Il n'y a pas d'homme juste sur la terre qui fasse le bien sans jamais pécher.
Dieu ayant créé l'homme à son image, plus on est proche de soi-même et plus on se rapproche de Dieu.
Dans le pardon de la femme, il y a de la vertu ; mais dans celui de l'homme, il y a du vice.
L'homme ? Un magicien parfois, mais combien mesquin son pouvoir, petites ses réalisations.
Elles attendent le Prince Charmant, ce concept publicitaire débile qui fabrique des déçues, des futures vieilles filles, des aigries en quête d'absolu, alors que seul un homme imparfait peut les rendre heureuses.
Il y a aussi en tout voyageur un homme traqué, découvrant soudain sa solitude, son impuissance à entrer dans la comédie ou la tragédie qui se jouent autour de lui.
L'homme en naissant porte en lui des droits sur la portion des fruits de la terre nécessaires à son existence.
L'homme savant bâtit les cités, la femme savante les renverse.
Si l'homme était cent fois plus intelligent, cent fois meilleur, Dieu serait à l'instant même cent fois plus intelligent, cent fois meilleur que l'homme.
Pardonner, gracier est un acte de foi et d'espoir, un pari sur le repentir et donc sur le progrès de l'homme.
On peut avoir des raisons de dire la vérité ; d'éviter un scandale ; mais comment défendre l'homme par qui le scandale arrive et qui ne dit pas la vérité.
Le grand malentendu, c'est le bonheur ! L'homme s'est toujours appliqué à en faire abstraction.
L'homme ordinaire, c'est le bonheur du conformisme.
Barbare ou civilisé, l'homme n'a jamais su ni façonner le monde à la mesure de son coeur, ni façonner ce coeur à la mesure de ses désirs.
Un homme qui n'est jamais idiot n'est pas tout à fait humain.
Plus un homme accepte d'obéir à l'autorité accréditée, moins il accepte qu'une personne sans autorité accréditée lui donne des ordres.
Si l'homme construit les routes, la femme trace les chemins.
L'homme est le pire ennemi de l'homme.
Si l'homme calculait son existence par le bonheur et comptait ses heures de joie pour des années de vie, dites ! Compterait-il jusqu'à soixante ?
En vérité, si un homme abandonnait un royaume et le monde entier et qu'il se garde lui-même, il n'aurait rien abandonné.
Un homme couvert de crimes est toujours intéressant. C'est une cible pour la miséricorde.
Chaque film était un défi pour moi, en tant qu'homme, en tant qu'acteur. Après chaque film, quelque chose a changé dans ma vie, dans mon personnage.
Je plains un homme sans vache, je plains un homme sans mouton, mais question d'un homme sans cheval, dur pour lui de rester au monde.
Au fur et à mesure que l'homme vieillit, la réalité s'affaiblit, tandis que le rêve se renforce.
Orgueil moderne : j'ai perdu l'amitié d'un homme que j'estimais, pour m'être acharné à lui répéter que j'étais plus dégénéré que lui...
Se tromper et devoir cependant accorder sa confiance à son être intérieur, c'est cela un homme.
Où l'homme voit finir son pouvoir, Dieu commence.
Lorsque les plaisirs nous ont épuisé, nous croyons avoir épuisé les plaisirs ; et nous disons que rien ne peut remplir le coeur de l'homme.
Je suis un homme d'intérieur, toujours au comptoir, jamais en terrasse.
Tout homme plongé dans l'obscurité écarquille les paupières comme si de plus de ténèbres absorbées pouvait naître la lumière.
Pour un homme affamé, un morceau de pain est le visage de Dieu.
La dignité de l'homme consiste à prendre en main son devenir, à choisir.
L'homme est à la recherche d'un nouveau langage auquel la grammaire d'aucune langue n'aura rien à dire.
Un égarement isolé n'affecte pas la grandeur d'un homme.
Homme féroce, homme sensible, que de fois il t'est arrivé, partout où tu t'abandonnes au rêve, d'imaginer la mort de ta femme, et de fondre en larmes !
L'homme peut se détruire pour des frontières, alors qu'il sait fraterniser pour une oeuvre commune.
L'homme ne peut pas vivre sans feu, et l'on ne fait pas de feu sans brûler quelque chose.
La liberté de l'homme, c'est l'innocence.
Etrange chose que l'homme qui souffre veuille faire souffrir ce qu'il aime !
L'homme ne peut se dire libre si sa liberté s'appuie sur l'oppression d'autrui.
L'homme a la conscience d'être Dieu, et il a raison, puisque Dieu est en lui. Il a conscience d'être un cochon et il a également raison parce que le cochon est en lui. Mais il se trompe cruellement quand il prend le cochon pour un Dieu.
Quand le fanatisme entre dans la cervelle d'un homme de parti, il n'y a que la mort qui puisse le délivrer.
La femme dépasse toutes les bornes, dont la première, qui est l'homme.
Si la cage rend l'animal fou que ne fait-elle pas à l'homme.
Notre âme, c'est cet homme amoureux de lui-même.
L'homme arrive à trouver la force de survivre, même dans les pires circonstances...
L'homme qui n'est pas initié n'est pas encore né. Il croit vivre alors qu'il est vécu.
- Qu'est ce que tu fais ? - Non, toi, qu'est ce que tu fais ? - C'est le capitaine qui donne les ordres ! - Et c'est ce qu'il vient de faire ! - Mais ! C'est mon Navire ! Et c'est mes cartes ! - Ce qui fait de toi... l'homme aux cartes !
Je m'émeus du spectacle de la dégradation de l'homme par l'homme.
De toutes les sciences que l'homme peut et doit savoir, la principale, c'est la science de vivre de manière à faire le moins de mal et le plus de bien possible.