectuel et moral.
Il ne faut ni vigueur, ni jeunesse, ni santé pour être avare.
On ne suit pas toujours ses aïeux ni son père.
Le plus haut dans l'art, ce n'est ni de faire rire, ni de faire pleurer, ni de nous mettre en rut ou en fureur, mais d'agir à la façon de la nature, c'est-à-dire de faire rêver.
Celui qui n'a ni vache, ni veau, dort bien.
La religion fait partie de la culture, non comme dogme, ni même comme croyance, comme cri.
Ce n'est pas la plus forte des espèces qui survit, ni la plus intelligente. C'est celle qui est la plus adaptable au changement, qui vit avec les moyens disponibles et qui coopère contre les menaces communes.
Le comble de la bonté d'âme : Ne pas vouloir qu'on batte les cartes... Ni qu'on pende... la crémaillière.
Je ne sais ni chanter, ni danser, ni jouer la comédie. Que pourrais-je faire d'autre qu'animateur de télévision ?
Un sourire ne peut être acheté, mendié, emprunté ni volé.
Si les femmes n'avaient pas quelques jolis défauts, nous ne saurions ni par où les prendre ni comment les quitter.
La vie d'hôtel est une vie fausse, toute de surface ; elle n'a rien de profond ni d'enviable, puisque le coeur semble ne pas y avoir de place.
Ni la richesse ni le savoir ne permettent de lutter efficacement contre les excès humains.
Barbare ou civilisé, l'homme n'a jamais su ni façonner le monde à la mesure de son coeur, ni façonner ce coeur à la mesure de ses désirs.
La véritable sagesse ne connaît ni préjugé ni prévention ; le vrai seul l'intéresse et le bien général la guide.