Un héros c'est un homme qui accomplit avec dévouement et détermination, courage et compétence, les tâches que son époque impose à tous.
Il ne faut pas penser à l'objectif à atteindre, il faut seulement penser à avancer. C'est ainsi, à force d'avancer, qu'on atteint ou qu'on double ses objectifs sans même s'en apercevoir.
L'histoire est un roman d'aventures, sanglant certes, mais toujours grand ouvert.
Je pense à un héros comme quelqu'un qui comprend le degré de responsabilité qui vient avec sa liberté.
Dans un mauvais roman policier, le coupable n'est jamais loin, c'est l'auteur.
Un héros est une personne ordinaire qui trouve la force de supporter et de persévérer en dépit d'obstacles écrasants.
Un courage indompté, dans le coeur des mortels, Fait ou les grands héros ou les grands criminels.
Les héros ont leur accès de crainte, les poltrons des instants de bravoure, et les femmes vertueuses leurs instants de faiblesse.
Le Roman est une Mort; Il fait de la vie un destin, du souvenir un acte utile, et de la durée un temps dirigé et significatif.
Rien ne dompte la conscience de l'homme, car la conscience de l'homme c'est la pensée de Dieu.
Vous pouvez avoir les meilleures idées du monde, si vous n'êtes pas une force politique, vous n'êtes pas écouté.
Il n'y a rien de bon ou de mauvais mais la pensée le rend ainsi.
Une pensée qui me rend parfois floue : Suis-je - ou les autres sont-ils fous ?
Le premier des dons de la nature est cette force de raison qui vous élèves au-dessus de vos propres passions et de vos faiblesses, et qui vous fait gouverner vos qualités même, vos talents et vos vertus.
La force est à l'origine de tout mouvement, de toute action et, nécessairement, elle en est le couronnement. La vie est l'épanouissement de la force et, hors de la force, il n'y a que néant. Hors d'elle, rien ne se manifeste, rien ne se matérialise.
Les continents se réfèrent à des valeurs différentes : la pensée en Europe, la parole dans le monde Arabe, le geste en Inde, le signe en Chine et au Japon, le rythme en Afrique.
Le sentiment d'injustice peut donner à une personne une force incroyable.
Ce ne sont pas les héros isolés qui font les révolutions. Ce sont les peuples et avant tout ceux qui en forment la majorité.
Le doute est le plus religieux des actes de la pensée humaine.
- Si je comprends bien, tu veux bien croire, mais tu te méfies tout de même de la religion.- Non, je me méfie avant tout du commerce de la religion, je me méfie des passions de la religion, des dérives [...] â–º Lire la suite
Il est nécessaire que le romancier ne force jamais son lecteur mais l'entraîne imperceptiblement et lui laisse une marge suffisante pour que le livre l'imprègne peu à peu.
Si la vertu ne se montrait parfois, le tonnerre à la main ; pour rappeler les vices à l'ordre, la raison de la force serait toujours la meilleure.
Les aspirations de l'homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse ; c'est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme force vivre entraînant une progression continuelle.
La force des gouvernements est en raison inverse du poids des impôts.
La pensée de la mort est une chose, mais son acceptation en est une autre, infiniment plus grave et déchirante.
La discipline est la force de ceux qui ne savent pas se faire obéir sans commander.
L'utilisation de la force et de l'intelligence ne sont pas forcément exclusives l'une de l'autre.
A force d'accepter les honneurs on finit par croire qu'on les mérite.
La pensée complexe n'est pas inscrite dans l'éducation. On continue à enseigner une façon de penser compartimentée et réductrice.
S'il faut obéir par la force on n'a pas besoin d'obéir par devoir et si l'on n'est plus forcé d'obéir on n'y est plus obligé.
La pensée du profit obscurcit nos émotions.