Avec la science, il n'y aura plus de superstitions ni de croyances aux miracles, plus de coups d'Etat et de révolutions.
L'attente est l'état originel de l'écriture ; l'atermoiement, son état de naissance.
L' Espoir est un état d'esprit (...) C'est une orientation de l'esprit et du coeur (...) Ce n'est pas la conviction qu'une chose aura une issue favorable, mais la certitude que cette chose a une sens, quoi qu'il advienne.
Non, la science n'est pas une illusion. Mais ce serait une illusion de croire que nous puissions trouver ailleurs ce qu'elle ne peut pas nous donner.
La mathématique universelle... est une logique de l'imagination.
Un mathématicien est un aveugle qui, dans une pièce sombre, cherche un chat noir qui n'y est pas.
Plus un État grandit, plus la liberté diminue.
L'infini n'est pas un état stable, mais la croissance elle-même.
L'homme qui en a compris un autre est en état de le dominer.
On va au théâtre pour voir et savoir, pour sentir et ressentir. On se met en état d'attente, dans l'espoir d'attendre ou de comprendre quelque chose que l'on n'a pas su comprendre jusqu'alors.
La science progresse en indiquant l'immensité de l'ignoré.
La science ne saurait être rendue responsable de l'illusion des imbéciles qui prétendent, on ne sait pourquoi, qu'elle doit assurer leur bonheur.
Tenter d'imposer d'une manière exclusive une certaine conception de la recherche limitera l'aptitude de la science à s'adapter à un avenir que personne n'est en mesure de prévoir.
La science est le capitaine, et la pratique, ce sont les soldats.
La science est une connaissance organisée. La sagesse est une vie organisée.
La politique est un chapitre de la météorologie. La météorologie est la science des courants d'air.
Seuls l'art et la science élèvent l'homme jusqu'à la divinité.
Nous devons nous garder de surestimer la science et les méthodes scientifiques lorsqu'il s'agit de problèmes humains, et nous ne devons pas supposer que les experts sont les seuls à avoir le droit de s'exprimer sur les questions touchant à l'organisation de la société.
L'écriture est ceci : la science des jouissances du langage, son kamasutra.
La tour peut sembler digne de personnifier l'art de l'ingénieur moderne, mais aussi le siècle de l'industrie et de la science dans lequel nous vivons.
Tenez votre âme en état de désirer toujours qu'il y ait un Dieu et vous n'en douterez jamais.
La société et la science ont tellement baigné dans les idées du mécanisme, de l'utilitarisme et de la libre concurrence économique, que la sélection a remplacé Dieu comme ultime réalité.
Le monde et la science ont leurs données propres, qui se touchent et ne se pénètrent pas. L'une nous montre à quel but nous devons viser, l'autre, le but étant donné, nous donne les moyens de l'attendre.
Dans certains cimetières américains, certains défunts demandent que l'on plante un arbre sur leur tombe. Sans doute ces gens pensent-ils qu'ils ne mourront pas tout à fait si leur ADN passe dans l'arbre dont les racines vont s'enfoncer dans la tombe, proliférer, faire des rejetons... Le fantasme de l'immortalité revisité par la science !
Tant que la science progressera, tant que les mathématiques continueront à découvrir des mondes incroyables où deux fois deux n'auraient jamais l'idée d 'égaler quatre, de nouvelles idées surgiront chez ceux qui laissent leur esprit vagabonder, passeport à la main, aux frontières du Possible.
Le premier acte par lequel l'État se constituera réellement le représentant de toute la société, - la prise de possession des moyens de production au nom de la société, - sera en même temps son dernier acte en tant qu'État. [...] ► Lire la suite
Les bêtises d'une époque donnée sont pour la science des époques suivantes aussi précieuses que sa sagesse.
L'écologie ne dénonce ni la compréhension ni la maîtrise de la nature, mais simplement l'utilisation de la technologie et de l'industrie lorsque ces dernières sont au service exclusif d'une espèce humaine spoliatrice et vorace, indifférente aux maux qu'elle occasionne.
La philosophie est vide si elle n'est pas fondée sur la science. La science découvre, la philosophie interprète.
Un écrivain ne doit jamais perdre cet «état d'enfance». Un état qui n'est pas nécessairement de l'immaturité ou de la sentimentalité, mais une manière de regarder les choses comme si on les voyait pour la première fois.
La mort est un état de non-existence. Ce qui n'est pas n'existe pas. Donc la mort n'existe pas.