L'homme est le seul animal qui, pour se reproduire, commence par enfoncer sa langue dans la bouche de sa femelle. Toutes les autres bêtes sans exception trouvent du premier coup quels sont les organes adéquats.
Toutes les autres choses ont une part de tout, mais l'Esprit est infini et gouverné par lui-même, et n'est mélangé à rien mais est tout seul par lui-même.
Les femmes vont parfois trop loin, c'est vrai. Mais c'est seulement quand vous allez trop loin que les autres écoutent.
Bien des gens commentent les horreurs qui frappent les autres comme s'ils étaient très soucieux de les aider, alors qu'en réalité ils se complaisent à la souffrance d'autrui, par ce qu'elle leur permet de croire qu'ils sont heureux.
Nul ne pense par lui-même sans un détour par les autres, et notamment par ce qui a été pensé avant lui.
C'est un devoir aussi envers les autres que d'être heureux.
La paresse est un vice très agréable puisqu'il nous traîne tous les autres à sa suite.
Quand un homme a honte de lui, il est impitoyable pour les autres.
Le plus souvent, nous ne jugeons pas les autres, mais nous jugeons nos propres facultés dans les autres.
Je n'ai jamais cherché que cela en écrivant : communiquer avec les autres.
Pourquoi faut-il que la vie soit pour les uns une photo d'identité, et pour les autres une superproduction en 70 mm ?
Mais à quoi cela sert-il de rendre le monde plus beau si les gens qui l'habitent ne peuvent s'aimer les uns les autres ?
La vie, c'est un peu comme une pièce de théâtre, dont nous serions les acteurs... et les autres, le public. Mais à la fin, on ne vient pas saluer. On meurt sur scène comme Molière.
Pour être accompli, n'approuvez pas dans les autres ce que vous n'approuverez pas en vous-mêmes.
Dire des bêtises est le seul privilège de l'homme qui le distingue de tous les autres organismes.
On n'est responsable que par-devers soi. On ne peut pour les autres que ce que l'on peut pour soi.
Les hommes et les femmes ne se réunissent au théâtre que pour entendre parler de l'amour, et pour prendre part aux douleurs et aux joies qu'il cause. Tous les autres intérêts de l'humanité restent à la porte.
La jeunesse ne raisonne pas, elle agit. Le vieillard raisonne et voudrait faire agir les autres à sa place.
La haine, somme toute, est vulnérable, aussi vulnérable que les autres sentiments.
Dieu nous jugera en fonction de nos pensées et actes, non selon ce que les autres peuvent dire de nous.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
Vivre de ce que l'on pense et non de ce que pensent les autres de nous est la meilleure façon de vivre.
Les uns vivent de la mort des autres, les autres meurent de la vie de quelques-uns.
Le sommeil est une récompense pour les uns, un supplice pour les autres. Pour tous, il est une sanction.
Les gens se divisent en deux catégories : les uns cherchent et ne trouvent pas, les autres trouvent et ne sont pas contents.
Si l'on est convaincu par l'idée qu'il n'existe qu'une seule possibilité, les autres s'évanouissent.
Les mystères du christianisme forment un tout indivisible. Si l'on se plonge dans l'un, on est conduit à tous les autres. C'est ainsi que le chemin qui commence à Bethléem mène immanquablement au Golgotha, de la crèche à la croix.
Il y a deux espèces d'hommes, ceux qui s'habituent au bruit et ceux qui essaient de faire taire les autres.
Il y a les femmes à qui on peut dire la vérité et il y a les autres. Cela ne change rien à l'amour qu'on leur porte. Cela ne change que les conversations.
Le théâtre demeure un des rares espaces où il est encore possible de réfléchir devant et avec les autres.
Quand je parle de mes enfants, je dis qu'ils ne sont pas comme les autres. Ça laisse planer un doute. Einstein, Mozart, Michel-Ange n'étaient pas comme les autres.
L'amour des Turcs et des Allemands les uns pour les autres est si vieux que jamais il ne sera brisé.
On invente, les autres copient.
Pourquoi Dieu créerait-il des êtres plus beaux que les autres si ce n'est pour nous indiquer de les adorer ?
Notre morale ? Une houppette pour nous-mêmes, une étrille pour les autres.
Dans la sphère économique, un acte, une habitude, une institution, une loi n'engendrent pas seulement un effet, mais une série d'effets. De ces effets, le premier seul est immédiat ; il se manifeste simultanément avec sa cause, on le voit. [...] ► Lire la suite
Ne perdez jamais de vue le fait que le critère le plus important de votre succès sera la façon dont vous traitez les autres - votre famille, vos amis et vos collègues, et même les étrangers que vous rencontrez en cours de route.
Le processus de répétition en général consiste à se faire confiance les uns les autres.
Ce libre accès à la science, ces portes ouvertes et ces gestes de bienvenue sont les marques d'une liberté non moins essentielle que les autres, celle de résoudre les différends par la confrontation des idées, et, si celle-ci n'aboutit pas à l'union, de se résigner à la diversité par la tolérance.
Si on gagné beaucoup d'argent il faut aider les autres. Je ne veux pas oublier.
Si je restais en colère contre les autres, cela me manquerait de trouver des amis parmi ceux contre qui j'étais en colère.
Les despotes eux-mêmes ne nient pas que la liberté ne soit excellente ; seulement ils ne la veulent que pour eux-mêmes, et ils soutiennent que tous les autres en sont indignes tout à fait.
S'ennuyer veut dire : ennuyer les autres...
Votre demande essentielle, le bonheur, est la plus légitime qui soit, n'y voyez rien d'égoïste. Seul un homme heureux a une chance de rendre les autres heureux autour de lui.
En Grande-Bretagne, la volonté de se montrer vraiment généreux ne cesse de se dégrader et je ne parle pas de générosité monétaire, mais d'amitié et de sympathie pour les autres.
Les féministes peuvent se disputer, ce sont des hommes comme les autres !
Le Christ n'a jamais dit : "Aimez-vous les uns les autres". C'est une coquille. Il a dit "Armez-vous les uns les autres". Il a d'ailleurs été compris.
Sur cent maris aveugles, on en trouverait bien quatre ou cinq qui sont en effet aveugles. Les autres trichent.
Pour devenir autodidacte, vous devez vous condamner pour toutes ces choses que vous critiqueriez les autres.
Un être moral est celui qui est capable de réfléchir à ses actions passées et à leurs motivations - d'approuver les uns et de désapprouver les autres.