L'amour est une victoire pour soi et sur les autres !
Il y a l'orgueil à vouloir aimer mieux que ne le font les autres.
Si le Canada veut survivre, il ne peut survivre que dans le respect mutuel et l'amour les uns pour les autres.
Toute vie fait partie d'une relation complexe dans laquelle chacun dépend des autres, prenant, donnant à et vivant avec tous les autres.
Si nous n'avions pas tant de défauts, nous ne prendrions pas tant de plaisir à en remarquer chez les autres.
Mais aujourd'hui encore je pardonne difficilement, aux intellectuels surtout, la complaisance, sinon la complicité devant l'erreur. Ils ont le droit de se tromper, pas de tromper les autres, même par prudence ou tactique, par solidarité ou par discipline. Par discipline ! Un intellectuel discipliné est-il un intellectuel ?
Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
L'amour ne sert jamais à transformer les autres. Il n'est que l'instrument de notre propre transformation.
Deux espèces de femmes : les unes veulent avoir de belles robes pour être jolies ; les autres veulent être jolies pour avoir de belles robes.
La beauté est une force qui attire vers nous tout ce qui est positif et qui nous permet de rayonner vers les autres.
La France est tellement le premier des peuples que tous les autres, quels qu'ils soient, doivent s'estimer honorablement partagés lorsqu'ils sont admis à manger le pain de ses chiens.
Dire des bêtises est le seul privilège de l'homme qui le distingue de tous les autres organismes.
Comme tous les autres arts, celui de la jouissance n'a pas de limites.
Dans la sphère économique, un acte, une habitude, une institution, une loi n'engendrent pas seulement un effet, mais une série d'effets. De ces effets, le premier seul est immédiat ; il se manifeste simultanément avec sa cause, on le voit. [...] ► Lire la suite
Il n'est personne qui ait fait don spontanément d'une partie de sa propre liberté en vue du bien public ; cette chimère n'existe que dans les romans ; si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui [...] ► Lire la suite
Devoirs : les autres en ont envers vous, mais on en n'a pas envers les autres.
Le pouvoir n'élit pas ceux qui savent mais ceux qui, souvent par bêtise, croient savoir et ont le don d'en persuader les autres.
Tout est question d'espoir, de gentillesse et de connexion les uns avec les autres.
Nous voir nous-mêmes comme les autres nous voient confirmerait sans aucun doute la mauvaise opinion que nous avons d'eux.
Le seul paradis qu'on puisse espérer, c'est celui qu'on crée pour les autres...
Profiter et donner du plaisir, sans se blesser ni blesser les autres ; c'est la vraie morale.
La seule révolution possible, c'est essayer de s'améliorer soi-même... en espérant que les autres fassent la même démarche.
N'oubliez jamais qui vous êtes, certes cela est important, mais tout en y pensant souvenez-vous de ce que vous avez fait pour les autres et de tout ce que vous avez laissé dans leur coeur.
L'homme vit souvent avec lui-même, et il a besoin de vertu ; il vit avec les autres, et il a besoin d'honneur.
Celui qui écrit des livres est tout (un univers unique pour lui-même et pour tous les autres) ou rien. Et parce qu'il ne sera jamais donné à quelqu'un d'être tout, nous tous qui écrivons des livres, nous ne sommes rien.
Je ne trouve pas injuste que les uns possèdent des millions et les autres rien, je trouve ça bête.
En voyant quelquefois les friponneries des petits et les brigandages des hommes en place, on est tenté de regarder la société comme un bois rempli de voleurs, dont les plus dangereux sont les archers, préposés pour arrêter les autres.
Vous ne pouvez pas forcer les autres à changer. Cependant, vous pouvez modifier à peu près tout le reste. Et généralement, cela suffit.
Ce qui importe, ce n'est pas que les autres t'aident à porter ta croix, mais que toi tu les aides à porter la leur.
Ce qui me fait parfois penser que les émotions religieuses n'ont pas plus de raison d'être que les autres, c'est qu'elles n'offrent pas plus de résistance au temps.
Ce qui donne à un individu sa valeur génétique, ce n'est pas la qualité propre de ses gènes. C'est qu'il n'a pas la même collection de gènes que les autres.
La vie n'est qu'un mensonge plus grand que les autres.
Plus j'aide les autres à réussir, plus je réussis.
On comptait. Même si ce n'était que les uns pour les autres.
Sur cent maris aveugles, on en trouverait bien quatre ou cinq qui sont en effet aveugles. Les autres trichent.
S'aimer les uns, les autres, s'aimer tous. Non pas à des heures fixes, mais toute la vie. Aimer les pauvres gens, aimer les gens heureux, aimer l'inconnu, aimer le prochain qui est au bout du monde, aimer l'étranger qui est tout près de chez vous. Aimer.
L'un des meilleurs moyens de convaincre les autres est avec vos oreilles - en les écoutant.
Il est difficile à supporter le langage de l'homme qui dit ce que pensent les autres.
En politique, ceux qui ont prévu les événements, les voient d'emblée quand ils se produisent ; les autres ne comprennent jamais.
Cherche en les autres pour leurs vertus, en toi pour les vices.
Un acteur a parfois besoin d'être inventé par les autres.
Le monde, tel que nous le connaissons, est ce lieu où les grands affrontent les petits, sans que les uns ou les autres soient jamais sûrs de leurs tailles respectives, et d'ailleurs tous se trompent.
Tout homme qui aspire à régenter les autres devrait être supprimé de la terre.
La condition des pauvres donne moins d'inquiétude que celle des riches. Ceux-ci doivent craindre, au lieu que les autres n'ont qu'à espérer.
Gagner ne suffit pas. Tous les autres doivent perdre.
Quiconque s'attache à écouter la réponse des enfants est un esprit révolutionnaire. Les autres soi-disant révolutions ne changeront rien.
Ne vous inquiétez pas de ce que font les autres ! Chacun de nous devrait tourner le projecteur vers l'intérieur et purifier son propre coeur autant que possible.
Il y a un mode par lequel l'homme diffère de tous les autres êtres : c'est non pas par avoir, mais par connaître qu'il a.
L'Antiquité conseille de se connaître, l'Eglise de s'oublier... Ce n'est pas contradictoire : on ne se possède qu'en se quittant, et c'est chez les autres qu'on se découvre.
Toi, moi, eux et les autres sommes tous des humains, et si ensemble nous devenions l'humanité ?