La nature a créé des différences. L'homme en a fait des inégalités.
Le seul homme à ne jamais faire d'erreur est celui qui ne fait rien.
La tâche principale de l'esprit est de libérer l'homme de son ego.
Dieu, lui aussi, a essayé de faire des ouvrages. Sa prose, c'est l'homme. Sa poésie, c'est la femme.
Ne méprise personne et n'écarte aucune chose, car il n'est nul homme qui n'ait son heure et nulle chose sa place.
Celui qui a des enfants vit comme un chien et meurt comme un homme ; celui qui n'en a pas vit comme un homme et meurt comme un chien.
Etre radical, c'est prendre les choses par la racine. Et la racine de l'homme, c'est l'homme lui-même.
Notre pouvoir scientifique a dépassé notre pouvoir spirituel. Nous savons guider des missiles mais nous détournons l'homme de sa voie.
L'optimisme vient de Dieu, le pessimisme est né dans le cerveau de l'homme.
L'égoïsme, l'indifférence, la lâcheté : les bourreaux avaient toujours les mêmes alliés, cette part sombre de l'homme qui peut le masquer tout entier et faire de lui une bête.
Passé quarante ans, un homme est responsable de son visage.
Nul homme qui aime son pays ne peut l'aider à progresser s'il ose négliger le moindre de ses compatriotes.
Nul Homme ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve car, la seconde fois, ce n'est plus le même fleuve et ce n'est plus le même homme.
Celui qui aime la gloire met son propre bonheur dans les émotions d'un autre. Celui qui aime le plaisir met son bonheur dans ses propres penchants. Mais l'homme intelligent le place dans sa propre conduite.
La conscience, c'est Dieu présent dans l'homme.
Quand un homme est fou d'une femme, il n'y a qu'elle qui puisse le guérir de sa folie.
L'homme bon porte son coeur sur sa langue, l'homme prudent porte sa langue dans son coeur.
Chaque fois qu'un homme défend un idéal, ou une action pour améliorer le sort des autres ou s'élever contre une injustice, il envoie dès lors une petite vague d'espoir.
L'homme supérieur ne demande rien qu'à lui-même ; l'homme vulgaire et sans mérite demande tout aux autres.
Parler est le plus moche moyen de communication. L'homme ne s'exprime pleinement que par ses silences.
L'homme pense parce qu'il a des mains.
A long terme la littérature exerce sur l'homme un effet libérateur et cela par la force même de son expression propre : la forme, le style.
L'homme n'apprend vraiment qu'en reconnaissant ses propres erreurs.
Le compagnon de la femme est l'homme, le compagnon de l'homme est le travail.
Que l'homme ne sépare pas ce que Dieu a uni.
Ne jamais sous-estimer la capacité d'un homme à te faire culpabiliser pour ses erreurs.
La femme serait vraiment l'égale de l'homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente.
L'homme vicieux et corrompu n'est que faiblesse et lâcheté.
Tout homme bien portant peut se passer de manger pendant deux jours, de poésie, jamais.
L'état de réflexion est un état contre nature et que l'homme qui médite est un animal dépravé...
L'homme souffre si profondément qu'il a dû inventer le rire.
Connaître n'est donc pas un engagement moral : savoir, comprendre, est une nécessité. La seule chose qui permet de sentir qu'on est encore un homme digne de respirer.
Ce qu'il y a de plus profond dans l'homme c'est la peau.
La poésie est cette musique que tout homme porte en soi.
Méfiez-vous de l'homme qui parle pour ne rien dire. Ou il est stupide, et vous perdez votre temps, ou il est très fort, et vous perdez votre argent.
Je suis né esclave, mais la nature m'a donné une âme d'homme libre.
Le principal est que personne, homme ou femme, ne se trouve sans un gardien, placé au-dessus de lui, et que personne ne s'habitue à agir de sa propre initiative, au sérieux ou pour rire.
Dans le sport, l'homme reprend ses droits. Il reconquiert la discipline, la seule liberté qui soit douce.
L'homme riche est celui qui se contente de son bien.
Quand l'oiseau est près de mourir, son chant devient triste ; quand l'homme est près de mourir, ses paroles portent l'empreinte de la vertu.
Pas de montagne sans brouillard, pas d'homme de mérite sans calomniateurs.
L'Etat n'est que la muselière dont le but est de rendre inoffensive la bête carnassière, l'homme, et de faire en sorte qu'il ait l'aspect d'un herbivore.
La pensée est plus qu'un droit, c'est le souffle même de l'homme.
Comme un homme politique ne croit jamais ce qu'il dit, il est étonné quand il est cru sur parole.
L'homme de bien est droit et juste, mais non raide et inflexible ; il sait se plier mais pas se courber.
En droit, un homme est coupable lorsqu'il viole les droits d'autrui. En éthique, il est coupable s'il ne pense qu'à le faire.
Ce n'est pas parce que l'homme a soif d'amour qu'il doit se jeter sur la première gourde.
Il y a trois périodes dans la vie d'un homme : celle où il travaille pour les autres, celle où il travaille pour lui et celle où il fait travailler les autres.
Qu'est-ce qu'aimer un homme ? Qu'il soit là, et faire l'amour, rêver, et il revient, il fait l'amour. Tout n'est qu'attente.
Un homme romantique, galant et gentleman aura toujours mille et une tendresses aux femmes de sa vie.