Chez moi il n'y a plus que moiEt pourtant ça ne me fait pas peurLa radio, la télé sont làPour me donner le temps et l'heureJ'ai ma chaise au Café du NordJ'ai mes compagnons de flipperEt quand il fait trop froid dehorsJe vais chez les petites soeurs des coeurs.
Quand elle est morte, il n'y a plus eu de musique dans la maison.
Si l'on vit on ne se voit pas vivre (et on fait n'importe quoi) si l'on se regarde vivre on ne vit plus et il n'y a plus rien à regarder.
Il n'y a plus d'intimité, plus de correspondance de l'âme dans ce qu'une lettre fait penser que dans ce qu'elle dit.
Pourquoi punir un coupable quand il n'y a plus aucun bien à tirer de son châtiment.
A quoi sert ce progrès dont nos siècles se parent A quoi sert d'avoir tant vécu ? Il n'y a plus de chefs de gare Mais il y a toujours des cocus !
Il n'y a plus d'auteurs au théâtre ; s'il y en avait, cela se saurait, ils seraient publiés.
Qu'est-ce qui peut bien nous garder vivants, lorsqu'il n'y a plus l'amour ?
Il n'y a plus que la radio qui chante. La chanson a cessé d'être un art populaire pour devenir une industrie lourde, avec ses cartels, ses investissements, ses transferts de vedettes et son imposture organisée.
Il n'y a plus que les bibliophiles qui aient des bibliothèques, et l'on sait que cette espèce d'hommes ne lit jamais.
Il n'y a plus de «nous». Tout le monde est partout. Ce petit groupe que nous avions au début, nous pouvions tout faire.
Telle était la fatigue de son long voyage qu'il s'endormit, malgré le trouble extrême de sa pensée, de ce sommeil obscur de la bête recrue, où il n'y a plus place même pour le rêve.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
Parfois plus rien n'est sûr, tout est possible. Il n'y a plus qu'une tendresse folle à se partager. Ces moments faut les savourer, les prolonger autant qu'on peut car la seule chose sûre, c'est qu'ils ne peuvent pas durer.
Quand je vais manger ma socca chez Pipo ou acheter mes pâtes chez Quirino, rue Bavastro, je déclenche une mini-émeute. Mais quand il s'agit d'organiser des concerts, il n'y a plus personne. Ça a été comme ça depuis mes débuts.
Quand il y a des certitudes, il n'y a plus d'amour.
C'est toujours avec angoisse que j'anticipe le retour de la nuit, le moment de la grande rencontre avec moi-même, le moment d'ajouter un autre zéro au total du passé, le moment de me rapproche de tout un pas de la frontière au-delà de laquelle il n'y a plus rien, même plus de futur.
Il n'y a plus que le fisc et les flics qui connaissent ma véritable identité.
Il n'y a plus rien qui me motive vraiment et exige que je me lève le matin. Autrefois, c'était Yves Saint Laurent.
C'est quand il n'y a plus rien à gagner ou à perdre que vous avez une guerre.
Il n'y a plus de liberté dès lors que les lois permettent qu'en certaines circonstances l'homme cesse d'être une personne pour devenir une chose.
Il n'y a plus qu'à s'écarteler tranquillement, dans les délices de se savoir à tout jamais personne.
Je suis convaincu que si, demain, il n'y a plus d'antisémitisme, il n'y aura plus besoin de se dire Juif. Seulement, on vit dans le pays où les actes antisémites s'accumulent.
Aujourd'hui il n'y a rien de plus drôle que l'Élysée, il n'y a plus besoin de faire de caricatures (...) on attend maintenant que Carla Bruni se barre avec son fils.
Je ne poserais plus de questions, il n'y a plus de questions, je n'en connais plus. Elle sort de moi (cette voix), elle me remplit, elle clame contre mes murs, elle n'est pas la mienne, je ne peux pas l'arrêter, [...] ► Lire la suite
Il n'y a plus de place que pour les incapables. Routiniers ou brûle-tout: pas de milieu.
Les stéréotypes de l'homme viril et de la femme féminine sont pulvérisés. Il n'y a plus un modèle obligatoire mais une infinité de modèles possibles. Chacun tient à sa particularité, à son propre dosage de féminité et de masculinité.
Il n'y a plus, de nos jours, que deux sortes de piétons : les rapides et les morts.
Treize mètres carrés forment une société De quatre numéros sans personnalité Treize mètres carrés où à quatre serrés Il n'y a plus de place pour savoir espérer.
Quand on est âgée, et qu'il n'y a plus d'enjeux avec les hommes, c'est merveilleux.
Ce livre n'est pas un manifeste, il n'y a plus le temps pour cela. Ce livre est un cri d'alarme.
Il faut prendre conscience que ce qui se joue aujourdhui est sans précédent dans l'histoire: le destin de l'humanité dans son ensemble. Voilà qui contraste avec le refrain: Il n'y a plus de cause. Jamais une cause n'a été aussi essentielle, aussi vitale, aussi pure et aussi belle.
Vous voyez dans Il était une fois dans l'Ouest tout le film tourne autour d'elle [Claudia Cardinale]. Si vous l'enlevez, il n'y a plus de film. Elle est le moteur central de tout l'événement.
Tout le monde aujourd'hui se fiche un peu du disque. Il n'y a plus de support, tout est dématérialisé, disponible en streaming... Il n'y a plus ce culte de l'objet...
Quand il n'y a plus de solution, reste la vengeance.
La voix. Au téléphone, la voix seule qui dit tout des êtres, bien davantage que leur présence physique, car il n'y a plus cette dramaturgie - fût-elle infime - qui cache ce qu'on ne souhaite pas révéler.
Il n'y a plus de vices. Ils sont devenus des habitudes.
Quand il n'y a plus d'amour, l'amitié le remplace ; quand il n'y a plus d'amitié, l'habitude en tient lieu.
Vous voyez dans Once Upon a Time in the West, tout le film tourne autour d'elle [Claudia Cardinale]. Si vous la sortez, il n'y a plus de film. Elle est le moteur central de tout ce qui se passe.
Les jeunes n'ont plus la notion de rien, tout est permis, il n'y a plus de règles.
Où est le droit il n'y a plus d'affection.
C'est un tourment de conscience que la rencontre d'opinion ou de préférence avec un sot. Alors on est bloqué, puisqu'on ne peut plus se contredire, et il n'y a plus qu'à se taire en rageant.