Il faut s'emparer des tabous, combattre l'hypocrisie, assumer ses contradictions.
Survivre c'est mourir. Il faut patiemment et sans relâche construire, organiser, ordonner.
Nous n'avons pas assez de larmes pour tous les malheurs du monde, il faut bien rire de quelques uns d'entre eux.
Il faut être jeune pour savoir vivre sans nostalgie. Plus tard, on se raccroche à toutes sortes de sentiments : des bons, des mauvais. A ce qui n'est pas très sain. Un renouveau.
Il faut avoir besoin d'esprit pour arriver à avoir de l'esprit.
Un leader sait ce qu'il faut faire ; un manager sait seulement comment le faire.
Il faut laisser à Dieu le bénéfice du doute.
Il faut aimer la vérité plus que soi-même et les autres plus que la vérité.
Pour bien apprécier le vin, il faut de l'odorat, un sens du goût suffisamment développé et un oeil pour la couleur. Tout le reste n'est qu'expérience et goût personnel.
On a dû te dire qu'il fallait dans la vie ; moi je te dis qu'il faut vivre, c'est la plus grande réussite du monde.
Il faut bien voir enfin qu'on n'aime que dans l'éternité, c'est pourquoi il faut prendre soin de se conduire en toute chose comme si ce qu'on fait devait être éternel.
Il faut aimer l'autre au point de l'accepter jusque dans sa bêtise.
Il n'y a rien d'autre à apprendre que soi dans la vie. Il n'y a rien d'autre à connaître. On n'apprend pas tout seul, bien sûr. Il faut passer par quelqu'un pour atteindre au plus secret de soi. Par un amour, par une parole ou un visage.
Avant que de rire des grands hommes, il faut savoir les aimer de toute son âme.
On se dit : "j'aime la France", et en même temps, on ne peut pas aimer un pays qui nous brime autant. En même temps, il faut vivre et avancer.
Mais on traumatise par le silence, on traumatise par le non-dit beaucoup plus que par le dit. Entre le non-dit et le dit, même d'une chose gravissime, il vaut mieux dire la chose gravissime. Et la chose qui va peut-être faire énormément de peine à l'enfant, il faut la dire.
Il faut se méfier de la psychanalyse, elle a un effet secondaire : tu deviens pauvre.
Il ne suffit pas d'avoir de l'esprit. Il faut en avoir encore assez pour s'abstenir d'en avoir trop.
Il faut croire que les grandes forêts ont le don d'attirer les prodiges, comme les cimes élevées ont celui d'attirer la foudre.
On avance dans le brouillard pendant des mois et on fait les choses qu'il faut faire parce que la vie continue et qu'on a des enfants. Il y a un métier, un public...
Il faut que quelqu'un meurt pour que nous donnions tous un prix à la vie.
Il faut un diagnostic juste si l'on veut des remèdes appropriés.
Pour survivre, il faut s'ingénier à chercher des fissures dans l'infortune, pour parvenir à s'évader quelque peu.
Il faut plaindre les gens malheureux, même ceux qui ont mérité de l'être, quand ce ne serait que parce qu'ils ont mérité de l'être.
Le luxe absorbe tout : on le blâme, mais il faut l'imiter ; et le superflu finit par priver du nécessaire.
Pour aimer l'humanité, il faut la voir de loin.
Plus je lis sur le virus (Coronavirus), sur les stratégies de lutte, sur le confinement et ses conséquences à terme, plus je trouve la controverse, et plus je suis dans l'incertitude. Alors il faut supporter toniquement l'incertitude. L'incertitude contient en elle le danger et aussi l'espoir.
Il faut aussi se plaindre de son sort pour faire valoir celui des autres.
Je me disais : allez il faut pleurer une bonne fois pour toutes. Tarir les formes, presser l'éponge, essorer ce grand corps triste et puis tourner la page, penser à autre chose.
Il faut être bien niais pour ne dire que du bien des femmes, mais il faut être bien ingrat pour n'en dire que du mal.
Pour interpréter un rôle, il faut se libérer de son ego, n'avoir aucun contrôle, accepter l'inconnu.
Il ne suffit pas de fuir, il faut fuir dans le bon sens.
La maternité, c'est comme l'Albanie. On ne peut pas se fier à ce qu'en dise les livres, il faut y aller.
Chaque matin songer aux gens qu'on va cultiver, aux pots qu'il faut arroser.
Si on veut remonter à l'origine de l'intuition que l'on a des nombres, il faut revenir à l'intuition que l'on a du temps.
La mort est le compagnon fidèle de l'alpiniste. On y pense sans cesse, on la côtoie, il faut s'y habituer.
Il faut être fier de ses succès auprès des femmes ; elles le sont bien assez de nous conquérir.
Chacun sert la justice comme il peut. Il faut accepter que nous soyons différents. Il faut nous aimer, si nous le pouvons.
Il faut comprendre que le pessimisme ou l'optimisme n'ont rien à voir avec la réalité. Ils sont fonction de la représentation que l'on se fait du réel.
Les réconciliations ont un intérêt tout spécial et qu'il faut savoir apprécier. Ce sont des rechutes légères, dont on revient complètement guéri.
Le lit, c'est le champ de l'esprit délivré de la pesanteur. Il faut être couché pour voir le ciel.
Pour qu'il y ait un bouche-à-oreille positif, il faut des bouches avant des oreilles !
Il arrive quelquefois des accidents dans la vie d'où il faut être un peu fou pour se bien tirer.
Je crois que le rire est la meilleure façon de brûler des calories. Je crois aux baisers, beaucoup de baisers. Je crois qu'il faut être fort quand tout semble aller mal. Je crois que demain est un autre jour et je crois aux miracles.
Si vous avez un rêve, je dirai qu'il faut foncer. Croyez en vous et travaillez dur. Rappelez-vous que cela prend tout votre temps.
Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes.
La liberté est un bien précieux, mais il faut avoir un petit capital d'exploitation pour la cultiver.
Voulez-vous savoir comment il faut donner ? Mettez-vous à la place de celui qui reçoit.
La politique, c'est comme la musique ou la prostitution : il faut commencer jeune.
Ce sont des ignorants qui jugent et il faut souvent les tromper, pour les empêcher de tomber dans l'erreur.