C'est un garçon pas comme les autresMais moi je l'aime, c'est pas d'ma fauteMême si je saisQu'il ne m'aimera jamais.
Mais à quoi cela sert-il de rendre le monde plus beau si les gens qui l'habitent ne peuvent s'aimer les uns les autres ?
Les gens se divisent en deux catégories : les uns cherchent et ne trouvent pas, les autres trouvent et ne sont pas contents.
Une ville ressemble à un animal. Elle possède un système nerveux, une tête, des épaules et des pieds. Chaque ville diffère de toutes les autres : il n'y en a pas deux semblables. Et une ville a des émotions d'ensemble.
Je n'ai jamais cherché que cela en écrivant : communiquer avec les autres.
On n'est responsable que par-devers soi. On ne peut pour les autres que ce que l'on peut pour soi.
La vie a un bon côté, même s'il est plus court que les autres.
Pour devenir autodidacte, vous devez vous condamner pour toutes ces choses que vous critiqueriez les autres.
Bien des gens commentent les horreurs qui frappent les autres comme s'ils étaient très soucieux de les aider, alors qu'en réalité ils se complaisent à la souffrance d'autrui, par ce qu'elle leur permet de croire qu'ils sont heureux.
La jeunesse ne raisonne pas, elle agit. Le vieillard raisonne et voudrait faire agir les autres à sa place.
Le sommeil est une récompense pour les uns, un supplice pour les autres. Pour tous, il est une sanction.
Toutes les autres choses ont une part de tout, mais l'Esprit est infini et gouverné par lui-même, et n'est mélangé à rien mais est tout seul par lui-même.
Pourquoi faut-il que la vie soit pour les uns une photo d'identité, et pour les autres une superproduction en 70 mm ?
Nul ne pense par lui-même sans un détour par les autres, et notamment par ce qui a été pensé avant lui.
S'ennuyer veut dire : ennuyer les autres...
Si on gagné beaucoup d'argent il faut aider les autres. Je ne veux pas oublier.
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que les autres n'ont pas voulu.
La vie, c'est un peu comme une pièce de théâtre, dont nous serions les acteurs... et les autres, le public. Mais à la fin, on ne vient pas saluer. On meurt sur scène comme Molière.
On invente, les autres copient.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
Les hommes et les femmes ne se réunissent au théâtre que pour entendre parler de l'amour, et pour prendre part aux douleurs et aux joies qu'il cause. Tous les autres intérêts de l'humanité restent à la porte.
Les uns vivent de la mort des autres, les autres meurent de la vie de quelques-uns.
En Grande-Bretagne, la volonté de se montrer vraiment généreux ne cesse de se dégrader et je ne parle pas de générosité monétaire, mais d'amitié et de sympathie pour les autres.
L'amour des Turcs et des Allemands les uns pour les autres est si vieux que jamais il ne sera brisé.
On ne se connaît pas vraiment quand on ignore les autres.
Vivre de ce que l'on pense et non de ce que pensent les autres de nous est la meilleure façon de vivre.
Dieu nous jugera en fonction de nos pensées et actes, non selon ce que les autres peuvent dire de nous.
Pourquoi Dieu créerait-il des êtres plus beaux que les autres si ce n'est pour nous indiquer de les adorer ?
Nous ne connaîtrons jamais les autres puisqu'eux mêmes ne se connaissent pas.
Un être moral est celui qui est capable de réfléchir à ses actions passées et à leurs motivations - d'approuver les uns et de désapprouver les autres.
Si l'on est convaincu par l'idée qu'il n'existe qu'une seule possibilité, les autres s'évanouissent.
Les mystères du christianisme forment un tout indivisible. Si l'on se plonge dans l'un, on est conduit à tous les autres. C'est ainsi que le chemin qui commence à Bethléem mène immanquablement au Golgotha, de la crèche à la croix.
Il y a deux espèces d'hommes, ceux qui s'habituent au bruit et ceux qui essaient de faire taire les autres.
Le processus de répétition en général consiste à se faire confiance les uns les autres.
Nos réflexions. Elles sont le fruit de notre commerce avec les autres, du frottement de notre intelligence avec la leur et du travail souterrain que nos lectures et nos conversations effectuent en nous.
Je ne pense jamais à la façon dont les autres réagiront à la façon dont je m'habille.
Je me suis replié sur moi-même pour ne pas me déplier sur les autres.
Cette femme s'avance ; que son air est modeste ! Elle ne lève les yeux que pour voir si les autres femmes sont aussi modestes qu'elle.
Le théâtre demeure un des rares espaces où il est encore possible de réfléchir devant et avec les autres.
Si je restais en colère contre les autres, cela me manquerait de trouver des amis parmi ceux contre qui j'étais en colère.
Lorsque le labourage commence, les autres arts suivent. Les fermiers, par conséquent, sont les fondateurs de la civilisation.
Les grands philosophes ne réussissent pas mieux que les autres gens auprès des dames.
Pour peu qu'on tâche de se perfectionner, on voit les autres rapetisser, comme s'ils s'enfonçaient dans le sable.
Pour écrire, il faut avoir un imaginaire qui tend vers les autres.
Nous devons simplement avoir une visibilité. Nous devons être reconnaissants. Nous devons nous rendre compte de la façon dont nous nous traitons les uns les autres.
Il n'y a que les hommes de Bien qui peuvent aimer véritablement la liberté. Les autres n'aiment que la débauche.
Il y a les femmes à qui on peut dire la vérité et il y a les autres. Cela ne change rien à l'amour qu'on leur porte. Cela ne change que les conversations.
Les féministes peuvent se disputer, ce sont des hommes comme les autres !
La télévision n'est pas une marchandise comme les autres.
Qui nourrit les autres chiens mécontente les siens.