L'amour, s'il unit les êtres, ne les dissout pas l'un dans l'autre.
Ici j'ouvre une courte parenthèse.Je considère les êtres méchants sans nécessité comme des malades. S'ils répandent autour d'eux des gaz asphyxiants, c'est que quelque chose pourrit en eux.
En tant qu'êtres humains, nous devons savoir que nous ne sommes pas seuls, que nous ne sommes pas fous ou complètement hors de notre esprit, qu'il y a d'autres personnes qui ressentent comme nous, vivent comme nous, aiment comme nous, qui sommes comme nous.
Les êtres vivants sont ainsi faits que leurs accouplements sont rarement esthétiques.
L'amour, comme la mort, égalise les êtres.
La plupart des êtres humains ne sont pas des créatures de raison.
Tous les êtres viennent de peu, et il s'en faut de peu qu'ils ne viennent de rien.
Tant que l'on séjourne sur cette terre, c'est à des êtres humains que l'on a affaire.