Nous définirons donc la physiologie: la science qui a pour objet d'étudier les phénomènes des êtres vivants et de déterminer les conditions matérielles de leur manifestation.
Les êtres humains n'utilisent que dix pour cent de leur cerveau. Dix pour-cents ! Pouvez-vous imaginer tout ce que nous pourrions accomplir si nous utilisions les 60 % restants ?
Le bonheur est dans la possession des êtres ou des choses que l'on aime. On doit vivre pour réaliser le bonheur de ces êtres.
- Tout le monde m'aime ici. Et j'aime tout l'monde. Je veux avoir la sagesse d'aimer tout le monde. Et je suis très heureux ! - Alors vous y croyez à l'amour ? - Totalement ! Je crois qu'il y a une histoire d'amour pour chaque êtres humains de la planète.
Il est des êtres si proches qu'on n'imagine pas leur écrire, comme si les lettres étaient réservées aux absents. On ne songe pas à leur dire combien on les admire ou combien on les aime. Un jour, il est trop tard...
C'est par la nature que la plupart des êtres commandent ou obéissent.
Je m'étonne toujours que des êtres également menacés par la mort se fassent la vie aussi difficile.
Dans un monde de surplus, de pléthore, de biens matériels mal répartis, le seul bien unique, c'est justement l'amour entre les êtres.
Pourquoi des êtres humains intelligents ne peuvent-ils discuter de leur origine sans impliquer systématiquement dieu ou des putains d'Aaiens !
Il y a en tout homme deux êtres : lui-même et l'opinion publique.Formée en lui, avec sa pensée, au temps qu'on l'éduquait, sans cesse rappelée à lui, du dehors et du dedans, elle le pénètre, au point qu'il a bien du mal à discerner ce qu'il resterait de lui, elle disparue.
Les êtres humains disparaissent ; leurs histoires demeurent.
Les hommes sont comme les lions, comme toutes les bêtes, comme tous les êtres vivants. La faim les rend féroces. Et qu'est-ce que la pauvreté, sinon une faim généralisée ?
Se plonger dans ces échanges, c'est prendre la mesure de l'aventure d'une amitié créatrice, d'une ferveur partagée intensément entre deux êtres qui, passé deux ou trois ans d'estime mutuelle, vont instaurer entre eux une complicité véritablement ‟fraternelle", selon l'adjectif employé plusieurs fois par Breton.
Dieu n'est pas en arrière de nous. Il est à venir. C'est non pas au début, c'est à la fin de l'évolution des êtres qu'il le faut chercher.
Quelque soit l'être bizarre que vous finissez par être, il y a des chances qu'il y ait toujours quelqu'un pour vous. À moins bien sur qu'il soit déjà passé à autre chose... Parce que quand il s'agit d'amour, même les êtres bizarre ne peuvent attendre éternellement.
Combien de vies nous faudrait-il,combien d'océans de foi et de montagnes de patience pour que nous accédions un jour à l'état d'êtres humains.
C'est souvent en compagnie des êtres avec qui l'on pense le moins apprendre qu'on apprend le plus.
Arrêtons de dire « Américains blancs » et « Américains de couleur », essayons une fois pour toutes de dire... Américains. Que les êtres humains soient égaux sur Terre comme au Ciel.
Les choses sont comme les êtres, on peut toujours en y mettant le prix les posséder.
Le mariage fait les êtres vieux et routiniers avant l'âge.
La souffrance existe pour les êtres, aucun d'entre eux ne peut s'y soustraire.
Certains êtres reçoivent de l'amour la puissance de transporter leur moi dans un autre, et quand il leur est enlevé, la vie ne leur est plus possible.
Je compare toujours les êtres humains aux animaux. C'est un bon moyen de savoir qui ils sont.
Je suis le captif des mille êtres que j'aime.
L'amour qui ne sert qu'à dominer les êtres trouve en lui-même sa récompense.
Le plus grand écrivain de westerns lui-même était probablement Homère. Son caractère n'était jamais tout bon ou tout mauvais. Ils sont moitié-moitié, ces personnages, comme tous les êtres humains.
Les gens - quelle que soit leur race, leur religion, leurs préférences sexuelles - méritent d'être traités comme des êtres humains.
Les êtres sont ce qu'ils sont, ils vont là où les poussent des causes inconnues, venant de périodes infiniment lointaines. Ils se débattent, parfois, mais le courant puissant les entraîne quand même...
Ce qui nous permet, comme êtres humains, de survivre psychologiquement à la vie sur terre, avec toutes ses douleurs, ses drames et ses défis, c'est d'avoir un sentiment d'accomplissement et une vie de sens.
Les êtres humains sont humains. Ils savent dire ce qu'ils veulent, non ? Avant ils le disaient à leurs voisins en étendant la lessive. Maintenant ils le disent sur Internet.
Certains livres sont faits pour être goûtés, d'autres pour êtres avalés, et un petit nombre sont faits pour être mâchés et digérés.
La richesse des êtres humains tient à leur dualité, à leurs contradictions.
Il est plus intéressant de jauger les êtres plutôt que de les juger.
Je le regardai vivre : mon opinion sur lui se modifiait sans cesse, ce qui n'arrive guère que pour les êtres qui nous touchent de près ; nous nous contentons de juger les autres plus en gros, et une fois pour toutes.
Il est plus facile de connaître les caractères des êtres humains que ceux des sociétés humaines.
Le végétarisme et le végétalisme sont des actes éminemment politiques et révolutionnaires, qui permettent à ceux qui s'en revendiquent d'éprouver leur pouvoir d'êtres humains responsables.
La vie n'est jamais la même : elle coule, circule et se transforme, déplaçant les êtres et les choses.
La pauvreté a le pouvoir a le pouvoir de faire sentir aux êtres humains la pesanteur de la chair et la servitude lamentable de l'esprit.
Etre voyant, c'est comme lire dans un livre, et les plus beaux des livres du monde sont les êtres humains.
Le sage se consacre à sauver les êtres humains, sans rejeter personne.
Nous sommes des êtres humains et nous avons la foi et l'espoir.
Les êtres que nous connaissons le mieux, comme nous les déformons dès qu'ils ne sont plus là !
Je sais que j'ai eu une vie très chanceuse, mais je pense aussi que mon travail en tant qu'acteur est de se connecter émotionnellement aux êtres humains.
Les poètes peuvent être définis comme des êtres qui savent dire mieux que personne où ils ont mal.
Nous ne tenons peut-être aux choses, et même aux êtres que dans la mesure où ils nous échappent.
Le sort des êtres humains est de sombrer dans l'oubli... Les livres, eux, continuent de vivre tant qu'ils sont lus.
Je crois que lorsque vous travaillez sur vous-même, vous êtes attiré par des êtres différents, plus positifs.
Certains êtres ont la grâce d'avoir l'air de débarquer sur terre pour l'enchanter.
L'homme bon est l'ami de tous les êtres vivants.
A quoi nous servirait la chance d'être nés humains si nous n'avions pas les moyens de vivre comme des êtres humains ?