Apprends à te connaître : tu t'aimeras moins, et à connaître les autres : tu ne les aimeras plus.
On ne peut réduire les autres à l'ordinaire que si, fort de sa propre médiocrité, on se juge supérieur.
On est démocrate quand ça vous arrange... le reste du temps on est fasciste pour les autres et anarchiste pour soi.
Je ne suis pas une star de cinéma comme les autres acteurs dans la mesure où je dois marcher avec un garde du corps.
Etre poète, c'est trouver Sa vie dans les autres.
On ne voit jamais les autres tels qu'ils sont. On n'en a que des visions partielles, tronquées, à travers les intérêts du moment.
Nous envions le bonheur des autres, les autres envient le nôtre.
Il n'y a que les filles bien qui tiennent un journal, les autres n'en ont pas le temps.
Laideur : infirmité qui fait le désespoir d'une femme et la joie de toutes les autres.
Un individu dépourvu du sens de l'humour est à la merci de tous les autres.
Il n'y a que deux sortes d'êtres agissant sur la terre : les monstres et les saints... Les autres ne font qu'exister.
Il y a deux espèces de pauvres, ceux qui sont pauvres ensemble et ceux qui le sont tout seuls. Les premiers sont les vrais, les autres sont des riches qui n'ont pas eu de chance.
Pas besoin d'être penseur, génie, ni grand pour dessiner ces chemins de lumière (...) Nous sommes tous des éclaireurs les uns pour les autres. Au fil d'une conversation, d'un geste ou d'un regard, ce que l'on voit briller, c'est la lumière que l'on a semée. Celle qui reste quand chacun a repris sa route.
Si l'amour n'était pas la plus noble des passions, on ne le donnerait pas pour excuse à toutes les autres.
Chaque homme est, en naissant, assorti d'un monstre. Les uns lui font la guerre et les autres lui font l'amour.
Vous vous jugez par ce que vous pensez pouvoir accomplir, les autres vous jugent par ce que vous avez accompli.
À la question de savoir quel vin il trouvait agréable à boire, il répondit : " Celui pour lequel les autres paient. "
C'est aussi une façon de posséder les autres que de leur faire des cadeaux.
La vieillesse n'est pas une question d'âge, mais bien plus une certaine façon de regarder les autres.
Mais ériger en dogme que toutes les sociétés ne font qu'une; qu'il n'existe qu'une vérité; que chaque expérience est compatible avec toutes les autres; que l'on peut tout savoir et que toute virtualité peut se réaliser est une entreprise qui ne peut sans doute que mal finir.
Les bienfaits que tu reçois sont des dettes envers les autres hommes.
Souvenez-vous, si vous avez un jour besoin que l'on vous tende la main, que vous en avez une au bout de votre propre bras. En vieillissant, souvenez-vous que vous en avez une seconde: la première sert a s'aider soi-même et la seconde à aider les autres.
La vérité n'a de prix que dans la bouche des menteurs. Pour les autres, où est le mérite ?
Les uns font semblant de se ruiner ; c'est pour émouvoir la compassion des gens simples. Les autres font semblant de s'enrichir ; c'est pour surexciter les instincts d'envie et de cupidité des masses.
On croit toujours pouvoir s'en tirer mieux que les autres ; c'est l'excuse de la jeunesse.
Je ne suis pas apte à suivre aveuglément les autres hommes.
Si l'on avait autant de soin d'être ce qu'on doit être que de tromper les autres en déguisant ce que l'on est, on pourrait se montrer tel qu'on est, sans avoir la peine de se déguiser.
Les muets devraient vivre bien plus longtemps que les autres, ils n'égarent pas le médecin dans son diagnostic.
Pour être grand, vraiment grand, vous devez être le genre de personne qui rend les autres formidables autour de vous.
Pour réussir ; il n'est jamais très bon de faire exactement comme les autres.
La vie a un bon côté, même s'il est plus court que les autres.
Parfois, on se fonde sur ce que disent les autres, sans se donner à soi même même le loisir de réfléchir et de juger.
L'instinct de conservation s'est développé chez nous au détriment de tous les autres instincts.
Il y a ceux qui me croient plus jeune ; il y a ceux qui m'espèrent plus vieux. Aussi je ne dis jamais mon âge de crainte de décevoir les uns et les autres.
Pourquoi se faire exploiter par les autres quand on peut faire ça soi-même.
Les chagrins ont ce triste privilège parfois de s'envenimer les uns par les autres.
La colère, la luxure et les autres passions maléfiques qui font rage dans le coeur sont les véritables intouchables.
Le bonheur ne vient pas des personnes qui nous entourent ou de la chance qui nous favorise ; le bonheur c'est une disposition de notre coeur à bien faire, le bonheur c'est de rendre les autres bons ou meilleurs.
Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.
L'homme est l'être qui ne peut sortir de soi, qui ne connaît les autres qu'en soi, et, en disant le contraire, ment.
La vérité n'appartient qu'à ceux qui savent, les autres ont le droit d'avoir celle qu'ils se sont inventée.
Le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Tout homme reçoit deux sortes d'éducation : l'une qui lui est donnée par les autres, et l'autre, beaucoup plus importante, qu'il se donne à lui-même.
On ne parlerait guère en société si l'on se souvenait combien de fois on a été incapable de comprendre ce que disait les autres.
Une ville ressemble à un animal. Elle possède un système nerveux, une tête, des épaules et des pieds. Chaque ville diffère de toutes les autres : il n'y en a pas deux semblables. Et une ville a des émotions d'ensemble.
Les théories servent à irriter les philistins, à séduire les esthètes et à faire rire les autres.
Il faudrait être sot pour croire que l'on meurt à cause d'une déficience qui nous est personnelle, ce sont les autres qui nous tuent par leur entêtement à vivre...
Ceux que nous aimons, nous pouvons les haïr. Les autres nous sont indifférents.
Vous vieillissez. Vous commencez à avoir des espoirs pour les autres plutôt que pour vous-même.
Celui qui t'entretient des défauts d'autrui entretient les autres des tiens.