C'est par la nature que la plupart des êtres commandent ou obéissent.
Qu'est-ce que l'impossible ? C'est le foetus du possible. La nature fait la gestation, les génies font l'accouchement.
La nature est de droite L'homme est de gauche.
Dans le tissu de l'espace comme dans la nature de la matière, figure, en tout petit, la signature de l'artiste.
Un médecin est un homme que l'on paie pour conter des fariboles dans la chambre d'un malade, jusqu'à ce que la nature l'ait guéri ou que les remèdes l'aient tué.
La connaissance de la nature humaine est le début et la fin de l'éducations politique.
La nature n'abandonne personne au point de lui ôter tout moyen d'autodéfense.
Quel dommage que l'expérience arrive tout juste à l'âge où les forces s'en vont ! C'est une cruelle dérision de la nature que ce don du talent, qui n'arrive jamais qu'à force de temps et d'études qui usent la vigueur nécessaire à l'exécution.
A qui se fiera-t-on désormais puisque l'envie et les autres passions sont si fortes qu'elles font violer les lois que la nature a empreintes dans la consanguinité ?
On ne doit jamais demander aux êtres que ce qui est conforme à leur nature, aux femmes, par exemple, l'amour et non pas l'équité.
Les papillons ne sont que des fleurs envolées un jour de fête où la nature était en veine d'invention et de fécondité.
La richesse des êtres humains tient à leur dualité, à leurs contradictions.
À Berlin par exemple, je suis rentré dans un bar punk où j'ai été légèrement bousculé. Je n'ai pas pris de coups, mais la tige de la caméra a été cassée. À part ça, je n'ai jamais été frappé. C'est plutôt encourageant quant à la nature humaine et l'état du monde.
L'âge est une question de foi, d'espérance, d'amour, une question de disponibilité ; le temps ne marque pas les êtres constamment à l'affût de la vie.
Les danseurs ne sont pas des êtres humains. Comment pouvez-vous être humain et faire ce qu'ils font?
La lutte dans la lutte doit toujours se reproduire avec des succès différents ; cependant, dans le cours des siècles, les forces se balancent si exactement, que la face de la nature reste uniforme pendant d'immenses périodes, bien qu'assurément la cause la plus insignifiante suffise pour assurer la victoire à tel ou tel être organisé.
Je pourrais me pencher, mais je ne romprai JAMAIS parce que c'est dans ma nature de femme forte.
Je suis une nature plutôt intime, qui préfère à tout autre plaisir la solitude à deux.
La nature ne fait pas de sauts.
Curieux cette impossibilité de se détacher tout à fait des êtres que l'on a aimés, ce besoin de les retenir, de retarder désespérément le moment où ils ne seront plus rien pour nous.
Le but de la civilisation, c'est la culture et le luxe. Une fois ce but atteint, la civilisation se gâte et décline, suivant en cela l'exemple des êtres vivants.
Ami de notre bien, l'auteur de la nature a caché l'avenir d'une nuit obscure, Et rit de l'imprudent qui s'inquiète en vain et pour un mal douteux se fait un mal certain.
Le chocolat plonge des êtres par ailleurs normaux dans d'étranges états extatiques.
Pauvre enfant ! il semble qu'elle soit une de ces "âmes que la nature a élevées trop haut, que la souffrance fait tomber trop bas."
Les moulins ont quelque chose de très expressionniste. C'est un objet que j'ai toujours associé à la représentation de l'esprit d'une personne. C'est l'image d'un paysage mental.
Il ne faut pas se laisser aller, sans quoi la nature nous entraîne plus loin que nous ne voudrions.
Il est vrai que la nature a horreur du vide. Le parlementaire aussi, mais il en prend l'habitude.
La banlieue est un paysage qui a de la gueule, il y a des perspectives, des lignes de fuite. L'oeil a de quoi être nourri.
Nous signalons que le bien peut être réalisé parmi les êtres humains qui sont prêts à faire confiance, prêts à croire en la bonté des gens.
Il faudrait écrire sans jamais penser qu'on sera lue ou alors par des êtres dotés d'une immense compassion et qui vous pardonneront d'user votre vie à restituer l'impalpable traversée des heures, des minutes, des secondes. Autant dire rien.
Les êtres humains ont toujours été impitoyables avec les animaux, et quand ils se sont aperçus de leur propre méchanceté, ils se sont mis sinon à les aimer (ils continuent tranquillement de les manger), du moins à parler d'eux en [...] â–º Lire la suite