Les uns font semblant de se ruiner ; c'est pour émouvoir la compassion des gens simples. Les autres font semblant de s'enrichir ; c'est pour surexciter les instincts d'envie et de cupidité des masses.
On est démocrate quand ça vous arrange... le reste du temps on est fasciste pour les autres et anarchiste pour soi.
Pour réussir ; il n'est jamais très bon de faire exactement comme les autres.
Les théories servent à irriter les philistins, à séduire les esthètes et à faire rire les autres.
La prison, c'est dur. C'est un choc émotionnel qui est énorme. C'est du temps que tu retrouveras jamais, c'est de la souffrance... c'est la souffrance de voir les autres souffrir.
Les muets devraient vivre bien plus longtemps que les autres, ils n'égarent pas le médecin dans son diagnostic.
Simone Weil disait: il y a assez peu de gens, finalement, qui savent que les autres existent. Qui, tout simplement, sont "au courant" de ça: que les autres existent.
La vraie liberté se fait violence et, comme le Christ, qui a ignoré qu'il était souverain devient un esclave pour servir les autres.
Les hommes ne peuvent résoudre les uns pour les autres le problème de la sagesse. C'est donc à chacun de le résoudre pour soi, de trouver une sagesse à sa mesure. La sagesse ne s'enseigne pas. A chacun de se [...] ► Lire la suite
Tu éclipses Avec ton souvenir toutes les autres délices, Et mélanges de chagrin mes plaisirs les plus chers.
Pour être grand, vraiment grand, vous devez être le genre de personne qui rend les autres formidables autour de vous.
Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.
À la question de savoir quel vin il trouvait agréable à boire, il répondit : " Celui pour lequel les autres paient. "
Parfois, on se fonde sur ce que disent les autres, sans se donner à soi même même le loisir de réfléchir et de juger.
On ne parlerait guère en société si l'on se souvenait combien de fois on a été incapable de comprendre ce que disait les autres.
Combien d'années de contorsion nous faut-il endurer, avant de réussir à ajuster l'image que les autres attendent de nous à la personne que nous portons au fond de nous ?
L'homme est l'être qui ne peut sortir de soi, qui ne connaît les autres qu'en soi, et, en disant le contraire, ment.
Ceux que nous aimons, nous pouvons les haïr. Les autres nous sont indifférents.
La vérité n'a de prix que dans la bouche des menteurs. Pour les autres, où est le mérite ?
Les chagrins ont ce triste privilège parfois de s'envenimer les uns par les autres.
Avoir du talent, c'est ne pas faire comme les autres.
Le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Celui qui t'entretient des défauts d'autrui entretient les autres des tiens.
On croit toujours pouvoir s'en tirer mieux que les autres ; c'est l'excuse de la jeunesse.
Si vous voulez être heureux, vous devez également souhaiter voir les autres heureux.
Nous n'avons pas besoin de partager les mêmes opinions que les autres, mais nous devons être respectueux.
Je laisse toujours les autres me décrire car si je me décris vous ne comprendrez pas.
Souvenez-vous, si vous avez un jour besoin que l'on vous tende la main, que vous en avez une au bout de votre propre bras. En vieillissant, souvenez-vous que vous en avez une seconde: la première sert a s'aider soi-même et la seconde à aider les autres.
Il y a ceux qui me croient plus jeune ; il y a ceux qui m'espèrent plus vieux. Aussi je ne dis jamais mon âge de crainte de décevoir les uns et les autres.
Peut-on devenir paranoïaque à force de penser que les autres pensent que nous le sommes ?
Etre poète, c'est trouver Sa vie dans les autres.
Dans l'adolescence, on aime les autres femmes parce qu'elles ressemblent plus ou moins à la première ; plus tard, on les aime parce qu'elles diffèrent entre elles.
Dieu est bon pour ceux qui aiment. Il a pensé à eux depuis les origines. Il a créé deux mondes : l'un pour ceux qui aiment, le second pour les autres.
Il racontait avec douceur, regardant dans l'air des choses que les autres ne voyaient pas.
Nous sommes des animaux étranges : les défauts que nous condamnons le plus sévèrement chez les autres sont ceux dont nous ne pouvons nous corriger.
Ne croyez pas les mains sans les gants plus robustes que les autres.
Tout homme reçoit deux sortes d'éducation : l'une qui lui est donnée par les autres, et l'autre, beaucoup plus importante, qu'il se donne à lui-même.
Le seul monde véritable est celui que nous créons en nous, le seul monde sincère est celui que nous créons entre les autres.
La superstition est le fond de la religion, la seule vraie, celle qui survit sous toutes les autres.
Le bonheur ne vient pas des personnes qui nous entourent ou de la chance qui nous favorise ; le bonheur c'est une disposition de notre coeur à bien faire, le bonheur c'est de rendre les autres bons ou meilleurs.
Tirez la leçon des malheurs des autres, afin que les autres n'aient pas à tirer la leçon de vos malheurs.
La colère, la luxure et les autres passions maléfiques qui font rage dans le coeur sont les véritables intouchables.
Les personnes les plus dérangées mentalement sont certainement celles qui voient chez les autres des signes de folie qu'elles ne remarquent pas en elles-mêmes.
Cette frontière-là, entre les lecteurs et les autres, est plus fermée encore que celle de l'argent. Celui qui est sans argent manque de tout. Celui qui est sans lecture manque du manque.
Il faut croire en soi malgré ce que les autres croient.
Vous vieillissez. Vous commencez à avoir des espoirs pour les autres plutôt que pour vous-même.
L'amour que l'on refuse aux uns finit tôt ou tard par manquer à tous les autres, même à celui ou celle que l'on croit adorer.
Si l'amour n'était pas la plus noble des passions, on ne le donnerait pas pour excuse à toutes les autres.
Mais ériger en dogme que toutes les sociétés ne font qu'une; qu'il n'existe qu'une vérité; que chaque expérience est compatible avec toutes les autres; que l'on peut tout savoir et que toute virtualité peut se réaliser est une entreprise qui ne peut sans doute que mal finir.
Ce n'est pas parce qu'on fait partie d'un peuple martyrisé qu'on est pas aussi des hommes comme les autres.