Nous devons simplement avoir une visibilité. Nous devons être reconnaissants. Nous devons nous rendre compte de la façon dont nous nous traitons les uns les autres.
Les philosophes ne sont vraiment forts que les uns contre les autres. Sans leurs erreurs mutuelles, que seraient-ils ?
Je sais nager juste assez pour me retenir de sauver les autres.
Nos réflexions. Elles sont le fruit de notre commerce avec les autres, du frottement de notre intelligence avec la leur et du travail souterrain que nos lectures et nos conversations effectuent en nous.
En Grande-Bretagne, la volonté de se montrer vraiment généreux ne cesse de se dégrader et je ne parle pas de générosité monétaire, mais d'amitié et de sympathie pour les autres.
Ne perdez jamais de vue le fait que le critère le plus important de votre succès sera la façon dont vous traitez les autres - votre famille, vos amis et vos collègues, et même les étrangers que vous rencontrez en cours de route.
Quand on est journaliste, on informe le public sur les autres, sur le monde. On n'ouvre pas la porte de son intimité.
Il n'y a que les hommes de Bien qui peuvent aimer véritablement la liberté. Les autres n'aiment que la débauche.
Qui nourrit les autres chiens mécontente les siens.
Il n'y a au monde que deux classes d'hommes : ceux qui ont et ceux qui gagnent. Les premiers se couchent, les autres se remuent.
Il n'y a qu'un précepte : s'aimer. Aimer les autres est un a posteriori.
Les autres peuples ont eu des historiens, des jurisconsultes, des sages, des poètes, mais qui sont à eux seuls et forment comme une gloire privée, le peuple juif a été l'historien, le sage, le poète de l'humanité.
Les autres, hélas ! C'est nous.
Si l'on est convaincu par l'idée qu'il n'existe qu'une seule possibilité, les autres s'évanouissent.
Vivre, ce n'est pas seulement faire pour soi, mais aussi ce que l'on fait pour les autres.
Je ne suis pas apte à suivre aveuglément les autres hommes.
Chaque minute me prouve la différence qui existe entre les autres et toi.
Agis toujours bien, tu feras plaisir à quelques-uns et tu étonneras les autres.
Notre morale ? Une houppette pour nous-mêmes, une étrille pour les autres.
Le talent consiste à dire les mêmes bêtises que les autres, mais plus élégamment.
le but de la politique étrangère est de persuader les autres de faire ce que nous voulons ou, mieux encore, de vouloir ce que nous voulons.
Je ne cesse de rencontrer des gens obsédés par l'idée que les autres se font d'eux, et dont toute l'énergie se mobilise pour ressembler au modèle qu'ils ont créé un jour pour séduire, et qui les a réduits une fois pour toutes à l'esclavage.
Le péché nous fait horreur chez les autres. C'est que nous n'en goûtons pas la jouissance.
Le plus souvent, les problèmes que l'on a avec les autres, ne sont que le reflet de ceux que l'on a avec soi-même.
Les autres me parlent de faire un stade de France ou la tour Eiffel mais c'est non. Je serai centenaire et c'est tout... On ne va pas aller plus loin !
On ne sait jamais rien pour les autres.
Dans une république tous sont maîtres, et chacun tyrannise les autres.
La télévision n'est pas une marchandise comme les autres.
Je suis au présent, pour moi et pour les autres.
Il y a toutes sortes de suicides. Se laisser mourir est sans doute le plus commun de tous. Se laisser vivre revient peut-être au même. Ça dépend du tempérament. Les gens actifs se tuent, les autres sont trop paresseux.
Si nous n'avions pas tant de défauts, nous ne prendrions pas tant de plaisir à en remarquer chez les autres.
Le charme : ce qui dans les autres nous rend plus contents de nous-mêmes.
Les pilotes comptent leur vie au nombre d'heures passées dans les airs, comme si les autres ne valaient rien.
L'autorité n'est peut-être que de faire de ses buts un idéal pour les autres.
On dessine pour se trouver et on rencontre les autres.
Les despotes eux-mêmes ne nient pas que la liberté ne soit excellente ; seulement ils ne la veulent que pour eux-mêmes, et ils soutiennent que tous les autres en sont indignes tout à fait.
L'homme sage s'interroge sur lui-même, l'homme vulgaire interroge les autres.
Dans la première passion, la femme aime son amant; dans toutes les autres, tout ce qu'elle aime, c'est l'amour.
On dort les uns contre les autres. On vis les uns avec les autres. On se caresse, on se cajole, On se comprend, on se console, Mais au bout du compte, on se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde.
Les hommes sont trop occupés d'eux-mêmes pour avoir le loisir de pénétrer ou de discerner les autres : de là vient qu'avec un grand mérite et une grande modestie l'on peut être longtemps ignoré.
L'amour ne sert jamais à transformer les autres. Il n'est que l'instrument de notre propre transformation.
La mort n'est qu'une idée, mais elle rend toutes les autres possibles.
En parcourant un livre de médecine, on s'imagine avoir toutes les maladies qu'il décrit, de même, en lisant l'ouvrage d'un moraliste, on découvre tous les travers qu'il signale... mais chez les autres !
Ce sont toujours les odeurs, les sons, les petits faits sans importance apparente qui sont les plus tenaces et qui, le plus souvent, empêchent les jours de sombrer les uns après les autres dans l'oubli.
Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
Profiter et donner du plaisir, sans se blesser ni blesser les autres ; c'est la vraie morale.
Les cambrioleurs sont des gens qui ont le droit de vivre de leur profession autant que les autres citoyens.
Ce libre accès à la science, ces portes ouvertes et ces gestes de bienvenue sont les marques d'une liberté non moins essentielle que les autres, celle de résoudre les différends par la confrontation des idées, et, si celle-ci n'aboutit pas à l'union, de se résigner à la diversité par la tolérance.
Autrefois les hommes chantaient en coeur autour d'une table ; maintenant c'est un seul homme qui chante, pour la raison absurde qu'il chante mieux. Si la civilisation l'emporte, bientôt un seul homme rira, parce qu'il rira mieux que les autres.
Tout jeune, on pousse. Adulte, on se pousse. Vieux, les autres vous poussent.