Il faut prendre le bénéfice avec les charges.
Il n'y a rien d'autre à apprendre que soi dans la vie. Il n'y a rien d'autre à connaître. On n'apprend pas tout seul, bien sûr. Il faut passer par quelqu'un pour atteindre au plus secret de soi. Par un amour, par une parole ou un visage.
On se dit : "j'aime la France", et en même temps, on ne peut pas aimer un pays qui nous brime autant. En même temps, il faut vivre et avancer.
Pour gouverner le peuple, il ne faut pas un homme pourvu d'une bonne culture et d'une bonne éducation. Il faut un ignorant doublé d'un coquin.
Il faut trois générations pour faire un gentleman.
Il faut bien de la force pour dire en mourant les mêmes choses qu'on dirait en bonne santé.
Il ne suffit pas d'avoir de l'esprit. Il faut en avoir encore assez pour s'abstenir d'en avoir trop.
Il faut que tout change pour que tout demeure.
Il faut passer son chemin. Mais en être capable, c'est difficile.
Il faut toujours surprendre une femme si on veut l'intéresser.
Tous les comiques ont une part d'ombre importante. Il faut juste la laisser s'exprimer.
Pour bien apprécier le vin, il faut de l'odorat, un sens du goût suffisamment développé et un oeil pour la couleur. Tout le reste n'est qu'expérience et goût personnel.
Le secret d'un bon discours, c'est d'avoir une bonne introduction et une bonne conclusion. Ensuite, il faut s'arranger pour ces deux parties ne soient pas très éloignées l'une de l'autre.
Il est un temps où il faut s'avouer ses propres vérités et identifier ce que l'on attend de la vie.
Il faut oser dire la vérité aux pouvoirs. C'est le travail des journalistes, des intellectuels, des écrivains.
Pour frayer un sentier nouveau, il faut être capable de s'égarer.
Il faut restaurer les valeurs républicaines et familiales de respect, de tolérance et d'amour pour autrui.
Il ne faut pas tenter de couler le capital : il est insubmersible ; il faut l'arraisonner.
Etre homme n'est pas tout : il faut être sociable.
Nous n'avons pas assez de larmes pour tous les malheurs du monde, il faut bien rire de quelques uns d'entre eux.
Pour se reconstruire, il faut savoir pardonner.
Même pour jouer son propre rôle, il faut se maquiller.
Il faut d'abord défaire ce qu'on te croit : c'est possible. Puis, tu tâcheras de montrer ce que tu es : tu n'y arriveras jamais.
Il faut aussi se plaindre de son sort pour faire valoir celui des autres.
Si nous voulons que tout demeure en l'état, il faut que tout change.
Avant que de rire des grands hommes, il faut savoir les aimer de toute son âme.
Peut-être la leçon est-elle qu'il faut abolir les valeurs dans le moment même que nous les découvrons.
Pour être vraiment médiéval, il ne faut pas avoir de corps. Pour être vraiment moderne, il ne faut pas avoir d'âme. Pour être vraiment grec, il faut être nu.
Il faut s'emparer des tabous, combattre l'hypocrisie, assumer ses contradictions.
Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes.
Il faut aimer la vérité plus que soi-même et les autres plus que la vérité.
Il faut aimer l'autre au point de l'accepter jusque dans sa bêtise.
Si on veut remonter à l'origine de l'intuition que l'on a des nombres, il faut revenir à l'intuition que l'on a du temps.
Mais au réveil il faut se nourrir, à peine debout c'est déjà la course.
L'amour égoïste ne conduit jamais à la sérénité. Il faut vivre l'amour comme un don.
Il y a des moments où mieux vaut ne rien dire. Il faut alors accepter de traverser la réalité différemment : ressentir, éprouver.
Il faut comprendre que le pessimisme ou l'optimisme n'ont rien à voir avec la réalité. Ils sont fonction de la représentation que l'on se fait du réel.
Voulez-vous savoir comment il faut donner ? Mettez-vous à la place de celui qui reçoit.
Plus je lis sur le virus (Coronavirus), sur les stratégies de lutte, sur le confinement et ses conséquences à terme, plus je trouve la controverse, et plus je suis dans l'incertitude. Alors il faut supporter toniquement l'incertitude. L'incertitude contient en elle le danger et aussi l'espoir.
On avance dans le brouillard pendant des mois et on fait les choses qu'il faut faire parce que la vie continue et qu'on a des enfants. Il y a un métier, un public...
Je n'aime pas le drame. S'il faut être « tragique » pour plaire aux gays, alors, rien à foutre ! Je ne plairai qu'aux hétéros.
Il faut se méfier de la psychanalyse, elle a un effet secondaire : tu deviens pauvre.
Il faut être jeune pour savoir vivre sans nostalgie. Plus tard, on se raccroche à toutes sortes de sentiments : des bons, des mauvais. A ce qui n'est pas très sain. Un renouveau.
Il faut que je trouve une forme de voyage initiatique qui fait que j'aborde à chaque fois des genres différents. C'est comme ça que je me nourris...
Un leader sait ce qu'il faut faire ; un manager sait seulement comment le faire.
La vérité, c'est que vous savez toujours ce qu'il faut faire. Ce qui est difficile, c'est de le faire.
Il ne suffit pas d'avoir de bonnes idées, il faut agir. Si vous avez besoin de lait, ne vous installez pas sur un tabouret au milieu d'un champs dans l'espoir qu'une vache y passe.
On ne peut ni se protéger ni se défendre contre la critique il faut la braver.
Survivre c'est mourir. Il faut patiemment et sans relâche construire, organiser, ordonner.
La mort ? Sans importance. La vie ? Sans importance. Ce qu'il faut c'est vaincre.