Les études, de nos jours, c'est très important. Ou bien il faut en faire, ou bien il faut être patron pour employer des gens qui en ont fait.
Retraite à cinquante-cinq ans : s'il faut accorder à tous les français la même chose qu'aux routiers, on va tous se retrouver avec un calendrier de gonzesses à poil.
L'intelligence, ce n'est pas être performant dans les études (oui, il faut en avoir) mais l'intelligence : c'est la lumière, c'est ce qui éclaire les actes.
Si l'on veut garder intacte sa gentillesse, il faut expectorer au moins une grosse méchanceté par jour.
Il faut apprendre à sa fille que l'existence est une suite de déceptions qu'on doit, pour les autres et pour soi-même, supporter dignement.
Il faut exiger de chacun ce que chacun peut donner.
Il faut écrire le plus possible comme on parle et ne pas trop parler comme on écrit.
Il faut choisir, mourir ou mentir.
De temps en temps, il faut savoir se montrer courageux et sauter du haut de la falaise.
Il faut avoir une haute idée, non pas de ce qu'on fait, mais de ce qu'on pourra faire un jour ; sans quoi ce n'est pas la peine de travailler.
Les coups bas ne servent à rien. Il faut convaincre et non s'amuser devant les médias.
Pour vivre longtemps, il faut être vieux de bonne heure.
La vie est un tissu de poignards qu'il faut boire goutte à goutte.
L'architecture moderne, c'est quand il faut allonger la jambe gauche pour maintenir fermée la porte des waters.
Il faut surtout anéantir l'espérance dans le coeur de l'homme. Un désespoir paisible, sans convulsions de colère et sans reproches au ciel, est la sagesse même.
Il faut bien que vieillesse se passe.
Il faut tenter l'impossible pour réaliser le possible.
Il ne suffit pas de parler, il faut parler juste.
Le peu qu'on peut faire, le très peu qu'on peut faire, il faut le faire, pour l'honneur, mais sans illusion.
Il faut que le fil soit plus long que l'aiguille.
Dieu a dit il faut partager : Les riches auront la nourriture, les pauvres auront l'appétit.
J'arrête pas de pleurer. J'ai essayé de m'arrêter de penser mais... ça marche pas. Il faut pas s'attendre à ce qu'il se passe quoi que ce soit. On peut pas contrôler les choses, on contrôle rien. [...] On se sent [...] ► Lire la suite
Il n'y a rien comme d'être mal portant pour apprécier la vie ! Il faut souffrir pour comprendre ; et comprendre, n'est-ce pas la plus grande richesse ?
Nous ne pouvons pas être tous des héros. Il faut bien qu'il y ait des gens pour attendre sur le trottoir et applaudir à leur passage.
Pour réussir en politique, que l'on soit un homme ou une femme, il faut avoir une capacité à convaincre. Convaincre, c'est séduire, donc il vaut mieux être bien physiquement.
Il faut rêver très haut pour ne pas réaliser trop bas.
Pour apprendre quelque chose aux gens, il faut mélanger ce qu'ils connaissent avec ce qu'ils ignorent.
Il faut être nomade, traverser les idées comme on traverse les villes et les rues.
Pour juger un homme, il faut examiner sa conduite quand il est sain et libre : malade ou en prison, il n'est plus le même.
Qui penserait que pour construire un violon, il faut d'abord tracer deux pentagones dans un cercle ?
Il faut savoir ménager la chèvre et le chou quand on est bouc émissaire.
Il faut éviter de penser à ces difficultés que présente le monde, quelquefois. Sans ça, il deviendrait tout à fait irrespirable.
Il faut constater que le pouvoir produit du savoir ; que pouvoir et savoir s'impliquent directement l'un l'autre ; qu'il n'y a pas de relations de pouvoir sans constitution corrélative d'un champ de savoir, ni de savoir qui ne suppose et ne constitue en même temps des relations de pouvoir.
La femme la plus sotte peut mener un homme intelligent ; mais il faut qu'une femme soit bien adroite pour mener un imbécile.
Pour comprendre la prophétie, il faut la même grâce que pour l'énoncer.
À un moment donné, pour que quelque chose fonctionne de nouveau, il faut prendre le risque de tout perdre.
Il faut se lever de bonne heure quand on doit, dans sa journée, marcher une longue piste.
Passez-moi le PDA, il faut que j'appelle « Le Sorcier ». C'est un Jedi numérique. Il est hallucinant.
Il faut des fêtes bruyantes aux populations, les sots aiment le bruit, et la multitude c'est les sots.
Il faut prendre la balle au bond.
Il ne faut pas toujours voir le côté négatif des choses, il faut voir les bons côtés.
Il faut regarder le néant En face pour savoir en triompher.
Puisqu'il faut cotiser plus longtemps et qu'on ne veut pas prendre notre retraite plus tard, il faudrait réformer les années en les faisant passer de douze à quinze mois...
Il faut savoir cacher sa rage, apprendre à sourire dans la glace, c'est comme mettre un masque.
La culture, c'est comme l'amour. Il faut y aller à petits coups au début pour bien en jouir plus tard.
Il faut apprendre à marcher seul dans l'existence.
Dans ce monde, il faut être un peu trop bon pour l'être assez.
Pour justement détester la musique moderne, il faut la connaître. Ainsi, on pourra la détester plus intelligemment. Ou bien, sait-on jamais, l'apprécier.
Il faut pourtant que la critique se mêle toujours à l'éloge, le serpent aux fleurs, l'épine aux roses et la vérole au cul.
Les lois et les institutions sont comme des horloges ; de temps en temps, il faut savoir les arrêter, les nettoyer,les huiler et les mettre à l'heure juste.