Il n'y a plus de cathédrale après Chartres ! ... là j'ai vraiment senti ce que c'est que l'architecture ; il m'a semblé que tous mes rêves d'enfance se réalisaient.
On ne peut voir que là où il n'y a plus aucune ténèbre de puissance. Le pouvoir aveugle, la gloire assombrit.
Le danger qui menace les chercheurs aujourd'hui serait de conclure qu'il n'y a plus rien à découvrir.
Certains prétendent qu'il n'y a plus de beauté dans le monde, plus de magie. Alors comment expliquer que le monde entier se rassemble le même soir pour fêter l'espoir d'une nouvelle année ?
Il est vain, à Paris, de monter sur ses grands chevaux ; ils ne mènent nulle part, et il n'y a plus d'allées cavalières.
Une fois qu'on a dépassé la mesure, il n'y a plus de limite.
Il n'y a plus d'écoles littéraires.
Si on ne suppose pas que les hommes ont tous la même intelligence, et l'ont toute, il n'y a plus ni vérité ni erreur.
L'hérésie est la vie de la religion. C'est la foi qui fait les hérétiques. Dans une religion morte, il n'y a plus d'hérésies.
Quand, au détour d'un village africain, on rencontre des enfants à quatre pattes qui, pour se nourrir, mangent des mouches, il n'y a plus rien à ajouter.
Parfois, je sens le passé et le futur presser si fort de chaque côté qu'il n'y a plus de place pour le présent.
Il n'y a plus d'art populaire parce qu'il n'y a plus de peuple.
Chacun s'efforce de devenir humble quand il n'y a plus moyen de faire autrement.
Pour elle, Richard Wagner n'est pas seulement un génie, c'est un Messie ; le Drame, la Musique étaient jusqu'à lui dans l'enfance et préparaient son avènement ; les plus grands musiciens, Sébastien Bach, Mozart, Beethoven, n'étaient que des précurseurs. Il [...] ► Lire la suite
Il n'y a plus de moments où le temps s'arrête vraiment, de journées où il ne se passe rien.
Il y a un temps pour vivre, un temps pour mourir. Après cela s'aggrave parce qu'il n'y a plus de temps du tout.
La théâtralité, c'est le contraste. Si on ne joue qu'une seule note, il n'y a plus de théâtralité.
Quand il n'y a plus de chance, il y a encore l'espoir.
Il n'y a plus de liberté dans l'ironie. Quand on est libre, on peut traverser des pays dangereux à côté du danger. Sinon, on n'ose pas.
Soyez heureux : il n'y a plus d'amis dès qu'on est malheureux.
L'attente commence quand il n'y a plus rien à attendre, ni même la fin de l'attente. L'attente ignore et détruit ce qu'elle attend. L'attente n'attend rien.
Quand on laisse mourir le feu de Noël, il n'y a plus qu'un moyen de le rallumer. C'est d'aller chercher le feu des étoiles.
Avec la télévision, il n'y a plus qu'un flux permanent, un ruissellement ininterrompu, tout coule et rien ne reste. L'oeil ne contemple plus, il avale.
Le grand amour, quand il n'y a plus de distance, quand on n'a même plus besoin de poser une question parce que la réponse est déjà en soi et en l'autre.
Toute morale est morte ! La crise est de morale aussi bien que d'argent. On décampe en hurlant du bateau qui naufrage. Il n'y a plus d'amis.
L'un de nos problèmes est l'uniformisation. Il n'y a plus de débats d'idées. Les gens suivent les sondages et les top 50. Les jeunes ne sont pas assez fous !
L'argent et la télé sont deux fléaux de la société actuelle. Il n'y a plus de dialogue.
L'amour ne tolère pas la liberté. Où il y a l'amour, il n'y a plus de liberté.
Aujourd'hui, il n'y a plus que les prêtres qui veulent se marier.
Il est bien assez temps de penser à l'avenir quand il n'y a plus d'avenir.
Le bilan est ce qu'on dépose, en affaires, quand il n'y a plus rien à ramasser.
Le mensonge cadre parfois si bien avec la vérité qu'il n'y a plus la moindre faille entre les deux.
Si, au début, l'idée n'est pas absurde, il n'y a plus d'espoir.
Il n'y a plus d'espoir mais beaucoup de futur.
C'est l'immense privilège d'avoir eu du succès relativement tôt. Il n'y a plus de revanche à prendre.
En somme, le métissage, voilà l'ennemi. Plus de crise sociale ! Plus de crise économique ! Il n'y a plus que des crises raciales !
Pourquoi punir un coupable quand il n'y a plus aucun bien à tirer de son châtiment.
Il n'y a plus de solitude là où est la poésie.
La vie, ce concept mystérieux, est ramenée à la présence d'ADN. Il n'y a plus de frontière entre matière animée et inanimée. Tout n'est qu'une question de degré de complexité.
Il n'y a plus de patrie ; je ne vois d'un pôle à l'autre que des tyrans et des esclaves.
Il n'y a plus rien à enjoliver, dans une société et dans un monde où tout est constamment enjolivé de la manière la plus répugnante.
J'ai tourné mon premier film avec Montand, le second avec Mastroianni. Il n'y a plus rien qui m'inquiète.
Il n'y a plus que la peur de mort qui les retienne à la vie.
Le luxe des femmes est monté à de telles proportions, qu'il faut être bien riche pour en avoir une à soi. Il n'y a plus moyen que d'aimer les femmes des autres.
Chez moi il n'y a plus que moiEt pourtant ça ne me fait pas peurLa radio, la télé sont làPour me donner le temps et l'heureJ'ai ma chaise au Café du NordJ'ai mes compagnons de flipperEt quand il fait trop froid dehorsJe vais chez les petites soeurs des coeurs.
Il n'y a plus d'anthropophages dans le pays depuis que nous avons mangé le dernier.
Il n'y a plus que la radio qui chante. La chanson a cessé d'être un art populaire pour devenir une industrie lourde, avec ses cartels, ses investissements, ses transferts de vedettes et son imposture organisée.
Depuis la liquidation de l'Empire, il ne se passe plus rien en France. Il n'y a plus eu de drame politique comparable à ce qu'on a vécu.
Telle était la fatigue de son long voyage qu'il s'endormit, malgré le trouble extrême de sa pensée, de ce sommeil obscur de la bête recrue, où il n'y a plus place même pour le rêve.
Il n'y a plus d'histoire. Que des histoires. Il n'y a plus de vérité. Que des dogmes.