Il faut qu'un homme ait bien peu à dire, Pour raconter que son père a été pendu.
Aimer, c'est désirer le bien de l'autre, c'est le respecter, c'est accepter de souffrir par et pour lui, c'est s'oublier soi-même.
L'amour rend tout permis ; Un véritable amant ne connaît point d'amis.
Dans les rêves, on ne voit jamais le soleil, bien qu'on ait souvent la perception d'une clarté beaucoup plus vive. Les objets et les corps sont lumineux par eux-mêmes.
Tout homme est capable de faire du bien à un homme ; mais c'est ressembler aux dieux que de contribuer au bonheur d'une société entière.
La plupart des gens dans le monde ne veulent pas vraiment être libres. Ils croient seulement le vouloir. Pure illusion. Si on leur donnait vraiment la liberté qu'ils réclament, ils seraient bien embêtés. En fait, les gens aiment leurs entraves.
Ce qui est bien avec les guerres civiles, c'est qu'on peut rentrer manger à la maison.
Alors quand un grand homme meurt pour des années au-delà de notre ken La lumière qu'il laisse derrière lui se trouve sur les chemins des hommes.
Mon père et lui ont eu une de ces amitiés anglaises qui commencent en évitant des intimités et éliminent par la suite tout à fait la parole.
Quand la fille ou le garçon, par exemple, sont odieux ou impertinents avec leur mère, le père étant présent, c'est au père de leur dire : "Je ne permettrai à personne dans ma maison d'être odieux et irrespectueux avec ma femme."
Un homme est riche si ses revenus sont supérieurs à ses dépenses, et il est pauvre si ses dépenses sont supérieures à ses revenus.
J'ai beaucoup de mal à définir ce qu'est un homme, une femme, en dehors du sexe même. Je ne vois pas de caractéristiques communes aux uns ou aux autres. Le féminin ne tient qu'à l'aspect extérieur : une tenue, une [...] â–º Lire la suite
Si vous avez de la peine, si la vie est méchante avec vous, réfugiez-vous au coeur de la forêt, elle ne vous décevra jamais. Chaque plante, chaque fleur, chaque arbre, chaque animal sont la preuve vivante de la toute puissance de Dieu et la forêt vous redonnera courage.
Elle était revenue de bien des choses, ce qui ne l'empêchait pas d'y retourner.
Vouloir manoeuvrer une femme sur le sol natif de sa lubricité sentimentale, c'était pour un homme comme s'il voulait flairer mieux qu'un chien.
Il est bien plus facile de mécontenter la plupart des gens que de les contenter.
La femme la plus sotte peut mener un homme intelligent ; mais il faut qu'une femme soit bien adroite pour mener un imbécile.
Tu as tes occupations et la vie se hâte ; sur ces entrefaits la mort sera là, à laquelle, bon gré mal gré, il faut bien finir par se livrer.
Faites ce qui est bien, bien que le monde puisse périr.
Je pense que tout homme serait nerveux si sa liberté est en jeu.
Voulez-vous qu'on croie du bien de vous ? N'en dites point !
Il est peut-être caractéristique de la culture purement laïque d'Orwell qu'il n'ait pu voir que dans l'Etat la possibilité du mal et l'ait refusée à l'individu - le péché originel étant un dogme bon à prêter à rire. Le socialisme [...] â–º Lire la suite
Connaître un homme aujourd'hui, veut surtout dire connaître ce qu'il y a en lui d'irrationnel, ce qu'il ne contrôle pas, ce qu'il effacerait de l'image qu'il se fait de lui.
En cas de doute, tout va bien avec une chemise blanche.
Les plaisirs de ce monde pourraient bien être les supplices de l'enfer, vus à l'envers, dans un miroir.
La science ne consiste pas en ce qui est conservé dans les livres, mais bien en ce qui se grave dans les coeurs.
Personne ne résiste bien longtemps à la cruelle lucidité du regard des morts.
La seule chose que cet homme ait jamais fait pour cette femme, c'est de lui sortir les glaçons du congélateur.
Il y en a qui ne disent rien, mais le disent bien ; il y en a d'autres qui disent beaucoup, mais le disent mal. Les pires sont ceux qui ne disent rien et le disent mal.
On ne peut connaître un homme avant qu'il n'ait subi l'épreuve de l'adversité, c'est ce qui met au jour sa bassesse d'âme ou la force de son esprit.
On a si bien reconnu ce cercle vicieux de l'industrie que de toutes parts on commence à la suspecter, à s'étonner que la pauvreté naisse en civilisation de l'abondance même.