On ne se connaît pas vraiment quand on ignore les autres.
Celui qui méprise son prochain pèche, mais celui qui a compassion du pauvre sera bienheureux.
J'ignore ce que sont les heures de félicité que l'amant goûte avec la bien-aimée avant le mariage ; mais les heures d'enivrement qu'elle connaît dans un magasin de couture lui passent sous le nez.
La première vertu révolutionnaire, c'est l'art de faire foutre les autres au garde-à-vous.
Pour bien arriver, il faut d'abord arriver soi-même, puis, que les autres n'arrivent pas.
Un coeur n'est juste que s'il bat au rythme des autres coeurs.
On ne connaît plus parmi nous l'amitié qui naît des droits de l'hospitalité.
Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu'il n'a aucune raison de vivre.
Nous sommes trop nombreux, songea-t-il. Nous sommes des milliards et c'est beaucoup trop. Personne ne connaît personne.
Tes jours viennent puis s'en vont ; qui en connaît la raison ?
Le sage qui connaît les proverbes maîtrise les difficultés.
Celui qui cède toujours le pas aux autres finira par ne plus avoir de principes personnels.
Plus votre boulot rend service et bénéficie aux autres - donc plus vous créez de la valeur sociale -, moins vous serez payé pour le faire.
L'échec des autres réconforte toujours un peu.
Celui qui connaît l'art de vivre avec soi-même ignore l'ennui.
Le chagrin est comme la maladie : pour les uns il est bénin ; pour les autres il est aigu.
Les uns font semblant de se ruiner ; c'est pour émouvoir la compassion des gens simples. Les autres font semblant de s'enrichir ; c'est pour surexciter les instincts d'envie et de cupidité des masses.
C'est en descendant dans le coeur le plus secret, le plus profond de soi et en faisant partager aux autres sa descente que l'on perçoit, que l'on transmet le mieux le chant du collectif.
Les gens bavardent. Les gens ne sont pas sûrs d'eux, alors ils parlent des autres pour qu'on ne parle pas d'eux. Ils soulignent les défauts des autres pour les faire se sentir bien dans leur peau.
Le parcours de l'existence est un toboggan lancé à toute allure qui parfois ralentit on ignore pourquoi.
La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même, en espérant que les autres fassent la même démarche. Le monde ira mieux alors.
Or, connaître ce qui existe dans une matière individuelle, mais non en tant qu'elle existe dans telle matière, c'est abstraire de la matière individuelle la forme que représentent les images. Et c'est pourquoi on doit dire que notre intelligence connaît les réalités matérielles en les abstrayant des images.
Le véritable respect connaît le courage du risque.
L'homme prétend connaître tout, Et ne se connaît pas lui-même.
Chaque fois qu'un homme défend un idéal, ou une action pour améliorer le sort des autres ou s'élever contre une injustice, il envoie dès lors une petite vague d'espoir.
A l'ongle on connaît le lion.
Il faut mépriser l'argent, surtout la petite monnaie.
C'est notre regard qui enferme souvent les autres dans leurs plus étroites appartenances, et c'est notre regard aussi qui peut les libérer.
Si vous voulez vous-même réussir, alors aidez les autres à réussir.
La pire insulte qu'il pouvait proférer était « amateur » : un tel mot faisait l'effet d'un coup de massue. Après avoir été ainsi méprisé par Jelly, on ne se montrait plus jamais un amateur.
Qui connaît sa douleur la décime. Mais qui connaît sa joie la décuple.