Tout ce qu'il faut pour faire une comédie c'est un parc, un policier et une jolie fille.
Certains croient, à tort, qu'il faut penser avant de parler, d'autres qu'on pense en parlant, que c'est du pareil au même.
Grâce à la passion des femmes, il faut que l'homme le plus honnête soit ou un mari, ou un sigisbée ; ou un crapuleux, ou un impuissant.
Nous sommes convaincus, jusqu'au fond de nous-mêmes, que, pendant que vous irez courir l'aventure, il faut que quelqu'un reste garder la vieille maison.
Il faut s'exprimer uniquement à travers soi-même, ce qui nous vient des autres est encombrant, incertain et surtout inutile.
Quand dans un discours, se trouvent des mots répétés, et qu'essayant de les corriger, on les trouve si propres qu'on gâterait le discours, il faut bien les laisser.
Il ne faut pas tenter de couler le capital : il est insubmersible ; il faut l'arraisonner.
Il ne faut pas que les enfants reçoivent la religion, il faut qu'ils l'attrapent de leur entourage, comme on attrape la rougeole.
Il faut tout faire pour que le travail rapporte davantage que l'assistance.
Un enfant n'a jamais aucun consentement avec un adulte, il faut vraiment raisonner les magistrats et la suprématie à ce sujet. Faut vraiment être paranoïaque !
Toutes les capitales se ressemblent ; tous les peuples s'y mêlent, toutes les moeurs s'y confondent ; ce n'est pas là qu'il faut aller étudier les nations.
Il faut rêver longtemps pour agir avec grandeur, et le rêve se cultive dans les ténèbres.
Il faut apprendre à lire, et résister au politiquement correct.
On ne va pas mendier sa liberté aux autres. La liberté, il faut la prendre.
Il faut prendre les femmes comme on prend les tortues : en les mettant sur le dos.
Bien sûr qu'il faut rêver de toutes les femmes. Il n'en est aucune qui ne serait blessée qu'un homme ne rêve de toutes à travers elle.
C'est lorsque nous croyons savoir quelque chose qu'il faut justement réfléchir un peu plus profondément.
C'est Dieu qui nous fait vivre C'est Dieu qu'il faut aimer.
Pour ne pas être manipulé, il faut savoir dire non.
Pour connaître la sensation du bonheur, il faut autant de temps que pour remonter sa montre.
Entre deux mots, il faut choisir le moindre.
Il faut toujours faire passer son propre intérêt par celui des autres si on veut pouvoir compter sur eux.
Pour comprendre une époque, il faut formuler une idée générale, une hypothèse de travail, proposer des cadres de compréhension et d'interprétation.
Il faut d'abord défaire ce qu'on te croit : c'est possible. Puis, tu tâcheras de montrer ce que tu es : tu n'y arriveras jamais.
La vraie intégrité c'est faire ce qu'il faut, sachant que personne ne saura si vous l'avez fait ou non.
Qu'il faut travailler dur pour pouvoir se payer les nombreux appareils destinés à économiser les efforts de l'homme.
La raison peut nous avertir de ce qu'il faut éviter, le coeur seul nous dit ce qu'il faut faire.
Impossible de partir de rien ; pour créer il faut d'abord détruire ce qui est, puis bâtir avec des débris.
On n'est jamais sûr de soi dans ce métier. On apprend toujours de nouvelles choses. Et il faut constamment se dépasser.
Il est des sentiments si intraduisibles qu'il faut la musique pour les suggérer.
La liberté, c'est l'homme. Même pour se soumettre, il faut être libre ; pour se donner, il faut être à soi.
Il faut que l'homme apprenne à voir la mort comme un moment de la vie.
Il faut casser la noix Pour en avoir la chair.
Les humains sortent meilleurs et plus forts de la souffrance et pour progresser en ce monde, il faut subir l'épreuve du feu.
Il faut trois générations pour faire un gentleman.
Chaque jour, il faut se battre pour que l'amour de l'humanité se transforme en actes concrets, en actes qui donnent l'exemple, qui mobilisent.
Il faut se conduire comme si on était au ciel, où il n'y a pas de voiture de troisième classe et où une âme en vaut une autre.
Il faut savoir maîtriser sa langue, son coeur et son sexe.
Le pitbull est un chien avec lequel on n'a pas le temps d'envoyer la baballe qu'il faut déjà lui dire "ramène le bras à papa !"
Il faut porter d'un coeur léger le sort qui vous est fait et comprendre qu'on ne lutte pas contre la force du Destin.
Plus je lis sur le virus (Coronavirus), sur les stratégies de lutte, sur le confinement et ses conséquences à terme, plus je trouve la controverse, et plus je suis dans l'incertitude. Alors il faut supporter toniquement l'incertitude. L'incertitude contient en elle le danger et aussi l'espoir.
Lorsqu'il faut choisir entre liberté et érudition, qui ne dira que l'on doit mille fois préférer la première à la seconde ?
Le poste où l'on s'est soi-même placé, dans la pensée qu'il était le meilleur, ou qu'il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d'autre sinon du déshonneur.
Ce sont des ignorants qui jugent et il faut souvent les tromper, pour les empêcher de tomber dans l'erreur.
Pour être un grand homme dans les lettres, ou du moins opérer une révolution sensible, il faut, comme dans l'ordre politique, trouver tout préparé et naître à propos.
Démontrer qu'au fond il faut autant d'intelligence pour réussir en épicerie qu'en littérature.
On dit souvent que la force est impuissante à dompter la pensée ; mais pour que soit vrai, il faut qu'il y ait pensée. Là où les opinions irraisonnées tiennent lieu d'idées, la force peut tout.
Pour qu'il y ait un bouche-à-oreille positif, il faut des bouches avant des oreilles !
Il faut être maître de soi pour être maître du monde.
Pour être soi-même, il faut être quelqu'un.