Quand nous regardons chez les autres notre instinct de conservation, nous l'appelons égoïsme.
L'homme est le seul animal qui, pour se reproduire, commence par enfoncer sa langue dans la bouche de sa femelle. Toutes les autres bêtes sans exception trouvent du premier coup quels sont les organes adéquats.
Je ne pense jamais à la façon dont les autres réagiront à la façon dont je m'habille.
De voir les autres égoïstes, cela nous stupéfie, comme si nous seuls avions le droit de l'être et l'ardeur de vivre.
Pour écrire, il faut avoir un imaginaire qui tend vers les autres.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
Les uns vivent de la mort des autres, les autres meurent de la vie de quelques-uns.
Nous ne connaîtrons jamais les autres puisqu'eux mêmes ne se connaissent pas.
L'islam est méconnu, par les musulmans eux-mêmes et par les autres.
Pourquoi Dieu créerait-il des êtres plus beaux que les autres si ce n'est pour nous indiquer de les adorer ?
Les grands philosophes ne réussissent pas mieux que les autres gens auprès des dames.
Les autres, hélas ! C'est nous.
Supprime en toi la haine et la peur, qui empêchent d'aller librement vers soi-même et vers les autres.
Vivre de ce que l'on pense et non de ce que pensent les autres de nous est la meilleure façon de vivre.
L'instinct de conservation s'est développé chez nous au détriment de tous les autres instincts.
Pourquoi parler ? Pourquoi se mettre en communication avec cet éteignoir de tout enthousiasme et de toute sensibilité : les autres ?
Une ville ressemble à un animal. Elle possède un système nerveux, une tête, des épaules et des pieds. Chaque ville diffère de toutes les autres : il n'y en a pas deux semblables. Et une ville a des émotions d'ensemble.
Peut-on tromper les autres sans se tromper un peu ou beaucoup soi-même ?
Le Christ n'a jamais dit : "Aimez-vous les uns les autres". C'est une coquille. Il a dit "Armez-vous les uns les autres". Il a d'ailleurs été compris.
C'est trop se laisser surprendre aux vaines descriptions des peintres et des poètes, que de croire la vie et la mort autant semblables que les uns et les autres nous les figurent.
Le théâtre demeure un des rares espaces où il est encore possible de réfléchir devant et avec les autres.
C'est un garçon pas comme les autresMais moi je l'aime, c'est pas d'ma fauteMême si je saisQu'il ne m'aimera jamais.
Le processus de répétition en général consiste à se faire confiance les uns les autres.
Nous devons simplement avoir une visibilité. Nous devons être reconnaissants. Nous devons nous rendre compte de la façon dont nous nous traitons les uns les autres.
Bien des gens commentent les horreurs qui frappent les autres comme s'ils étaient très soucieux de les aider, alors qu'en réalité ils se complaisent à la souffrance d'autrui, par ce qu'elle leur permet de croire qu'ils sont heureux.
Notre morale ? Une houppette pour nous-mêmes, une étrille pour les autres.
Les braves filles vont au ciel, les autres un peu partout.
Jésus a fait la tournée "Aimez-vous les uns les autres" et puis il a eu des problèmes avec les arrêtés municipaux.
L'Internet serait une toile comme les autres si elle n'avait ses millions d'araignées...
Nous nous faisons plus de mal que les autres ne peuvent nous en faire.
Dieu nous jugera en fonction de nos pensées et actes, non selon ce que les autres peuvent dire de nous.
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que les autres n'ont pas voulu.
Nul ne pense par lui-même sans un détour par les autres, et notamment par ce qui a été pensé avant lui.
Les féministes peuvent se disputer, ce sont des hommes comme les autres !
Il n'y a qu'un précepte : s'aimer. Aimer les autres est un a posteriori.
Pour peu qu'on tâche de se perfectionner, on voit les autres rapetisser, comme s'ils s'enfonçaient dans le sable.
Vivre, ce n'est pas seulement faire pour soi, mais aussi ce que l'on fait pour les autres.
Le talent consiste à dire les mêmes bêtises que les autres, mais plus élégamment.
Le péché nous fait horreur chez les autres. C'est que nous n'en goûtons pas la jouissance.
Qui nourrit les autres chiens mécontente les siens.
Les philosophes ne sont vraiment forts que les uns contre les autres. Sans leurs erreurs mutuelles, que seraient-ils ?
Pourquoi faut-il que la vie soit pour les uns une photo d'identité, et pour les autres une superproduction en 70 mm ?
En Grande-Bretagne, la volonté de se montrer vraiment généreux ne cesse de se dégrader et je ne parle pas de générosité monétaire, mais d'amitié et de sympathie pour les autres.
Quand on est journaliste, on informe le public sur les autres, sur le monde. On n'ouvre pas la porte de son intimité.
Nos réflexions. Elles sont le fruit de notre commerce avec les autres, du frottement de notre intelligence avec la leur et du travail souterrain que nos lectures et nos conversations effectuent en nous.
L'amour des Turcs et des Allemands les uns pour les autres est si vieux que jamais il ne sera brisé.
Si je restais en colère contre les autres, cela me manquerait de trouver des amis parmi ceux contre qui j'étais en colère.
La vie, c'est un peu comme une pièce de théâtre, dont nous serions les acteurs... et les autres, le public. Mais à la fin, on ne vient pas saluer. On meurt sur scène comme Molière.
Un être moral est celui qui est capable de réfléchir à ses actions passées et à leurs motivations - d'approuver les uns et de désapprouver les autres.
Chaque minute me prouve la différence qui existe entre les autres et toi.