Ne sois pas juste à l'excès, ni sage outre mesure. Pourquoi te rendrais-tu stupide ?
Dieu ne peut être ni bon, ni méchant, ni juste, ni injuste. Il ne peut rien vouloir, ni rien établir, car en réalité il n'est rien, et ne devient le tout que par crédulité religieuse.
Il ne suffit pas d'engranger les récoltes du savoir, du savoir-faire, ni de vendanger les fruits du savoir-être et du savoir-devenir, encore faut il accepter de les offrir pour s'agrandir ensemble.
Si l'on veut trouver certains aspects vivants de la Grèce antique, il ne faut pas les chercher dans les monuments, ni même dans les lieux, mais dans telle façon d'être ou de vivre, dans une tradition, une fête, parfois même un conte.
Cette philosophie qui s'occupe perpétuellement ce qu'il faut croire, et jamais de ce qu'il faut faire, ni de ce qu'il faut être.
L'homme qui pendant dix ans jouit d'un destin favorable n'est troublé ni par les génies ni par les démons.
Laisse faire les autres. A scruter les êtres et les choses de trop près, ils finissent pas n'en plus voir la vérité ni le reflet.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
Peut-être que je ne me considère vraiment comme un homme intelligent que parce que, de toute ma vie, je n'ai jamais pu commencer ni finir quoi que ce soit.
En littérature, il n'y a pas de bons thèmes ni de mauvais thèmes, il y a seulement un bon ou un mauvais traitement du thème.
L'argent, ce n'est ni bien ni mal, c'est neutre, l'argent !
La grâce est un présent car, dans ces moments-là, on n'a ni passé ni avenir. On devient un paysage.
Le ciel n'est jamais ni bouleversé ni écrasé, quel que soit l'amoncellement de nuages.
Efforcez-vous d'attirer la confiance de tous les peuples et communautés, même celle de vos ennemis, de façon qu'ils mettent tout leur espoir en vous ; si quelqu'un tombe cent mille fois dans l'erreur, qu'il puisse encore se tourner vers vous, [...] ► Lire la suite
Les contrats écrits ne servent ni aux honnêtes gens ni aux brigands.
La mort est simplement le terme de la vie ; De peines ni de biens elle n'est point suivie ; C'est un asile sûr, c'est la fin de nos maux.
Le surnaturel n'étant pas d'un usage pratique ni régulier, il est sage et décent de n'en pas tenir compte.
Mariage qui n'est pas une union, ni même un contact, mais qui est un rite, et sacré comme tel.
Le poste où l'on s'est soi-même placé, dans la pensée qu'il était le meilleur, ou qu'il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d'autre sinon du déshonneur.
La mort est un bilan sans bénéfice ni perte.
L'offrande n'est jamais pour le saint, ni nos épargnes pour les rois, mais pour cet essaim dévorant qui sans cesse bourdonne autour d'eux...
Ni la réalité d'une nuit, ni même celle de toute une vie humaine ne peut signifier notre vérité la plus intime.
Au début, il n'y avait rien. Enfin, ni plus ni moins de rien qu'ailleurs.
Le temps est la seule chose au monde que tout le monde connaît et éprouve, et qu'on ne peut ni voir, si sentir, ni toucher, ni diriger ni modifier ni définir... il devrait être interdit d'en parler.
Un ennemi secret embrouille nos destins. Qui ne ménage ni les bons ni les coquins.
Je n'évolue pas, je suis. Il n'y a, en art, ni passé, ni futur. L'art qui n'est pas dans le présent ne sera jamais.
Borne-toi à faire le bien, et n'en demande ni la récompense ni l'équivalent.
Les passions sont le sel de la vie ; on n'est heureux ni malheureux qu'à proportion qu'on les a violentes.
Le romancier n'est ni historien ni prophète : il est explorateur de l'existence.
Quand les hommes ne peuvent accuser ni leur père, ni leur mère, ils s'en prennent à Dieu de leur mauvais sort.
Ce qui importe, ce n'est pas de se donner, ni ce qu'on a à donner, mais ce que les autres ont besoin de recevoir.
Mais je ne pense pas au futur, ni au passé, je me régale de l'instant. C'est le secret du bonheur, mais seulement atteint maintenant à l'âge mûr.
Les héros ont notre langage, nos faiblesses, nos forces. Leur univers n'est ni plus beau ni plus édifiant que le nôtre. Mais eux, du moins, courent jusqu'au bout de leur destin.
Le miracle n'est pas à expliquer ni à justifier. Il est le bon plaisir de Dieu et cela suffit.
Aimer, ce n'est pas savoir. Ce n'est pas être sûre. Ni presque sûre. Aucune certitude, aucun repos dans l'amour. Aucune compréhension. L'incertitude totale.
Je n'aime point Dieu parce que je ne le connais pas, ni le prochain parce que je le connais.
L'art publicitaire consiste surtout en l'invention d'exposés persuasifs qui ne soient plus ni vrais ni faux.
Vilain enrichit ne connaît parent ni ami.
La vérité n'est ni absolue, ni stable, ni univoque.
La pensée ne livre rien de la pureté et des profondeurs de l'âme ni de la vie du coeur, sinon les motifs qui la conduisent.
Mieux vaut avoir trop d'orgueil que d'apprendre à vivre comme s'il n'y avait d'orgueil ni de honte à rien.
Le vin est semblable à l'homme : on ne saura jamais jusqu'à quel point on peut l'estimer et le mépriser, l'aimer et le haïr, ni de combien d'actions sublimes ou de forfaits monstrueux il est capable.
On ne peut ni se protéger ni se défendre contre la critique il faut la braver.
En amour, l'équilibre n'est jamais simultané. Chacun ne donne pas de la même façon, ni au même instant.
Je montrerai à ces gens ce que vous ne voulez pas qu'ils voient. Je leur ferai voir un monde sans vous, un monde sans lois ni contrôle, sans limites ni frontières, un monde où tout est possible. Ce que nous en ferons ne dépendra que de vous.
Vous ne pouvez choisir ni comment mourir, ni quand. Mais vous pouvez décider de comment vous allez vivre.
Heureux les hommes qui pour jouir de la vie n'ont besoin ni d'espérer ni de prévoir.
Les esprits irrésolus ne suivent presque jamais ni leur vue ni leur sentiment, tant qu'il leur reste une excuse pour ne pas se déterminer.
Je ne vais pas changer mon apparence ni ce que je ressens pour me conformer à quoi que ce soit.
Je crois que quand on est une femme ou un homme politique, on n'est pas propriétaire ni de son poste ni de son mandat.