Il n'y a plus d'espoir mais beaucoup de futur.
J'entre à peine dans la vie et, grâce à toi, je ne crois plus à rien, ni à personne. Celui qui n'a pas cru en sa mère, celui-là n'entrera pas dans le royaume de la terre. Toute foi me semble [...] â–º Lire la suite
J'aimerais revenir en arrière... Je suis pas fière de la manière dont j'ai agi ces derniers mois. Je t'avoue que j'ai fait un peu n'importe quoi. J'ai dit à Lucas que s'il aimait vraiment sa fiancée, je ferais l'effort d'oublier [...] â–º Lire la suite
Quand je pense à mon père, je ne peux pas m'empêcher de comparer nos temps, nos curiosités, no centres d'intérêt...Allons! En cette fin de siècle, nous prêtons beaucoup moins d'attention aux gens qui nous entourent, nous n'en avons plus le [...] â–º Lire la suite
Seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu'ils peuvent changer le monde y parviennent.
Il faut créer beaucoup de vide en soi pour naître au recevoir.
Si on avait assez de fonds pour acheter toutes les consciences ce qu'elles valent et les revendre ce qu'elles s'estiment, ça serait une belle affaire.
Il fut un temps où j'allais à la messe deux, trois fois par semaine. J'avais l'enthousiasme du nouveau converti. La pratique était belle, je sentais ma foi grandir, mes certitudes se confirmer. Il ne s'agissait pas pour moi d'obtenir de [...] â–º Lire la suite
Quand les chats siffleront A beaucoup de choses nous croirons.
Nous ne vivons que de contradictions et pour des contradictions, la vie est tragédie et lutte perpétuelle sans victoire et sans espoir de victoire ; elle est contradiction.
Nous avons tous la prétention de souffrir beaucoup plus que les autres.
Dans cette vie, on ne peut pas réaliser de grandes choses. On ne peut que faire de petites choses avec beaucoup d'amour.
Nous étions une famille très pauvre. Quand j'étais petit, nous étions dans notre petite chambre et on entendait frapper à la porte presque tous les soirs, un clochard qui demandait de la nourriture. Même si nous n'avions même pas assez à manger, ma mère a toujours trouvé quelque chose à leur donner.
La dot est un présent fait au futur pour dissimuler l'imparfait.
Pourquoi s'en prendre à la flèche, quand le tireur est présent ?
J'étais l'ainé des enfants de ma famille. J'ai dû faire beaucoup de changement de couches et de fabrication de repas. J'emmenais ma petite soeur au ballet, récupérais mon frère, une sorte de super-nounou.
Non seulement la femme a été plus chichement pourvue que l'homme de dons intellectuels, mais encore elle les perd beaucoup plus rapidement.
Je sus que j'entrais dans un autre monde que celui que je pouvais découvrir de la maison, et aussi que j'étais parti pour un long voyage. il ne s'agissait plus d'aller en ville, cette fois, mais beaucoup plus loin ; un voyage comme j'en avais jamais fait.
Si vous y réfléchissez, vous ne voyez jamais de cerfs, de chiens et de lapins s'inquiéter de leurs menus et pourtant ils courent beaucoup plus vite que les humains.
J'aimerais beaucoup aller en Russie - bien que les bâtards aient assassiné la moitié de ma famille.
On dit : il y a des défaites qui sont des victoires... Quand j'y pense, j'ai eu beaucoup de succès.
T'es beaucoup trop bon pour être un ami, beaucoup trop con pour pouvoir me faire.
Ecoute Ted le futur c'est effrayant mais on ne peut pas se réfugier dans le passé uniquement parce qu'il est familier, oui c'est vrai c'est tentant, mais ce serait une erreur.
Est ressenti père, par l'enfant petit, l'homme qui rend maman plus heureuse. Tout géniteur n'est pas un père. C'est l'homme qui donne plus de sécurité à maman lorsqu'il est présent que quand il n'est pas là. C'est celui dont elle s'inquiète s'il est absent plus que d'une autre personne tierce familière qu'il voit autour d'elle.
Il y a assez de lumière pour ceux qui ne désirent que de voir, et assez d'obscurité pour ceux qui ont une disposition contraire.
Fuyez vos ennemis et suivez votre époux. Libres dans nos malheurs, puisque le ciel l'ordonne, Le don de notre foi ne dépend de personne.
Quand on surveille, les patates cuisent trop lentement. Quand on va faire du piano en attendant, elles cuisent beaucoup trop vite.
Je n'ai pas assez de foi dans la nature humaine pour être anarchiste.
Il y a dans l'homme assez de beautés pour provoquer l'extase, comme on y trouve assez de laideurs pour vouloir le supprimer.
Nous vivons trop dans les livres et pas assez dans la nature.
Il n'y a pas d'oeuvres populaires destinées à un public spécifique, peu ou moyennement cultivé. Les oeuvres populaires doivent s'adresser à tous les publics et être assez accessibles pour être reçues par tous.