Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
L'homme est le seul animal qui accepte de mourir pourvu qu'il en tire un plaisir (stupéfiants, alcool, etc.).
Pessimiste : femme qui pense qu'elle ne pourra pas garer sa voiture entre deux autres dans un espace visiblement trop étroit. Optimiste : l'homme qui pense qu'elle n'essayera pas.
Un homme qui va en haillons, mais possède au moins un demi-hectare de terre rouge est plus riche que celui qui n'a que de l'argent.
L'homme est un animal aux instincts de survie primitifs : son ingéniosité s'est donc développée d'abord, et son âme ensuite.
De beaux fragments tout ruisselants Leurs déroulements indolents L'un après l'autre Au fur et à mesure que je me les rappelle et que j'y pense Des vrais poèmes Ce que nous appelons poèmes n'est qu'image Les poèmes de l'intimité de [...] ► Lire la suite
- Vous allez me dire ce que j'ai dans le ventre ! - Tu as un monstre au fond de toi. Ces types ont piraté la navette où tu étais. Ils ont vendu ton cryotube à cet homme là. Il t'a [...] ► Lire la suite
Tout ce que l'homme a fait de plus grand, il le doit au sentiment douloureux de l'incomplet de sa destinée.
L'homme qui écrit n'est plus qu'un appareil de transmission.
Quand la haine ou la faveur de la multitude s'attache à un homme, il faut examiner pourquoi.
L'homme doit au vin d'être le seul animal à boire sans soif.
L'égoïsme à l'état sauvage fait de l'homme une brute sans pitié, mais dompté par l'amour, il est source de beauté et de grandeur d'âme. L'amour de soi ne peut s'épanouir que s'il sait s'agrandir suffisamment pour englober les autres.
Quand un homme ne dit rien alors que tout le monde parle, on n'entend plus que lui !
Pour l'homme qui pense, la mort n'est pas une fin mais un commencement.
Il faut que le désir soit irrité par des obstacles. L'homme qui n'a rien à désirer est à coup sûr plus malheureux que celui qui souffre.
La meilleure médecine de l'homme, c'est le travail.
Une femme regarde toujours un homme comme un homme. Avoir connaissance de la contrariété des sexes, c'est nécessairement en être troublé.
Un homme est d'accord pour souffrir du froid s'il veut explorer le pôle Nord.
Le mal que fait un homme vit après lui ; souvent ses bonnes actions vont dans la terre avec ses os.
La vie de l'homme, c'est l'ambition ; la vie de la femme, c'est l'homme.
C'est quoi une vie d'homme ? C'est le combat de l'ombre et de la lumière.
La sensibilité est un signe d'évolution. Plus la sensibilité augmente, plus l'homme reçoit une vie abondante, intense. Celui dont la sensibilité diminue retourne vers les animaux, les plantes, les pierres.
Pendant plus de trois cents ans l'homme blanc a été notre oppresseur, et il ne nous accordera pas de bon gré la vraie liberté... Nous devrons nous libérer nous-mêmes.
L'homme est le plus pauvre des esprits, parce qu'il possède un corps, et le plus triste des animaux, parce qu'il possède un esprit.
L'homme sans patience, c'est comme une lampe sans huile.
Le fait que l'homme distingue le bien du mal prouve sa supériorité intellectuelle par rapport à toute autre créature ; mais le fait qu'il puisse mal agir prouve l'infériorité de son esprit.
Partout où l'homme apporte son travail, il laisse aussi quelque chose de son coeur.
La langue est une raison humaine qui a ses raisons et que l'homme ne connaît pas.
Les droits de l'homme s'effacent devant les droits de l'asticot.
L'homme qui n'est que beau l'est seulement pendant qu'on le regarde : l'homme sage et bon est toujours beau.
Le chemin du devoir est toujours proche, mais l'homme le cherche loin de lui.
L'homme aime être seul pour être seul et la femme pour être seule avec quelqu'un.
Les dévots. Parce qu'ils ne sont pas de l'homme ils croient qu'ils sont de Dieu. Parce qu'ils n'aiment personne, ils croient qu'ils aiment Dieu.
L'homme n'est pas la négation de l'enfant, mais son développement, et malheur à qui veut barrer ce qu'il fut !
La nostalgie du Paradis, c'est le désir de l'homme de ne pas être homme.
La terre s'est imposée l'homme pour châtiment.
C'est au contact d'autrui que l'homme apprend ce qu'il sait.
La cruauté vise l'homme capable d'être plus qu'il est, la pitié vise l'homme coupable d'être tel qu'il est.
Quand l'homme comprendra que c'est lui qui a inventé Dieu et pas le contraire, il commencera peut-être à faire preuve de plus d'humanisme.
L'écrivain est un homme privilégié à qui on donne le droit de traverser les barrières entre les classes sociales aussi bien que les frontières entre les pays.
La plus grande faiblesse de l'homme est son amour pour la vie.
L'homme est faculté d'amour mais il l'est aussi de souffrance.
Le sourire est chez l'homme "l'empreinte de Dieu". La bête ne sourit pas, et quand les hommes deviennent des loups entre eux, ils ne savent plus sourire.
Chaque culture traverse les phases évolutives de l'homme en particulier. Chacune a son enfance, sa jeunesse, sa maturité et sa vieillesse.
Sans une femme l'homme gémit et va à la dérive.
Un homme sait dépenser un million de pièces de monnaie pour marier sa fille, il ne sait pas en dépenser cent mille pour l'élever.
Le malheur de l'homme est qu'il a une âme de comptable.
Si l'homme n'avait pas de force de caractère, serait-il différent des poules qui, du matin au soir, picorent tête baissée ?
S'il tient à préserver une quelconque dignité spirituelle, l'homme doit négliger son statut de contemporain.
Tout homme intelligent commande un vin qui plaît aux femmes.