Mort. Etat instantané, sans passé ni avenir. Indispensable pour l'accès à l'éternité.
Il y a des régions qui doivent rester obscures. Ni floues ni ignorées mais simplement privées de la mémoire des mots.
Donner à un enfant une série de langues, c'est lui dire qu'il n'y a pas de monopole chauvin ni national, d'une seule formule humaine.
Lorsque je fais des choix, je les assume et je le fais publiquement : je n'ai besoin ni de porte-parole ni de paravent.
J'ai parcouru le monde sans, hélas, trouver ville ni pays Où l'on vendit la chance au bazar.
Cinéma : un des seuls métiers où l'on puisse arriver à être célèbre en n'étant ni intelligent ni joli ni bon comédien ni distingué ni instruit : on comprend qu'il y ait tant de demande.
Point besoin d'astrologues, de chiromanciens ni d'horoscopes pour entrevoir ce que notre vie sera. Elle se lit en nous.
Rien ni personne n'est facile à oublier.
Ce n'est pas la violence qui vient le mieux à bout de la haine, ni la vengeance qui guérit le plus sûrement l'injustice.
Il ne faut pas employer ceux qu'on soupçonne, ni soupçonner ceux qu'on emploie.
L'interview ne sera jamais qu'une restitution trompeuse, en même temps qu'un hybride, à dire vrai ni chair ni poisson et non bipartite à la façon des sirènes.
Il n'y a pas de bête sauvage plus irréductible qu'une femme, ni de feu, et il n'y a pas non plus de panthère aussi impudente.
Le maternalisme tant prôné n'a pour l'heure engendré ni matriarcat, ni égalité des sexes, mais plutôt une régression de la condition des femmes.
L'ignorance nous force à des actions dont on ne comprend ni les causes ni les effets.
On ne peut ni échapper au regard des dieux ni les contraindre.
La fin suprême de la famille serait qu'entre les trois personnes il n'y eût plus ni sexe ni âge, que les fils fût le père de ses parents, l'époux de sa mère.
Quand l'esprit ne résiste plus, qu'il ne fuit ni ne blâme ce qui est, mais se contente d'être conscient avec passivité, il s'aperçoit que, dans cette passivité même, vient une transformation.
Pas besoin d'être penseur, génie, ni grand pour dessiner ces chemins de lumière (...) Nous sommes tous des éclaireurs les uns pour les autres. Au fil d'une conversation, d'un geste ou d'un regard, ce que l'on voit briller, c'est la lumière que l'on a semée. Celle qui reste quand chacun a repris sa route.
La nationalisation (...) n'est ni un tabou interdit, ni un totem obligatoire. elle est un outil de souveraineté.
On ne doit jamais demandé à un homme d'être ce qu'il n'est pas, ni de n'être que ce qu'il est.
Si les armes ont parfois évolué - mais ni toujours ni partout... - toujours et partout par contre le pouvoir est conquis par la force de la puissance.
Il n'y a ni événement absolu ni être providentiel. On est tous dans une sorte de vase à se débattre.
Nous n'avons point à louer ni à honorer nos chefs, nous avons à leur obéir à l'heure de l'obéissance, et à les contrôler à l'heure du contrôle.
Ne plaignez pas les malades ni les infirmes. Vous blesseriez votre âme avec des blessures qui n'ont entamé que leurs illusions.
Un jour, la délivrance viendra. Il n'y aura plus ni riches ni pauvres. Nous serons tous semblables. Ces paroles étaient les plus bizarres que la mère eut jamais entendus prononcées.
Dans la vie en général, il ne paraît jamais naturel ni mérité d'être aimé. C'est un honneur.
Nous ne changeons pas ! Ni de chaussettes, ni de maîtres, ni d'opinions, ou bien si tard, que ça n'en vaut pas la peine.
Les hommes choisissent généralement une voie médiane, la plus hasardeuse, car ils ne savent être ni tout à fait bons ni tout à fait mauvais.
L'amour est un incendie de forêt que personne ne veut ni ne peut éteindre.
Un eunuque décapité, ça n'a ni queue ni tête.
Qui n'aime ni les huîtres, ni les asperges, ni le bon vin, n'a pas d'âme et pas d'estomac.
C'est un fait de pure expérience qu'il n'y a pas d'espace sans temps ni de temps sans espace.
Je déteste parler quand ni sentiments ni idées ne sont échangés, quand personne ne peut retirer profit d'un échange.
Réussir au théâtre sans la presse, sans les amis, ni les ennemis, sans première ni répétition générale, voilà le rêve.
Ne vendez pas la vertu pour acheter la richesse, ni la liberté pour acheter le pouvoir.
On ne brûle plus les sorcières, ni même les livres, mais on brûle toujours les idées.
On se goinfre de progrès. En une minute, on peut appeler Bogota. D'abord, c'est faux. Ensuite on ne sait qui appeler ni quoi dire.
La vraisemblance ne se confond pas avec la vérité, ni le réel avec sa représentation.
Ne fais jamais de dettes ni pitié. Mais envie.
Les pères ne savent jamais rien de leurs fils. Ni les fils de leurs pères.
Ce n'est ni la richesse, ni le succès, ni le laisser-aller qui créent le bonheur.
L'amour n'a que faire du rang ni de la fortune.
La jeunesse grandit dans un domaine qui n'est qu'à elle, où ni l'ardeur du ciel, ni la pluie, ni les vents ne viennent l'émouvoir.
Rien n'est estimable en soi, ni l'or, ni les perles, ni les soieries les plus fines. Un objet, si parfait soit-il, n'a de valeur que par le souvenir qu'il incarne.
Tout événement procède de causes, il n'y a donc lieu d'accuser aucune divinité ni de récriminer contre ce qui est et qui ne pourrait pas ne pas être.
On ne doit point abuser de ses amis, ni rien exiger d'eux au-delà de ce qu'ils accordent volontiers.
Il ne faut pas imaginer Dieu ni trop bon, ni méchant. La justice est entre l'excès de la clémence et la cruauté, ainsi que les peines finies sont entre l'impunité et les peines éternelles.
Je n'aspire ni à posséder ni à être possédé. Je n'aspire plus non plus à atteindre le Paradis. Et plus important encore à mes yeux, je ne crains plus l'Enfer.
A présent l'expérience m'apprend que la jouissance de nos biens les plus parfaits, ne vaut pas l'impatience ni l'ardeur de nos souhaits.
Les choses ne sont jamais si bonnes ni si mauvaises qu'on le croit.