Ici j'ouvre une courte parenthèse.
Je considère les êtres méchants sans nécessité comme des malades. S'ils répandent autour d'eux des gaz asphyxiants, c'est que quelque chose pourrit en eux.
Mamy me racontait que déjà petite tu prenais des autres un soin particulier, qu'il s'agisse de ton entourage proche ou de rencontres plus éphémères. Cette peine que tu avais lorsque tu sentais la tristesse autour de toi, nous ne te [...] â–º Lire la suite