Un psychanalyste est un homme qui va au Crazy Horse Saloon et qui regarde les spectateurs.
Je me passai fort bien de certitude dès lors que j'acquis celle-ci, que l'esprit de l'homme ne peut en avoir.
Le drame du cocu, c'est le drame de l'homme : la connaissance.
Je crois que l'un des buts de l'existence de l'homme, c'est la femme.
Quand un homme est volontaire et passionné, les dieux se joignent à lui.
L'homme est ce que tout le monde sait.
Quel que soit le mal qu'un homme puisse penser des femmes, il n'y a pas de femme qui pense plus.
On aurait dit un homme vêtu du néant.
Je crois que l'homme souffre d'une effroyable ignorance de sa propre nature. Je produis mon propre point de vue dans la conviction que cela peut être quelque chose comme la vérité.
Une remise de décorations est l'instant privilégié entre tous où un homme en bonne santé peut entendre en avant-première le tombereau d'amabilités qu'on déversera plus tard sur son cercueil.
Rien ne réussit mieux à l'homme que la clémence.
Le soir, elle laissait sa porte ouverte. Je me glissais silencieusement chez elle, et là, elle m'attrapait par le bras et me conduisait jusqu'à son lit. Mais ce pauvre homme si laid, incapable d'avoir la moindre petite amie, parvenait à trouver en moi quelque chose qui le confirmait dans son sentiment de supériorité.
L'homosexualité était quelque chose de complètement nouveau pour moi, et je n'en avais que vaguement entendu parler. J'aurais dû rire ou m'en tirer par une plaisanterie, mais j'étais fou furieux. Quant à ce pauvre homme si timide, il était effroyablement gêné.
Tout en ce monde, me disais-je, y compris le commandement d'un joli petit trois-mâts barque, peut devenir un leurre et un piège où se prend l'orgueil téméraire de l'homme.
L'homme a plus de prévoyance à mesure qu'il a moins de mémoire.
La question qui agite le monde n'est pas de l'homme à l'homme, elle est de l'homme à Dieu.
L'homme n'est pas intéressant sans quelques imperfections.
Parler à un homme intéressé de faire des largesses aux pauvres, c'est lui tenir un langage étranger.
L'homme sera finalement gouverné par Dieu ou par des tyrans.
Le niveau de vie de tout homme et de toute classe ne peut être jugé correctement que si on l'apprécie par rapport à la situation de l'époque donnée et des autres couches de la même société.
Tout homme qui croit aisément trompe tout aussi volontiers.
L'habitude de faire des compliments maintenait la langue d'un homme huilée sans aucune dépense.
L'homme doit retrouver la voie de l'amour, et au bout de l'amour il trouvera dieu.
L'homme vit dont le nom est prononcé.
Un conservateur est un homme qui ne pense que rien ne peut-être fait dans un premier temps.
Maîtresse - Un homme politique digne de ce nom n'en a jamais qu'une seule.
L'homme est un accident sur la terre, le sais-tu ?
Devant moi, un homme blessé laissa tomber son fusil. Je le vis vaciller un instant sur place puis, lourdement, il repartit les bras ballants, et courut avec nous, sans comprendre qu'il était déjà mort. Il fit quelques mètres en titubant et roula...
C'était vraiment un homme du dix-neuvième siècle qui n'a pas voulu douter du savoir souverain, de ce siècle qui a fait la sourde oreille aux avertissements de Schopenhauer et s'est plu tenacement à confondre science et sagesse.
La science fait les esprits clairs, lui répondait-on, et les livres ouvrent l'intelligence de l'homme au ciel et à la terre.
Dieu en créant l'homme a quelque peu surestimé ses capacités.
Miroir. Surface vitreuse sur laquelle est reflétée une image fugitive pour la grande désillusion de l'homme.
L'indépendance n'a pas été faite pour l'homme.
Pour l'homme, il convient de faire plus grand cas de l'âme que du corps. Car l'excellence de l'âme corrige la faiblesse du corps, mais la force corporelle, sans la raison, est absolument incapable d'améliorer l'âme.
Mais les gémissements des mères et, plus encore, la houle silencieuse de la poitrine des pères ont une bien autre puissance que les mots ou les couleurs, tellement la peine de l'homme appartient au monde invisible.
Les grands livres sont ceux qui grandissent de concert avec l'homme.
L'homme prendra toujours pour ses amis les ennemis de ses ennemis.
L'homme ne peut utiliser que ce qu'il a appris à utiliser.
Un homme, un jour, laissa tomber par mégarde sa tartine beurrée et ce jour-là, par extraordinaire,elle ne tomba pas sur le côté où s'étalait le beurre. Contrairement à toutes les habitudes,à toutes les croyances, contrairement à ce qu'affirment les Ecritures, la tartine tomba du côté du pain sec.
La conviction de l'exigence d'autonomie de l'économie, qui ne doit pas tolérer "d'influences" de caractère moral, a conduit l'homme à abuser de l'instrument économique y compris de façon destructive.
Ainsi, à chaque naissance, il y aurait un homme et une femme qui seraient prédestinés l'un à l'autre. Et tout le problème est de savoir qui est le compagnon de son âme.
La différence entre l'homme qui tond simplement le gazon et le vrai jardinier réside dans la façon de toucher aux choses, disait-il. L'homme qui pousse sa tondeuse aurait pu n'être jamais là ; le jardinier y sera présent toute sa vie.
L'amour n'est pas un pouvoir supérieur qui descend sur l'homme, pas plus que ce n'est un devoir à lui imposé; c'est son propre pouvoir par lequel il se relie au monde et le fait vraiment sien.
Aucun homme ne devient riche à moins qu'il enrichisse autrui.
Est-ce que c'est dire trop, si je dis, que l'homme en pensant seulement devient vraiment homme? Enlevez la pensée de la vie de l'homme, et que reste-t-il?
Médire. Faire le portrait d'un homme comme il est, quand il n'est pas là.
Si l'homme réalisait la moitié de ses désirs, il doublerait ses peines.
S'il est un homme tourmenté par la maudite ambition de mettre tout un livre dans une page, toute une page dans une phrase, et tout une phrase dans un mot, c'est moi.
D'abord vivre, ensuite philosopher, mais troisièmement revivre. L'homme de la caverne dont parle Platon doit en sortir, contempler la lumière du soleil et, muni de cette lumière qu'il garde dans sa mémoire, rentrer dans la caverne.
L'homme ne peut pas vraiment s'améliorer sans améliorer les autres.